François Collart Dutilleul

Professeur émérite de droit

Sa biographie
https://lascaux.hypotheses.org Agrégé des facultés de droit et professeur émérite, spécialiste de droit des contrats, droit immobilier, droit rural et droit de la sécurité alimentaire, membre honoraire de l’Institut universitaire de France, défend la nécessité d’une « démocratie alimentaire ». Il est membre du Centre Lascaux sur les Transitions (CELT) (https://lascaux.hypotheses.org/), membre de l'Institut Michel Serres (http://institutmichelserres.fr/), membre de l'association Un Plus Bio (https://www.unplusbio.org/) et membre correspondant de l'Académie d'agriculture de France. En dehors de livres spécialisés en droit des contrats et en droit de l'immobilier, il a notamment publié : "La Charte de La Havane : Pour une autre mondialisation", éd. Dalloz, 2017 et "Nourrir - Quant la démocratie alimentaire passe à table", éd. Les Liens qui Libèrent, 2021
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  • Penser le "monde d'après" à partir de trois piliers du "monde d'avant"

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    Le corona virus et les hoquets politiques de la vaccination nous invitent à rechercher dans le monde d'avant ce qui constitue notre faiblesse, afin d'imaginer ce que devrait être le monde d'après si la société était disposée à faire faire un "pas de côté" à son paradigme.
  • Accaparement des terres agricoles: une proposition de loi LaRem à grandes mailles

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    L'Assemblée nationale vient d'être saisie d'une proposition de loi LaRem/Modem/Agir qui vise à freiner la concentration des terres agricoles entre des mains qui en prennent le contrôle et les accaparent via des montages sociétaires et des achats de parts sociales. Si les intentions sont bonnes, le texte n'est pas de nature à arrêter les investisseurs.
  • Vaccins: repenser la sécurité sanitaire

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    Le passage de 5 à 6 doses de vaccin par fiole, décidé par la société Pfizer, est socialement et humainement contestable. On voit ici ce qu'il en coûte de compter sur la loi du marché pour gérer une crise sanitaire, comme on sait son inefficacité à nourrir les centaines de millions de personnes qui meurent de famine dans le monde. Pour des enjeux vitaux comme la santé et l'alimentation, il faudrait savoir raisonner autrement.