Depuis quelques mois, le duo formé par Tristan Cottin et Alexandre Servage fait le buzz sur les réseaux sociaux en distillant des vidéos plus loufoques les unes que les autres. Un humour non dénué d'ironie sur notre monde de surconsommation et d'américanisation naïve.
En 1790, le philosophe Kant classait l'art des jardins parmi les beaux-arts, au même titre que la peinture. Dans son essai "Le Temps du paysage", paru en 2020, Jacques Rancière retrace la genèse de ce nouvel art, comme s'il s'agissait d'un printemps esthétique.
Derrière les célèbres monochromes outremer se cache un autre Yves Klein, secret, alchimique, épris d'immatérialité et de vide. Sans doute, la part la plus visionnaire de son œuvre.
En 1967, la star du cinéma de Kung Fu invente le Jeet Kune Do, un nouvel art de combat dans lequel il opère une synthèse des arts martiaux asiatiques et des sports de combats occidentaux. Fascinant et initiatique.
Aucune personne sensée ne croit à la «mort de l’art» annoncée par quelques artistes radicaux du XXe siècle. Et cela, pour la simple et bonne raison qu'il s'agit d'un assassinat sans mort.
Toute activité humaine a-t-elle le potentiel de devenir un art ? Si oui, sous quelles conditions et quelles en sont les étapes essentielles ?
Pour l'ouverture du blog L'Anti-Esthétique sur Mediapart et pour répondre à ces questions, je vous partage un premier dialogue sur la création mené avec la journaliste et auteure Odile Lefranc.