Pour ce second volet, le Comité révèle que l’un des chefs de la police lyonnaise s’est abstenu de transmettre les informations en sa possession sur des violences commises par des policiers de la BAC, puis a menti à l’IGPN. Ironie (grinçante) de l’histoire : il est en charge du pôle « déontologie » de la police lyonnaise.
Par Flagrant Déni
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Comme Gérald Darmanin, le Comité contre les violences policières de Lyon a identifié 7 « péchés capitaux » de la police. Pour ce premier volet, il montre que la hiérarchie policière s’autorise à couvrir certains faits graves, comme le tabassage d’Arthur en pleine place publique. Que peut-on donc attendre de « l’encadrement » de la police - thème actuellement à l'agenda du Beauvau de la sécurité ?
La préfecture du Rhône a dispersé une manifestation déclarée, estimant qu’il y avait « trop d’éléments violents ». Les chiffres préfectoraux, dont le Comité de liaison contre les violences policières a pu prendre connaissance, démentent ce discours. Pour protéger les emblèmes du capitalisme, l’ « ordre public » a causé plus de 30 blessé-es en moins d’une heure et demie. Récit et analyse.