Une vie vouée à l'écriture. Journaliste dans le sud par le rugby d'abord (!) Engagé dans le combat pour une société solidaire et fraternelle. Contre le profit, la croissance et le nationalisme. Insoumis,1…
indigné, permanent. Utopiste paraît-il. Et c'est bien triste....
Il n'est pas forcément besoin d'être un fondamentaliste communiste pour considérer que l'eau est un bien commun qui doit rester la propriété de la communauté, donc de l'État. Sans compter que faire du pognon avec une ressource naturelle dont tout le monde dépend, est profondément amoral. Et dans ce registre, Véolia bat tous les records
Je lisais ce matin un excellent papier du Figaro (si si !) consacré à la "maltraitance d’État" dont se rend coupable la France à l'égard des migrants (re-si si) . Alors pas de confusion, il ne s'agit pas d'un édito d'Ivan Rioufol ou de Jean-Michel Thénard et le vieux canard réactionnaire de droite - et de Dassaut - ne se reconvertit pas à l'humanisme.
Alors que la Lozère s'en est jusque-là bien tirée avec un seul ambassadeur américain de la malbouffe à Mende, l'Aveyron vient de céder, enfin, de collaborer avec l'ennemi de la saucisse-aligot pour la septième fois. Nous sommes loin du combat de Bové à Millau. Cette fois symboliquement c'est pire ! A Espalion au pied de l'Aubrac. Et son maire en est fier !
L'omni-communicant qui nous sert de chef d'État reprend la main, le micro et la caméra, pour un nouveau numéro d'enfumage dont il est devenu le champion de la Ve. Retour de la COVID, brave gens vaccinez -vous ! Baisse du chômage, à coup de milliards aux entreprises. Hausse du niveau de vie ... pour les riches. A moins qu'il se fatigue de ses mensonges et s'en aille !
Bien plus que le retour du virus et ses victimes au bout de l'âge, ne faut-il pas s'inquiéter de la passivité d'une partie considérable de nos compatriotes qui renoncent de manière spectaculaire - depuis quatre ans et demi notamment - à toute contestation du pouvoir ? La reconduction de l'urgence sanitaire au delà des élections de mai, n'en est pas moins révoltante
J'avais pensé - et d'ailleurs écrit - consacrer une deuxième chronique à l'un de mes fidèles compagnons d'existence et de bien-être, cet ami inconnu et si pourtant familier, Georges Brassens. Pour tout ce qu'il véhicule de gentillesse, de retenue, d'humanité, il me semblait qu'une deuxième évocation n'était pas superflue.
Contrairement aux femmes auxquelles il a déclaré une guerre ignoble, indigne et surtout bassement démagogique, les ambitions d'Eric Zemmour sont à peine voilées.
Il s'agit de la suite logique du quoi qu'il en coûte déclaré, après l'état d'urgence puis de guerre, par l'auguste, le tout puissant Saint-Emmanuel-les-mains-jointes. Après avoir salopé les relations sociales et humaines tout au moins dans les couches moyennes, modestes et défavorisées de la société, le scélérat n'a rien trouvé de mieux que d'acheter les votes de ses obligés.
Il y a tout juste un siècle naissait Georges Brassens. Et si beaucoup se sont lamentés d'être venu trop tard ou trop tôt dans ce monde, tel n'est pas son cas. S'il sévissait dans les années 2000, des ligues féministe à la République en Marche, on lui imposerait de la fermer. On le lapiderait. Dors en paix, bel homme...
Ah ça ! vous me direz ce que vous voudrez François Hollande, c'est vraiment le meilleur. Lui qui dénonce à tort ou à raison, l'hubris de la classe politique, incarne lui tout seul, l'Ubu président. Car au lieu de se faire oublier après une accumulation de désastres, il palabre encore et parade toujours sans pudeur.