Hachim FADILI

Avocat

Paris - FRANCE

Sa biographie
Avocat au barreau de Paris ; Ancien membre du Conseil de l'Ordre du barreau du Val-de-Marne ; Ancien Secrétaire de la Conférence du stage des avocats au Conseil d'Etat et à la Cour de cassation (ancien lauréat du concours d'éloquence et de démonstration juridique des avocats aux Conseils)
Voir tous
  • Les relations diplomatiques France-Maroc : le renouveau ?

    Par
    Les dernières déclarations du nouveau ministre de l'Europe et des Affaires étrangères français permettraient de s'attendre à un nouveau souffle dans les relations diplomatiques franco-marocaines.
  • Les Marocains du monde et la nouvelle stratégie industrielle nationale

    Par
    Le 26 janvier 2024, a été organisée par le ministère de l’Industrie et du Commerce et le Conseil de la communauté marocaine à l’étranger (CCME), une journée d’échange et de réflexion avec des Marocains du monde, dans le cadre de l’élaboration de la nouvelle stratégie industrielle du Maroc à l’horizon 2030.
  • La Cour de Justice de la République : toute honte bue

    Par
    Toute honte bue, par sa dernière décision relaxant le garde des Sceaux, ministre de la justice Eric Dupond-Moretti, la Cour de justice de la République a posé de graves problèmes juridique, constitutionnel et institutionnel.
  • La réélection de Trump est constitutionnellement envisageable

    Par
    La présente réflexion porte sur le caractère normatif des élections américaines, occulté au profit d’un référendum médiatique orienté. Rien n’est joué, notamment au regard de l’application combinée de la Constitution de 1787 et du Douzième Amendement de 1804. En stricts usage et respect de ces deux textes fondamentaux, la réélection de Donald J. Trump est constitutionnellement envisageable.
  • DU RESPECT DE L’ORDRE JURIDIQUE ROYAL

    Par
    Par son acte unilatéral portant démolition, destruction du Café Maure dit des Oudayas classé monument historique par Dahir royal, en forçant un cas manifeste d’incompétence matérielle, en portant atteinte au parallélisme des formes, le Wali a violé la Constitution et son article 46.