Le Jazz et Nina Simone gouvernent ma vie. J'ai Tom Waits et Brigitte Fontaine comme anges gardiens. Je dessine, j'écris, je range désormais mon appart.
Aspirer les toiles d’araignée au plafond
Revenir au clavier, noter : sans un rond
Comme la langue se délie, ta télévision
Ton architecture bâtarde, ton drapeau ridicule
Ton pédantisme parisien, ton butin
I’m said to be playful
I’m also said to be sensible
Okay, I used to go to school
Without any kind of school bag
But that doesn’t mean I’m edible
In fact, this is to resist against disintegration
L’identité fragmentée, le spectacle divertissant de la débilité,
Débile, notre Président, débile, BFM Tv, obscène le vol du sens et de la vérité.
Obscène Europe, États obscènes, non, jamais clivés.
Ce poème a été impulsé par une vraie émotion à l'écoute des percussions du petit Kirikou. Je ne sais plus de quoi il retourne, mais j'y ai passé du bon temps. À vot' bon cœur.
Je tenterai dans ce texte d’expliquer pourquoi je fume ce que je fume, pourquoi je bois ce que je bois, et pourquoi j’ai décidé de ne pas mourir en ce pays. À moins que Clémentine…