Entretien avec Baptiste Mollard, docteur en science politique, chercheur associé au Centre de recherches sociologiques sur le droit et les institutions pénales (Université Versailles–Saint-Quentin, CNRS) et membre de l’Institut Convergence Migrations. Il a rédigé sa thèse à l’émigration algérienne de travail au tournant de l’indépendance.
À côté de la réédition d’un livre d’Assia Djebar intitulé "La beauté de Joseph", les éditions Barzakh ont présenté, entre autres, lors du SILA-25, les livres de deux jeunes plumes de langue arabe fort intéressantes. Il s’agit de Khier Chouar et de Ghizlan Touati, qui publient respectivement "L’année infertile" et "Un moment inopportun pour acheter du poisson".
"Amin" est une histoire qui se passe à Alger et dans ses alentours, mais elle se déroule également ailleurs, dans d’innombrables pays. En somme, c’est une histoire ancienne, elle change simplement de visages, de géographies, de configurations, de scènes et d’acteurs.
Ghizlan Touati forge une langue nouvelle pour dire dans un style ironiquement ravageur la précarité des existences féminines et leurs révoltes contre le conservatisme social et les dominations institutionnelles.
Pour cette rentrée littéraire, et plus de quarante ans après la publication de « Ludmila ou le Violon de la mort lente » (ENAL, 1986), l’écrivain Anouar Benmalek revient dans « Irina, un opéra russe », l’un des rares romans qui donnent à voir la Russie soviétique par le biais du regard d’un ancien boursier algérien, à une passion ancienne, intime : la civilisation russe.
« Gaza, une guerre coloniale » est un ouvrage pluridisciplinaire qui démontre de façon quasi irréfutable que l’événement du 7-octobre n’est pas « Le Jour zéro » du surgissement d’une violence démesurée, mais le résultat d’une oppression séculaire impunie, encouragée, épaulée et financée par nombre d’États aussi bien arabes qu’occidentaux.
Anouar Benmalek vient de publier « Irina, un opéra russe ». L’un des rares romans qui donnent à voir la Russie soviétique par le biais du regard d’un ancien boursier algérien.
Avec la publication du dossier intitulé « Les Kabyles. Un peuple debout » (14/08/25) dans l'hebdomadaire Le Point, les propagandistes du « rôle positif de la colonisation » peuvent encore compter sur la profonde « reconnaissance » de leurs très obéissants (dés)informateurs indigènes.
Hajar Bali saisit avec une grande maîtrise littéraire la beauté d’une société algérienne contemporaine qui se lève contre des décennies de léthargie politique et culturelle.