Ghizlan Touati forge une langue nouvelle pour dire dans un style ironiquement ravageur la précarité des existences féminines et leurs révoltes contre le conservatisme social et les dominations institutionnelles.
Pour cette rentrée littéraire, et plus de quarante ans après la publication de « Ludmila ou le Violon de la mort lente » (ENAL, 1986), l’écrivain Anouar Benmalek revient dans « Irina, un opéra russe », l’un des rares romans qui donnent à voir la Russie soviétique par le biais du regard d’un ancien boursier algérien, à une passion ancienne, intime : la civilisation russe.
« Gaza, une guerre coloniale » est un ouvrage pluridisciplinaire qui démontre de façon quasi irréfutable que l’événement du 7-octobre n’est pas « Le Jour zéro » du surgissement d’une violence démesurée, mais le résultat d’une oppression séculaire impunie, encouragée, épaulée et financée par nombre d’États aussi bien arabes qu’occidentaux.
Anouar Benmalek vient de publier « Irina, un opéra russe ». L’un des rares romans qui donnent à voir la Russie soviétique par le biais du regard d’un ancien boursier algérien.