Je ne sais pas vraiment où se terrent les Cannibales, mais une chose est sûre, je viens de rêver d'eux et de leurs complices. Il ne voulaient pas seulement manger le cœur de mes amis, ils voulaient des1…
diamants. Je continue à dessiner et à écrire.
La passion du dessin m'est revenue, intacte, que dis-je, plus prenante que jamais. J'en profite pour lancer un portfolio que j'alimenterai quotidiennement.
Je ne comprends pas… c'est pourtant Franz Liszt qui m'accompagne dans cette douloureuse entreprise de self-promotion et la machine, je veux dire mon clavier azerty, reste inopérant. Ouste ! Baste ! J'écris comme un rongeur de la FDJ, alors qu'importe, je troque mon alphabet contre deux-trois crayons et du papier. Que ça plaise ou non à l'Académie ! Je veux dire… aux clubistes.
Renaud me dit qu'il est mort, mes chiottes sont bouchées,
M'en fous, j'inspire au max, ça y est j'expire aussi.
Eh, y paraîtrait que c'est dangereux de s'exprimer de nos jours si courts,
Et même qu...
Eh, les Gadjos, pas nécessaire d'être une Star pour être une crapule, ni d'être Jérôme Bosch pour publier des dessins potables. J'attends vos critiques acerbes, les abonnés !
Oh ben, je ne suis pas prête ! je veux dire, prêtre... je veux dire prêt, moi, ouamdé, le BatArt schizo gonflé à bloc d'entendre le mot gauche dans la bouche des fachos. Antifasciste débutant, ceinture jaune de Judo, manieur de crayons et buveur de bière, je n'ai plus rien à dire. A nos planches !
Me voici planant plus high que Théophile Gautier dans mon nuage de... tabac, juste après avoir récupéré quelques dessins politiques (je ne sais pas comment les catégoriser), et mon foie, je crois bien que je tiens quelque truc.
Revenu des caricatures de Charlie Hebdo nouvelle mouture, toujours convaincu du pouvoir des images, je reprends les crayons après moult années d'inactivité.