Payer pour respirer... Derrière le port du masque obligatoire se profile la marchandisation d'un besoin vital, l'accès à l'air respirable. Occupé à tracer et à réprimer, le gouvernement refuse d'encadrer les prix de ces objets de luxe(2).
L'illustrissime et génialissime généralissime de l'armée du Rhien l'a décidé, c'est le 11 mai que la main d'oeuvre planquée dans les casernes depuis le 17 mars, partira à l'assaut du Virus Jaune. Pourquoi le 11 et pas le 10 ou le 12 ? pourquoi pas en juin ? L'avis du Comité de guerre scientifique qui conseille le chef suprême depuis le début des hostilités a sans doute été déterminant.
L'apprenti dictateur, un domaine où il est en progrès, inaugure une version "juste avant" de l'intervention télévisée dans laquelle il répond aux questions pugnaces d'un présentateur aussi vague que son brushing. Les retardataires pourront épancher leur colère avec le "replay" et les ponctuels pleurer leur mère devant le "direct live".
Macron fera-t-il mieux que "Monsieur" Thiers et que Xi Ji ping réunis ? Un pari difficile qui reste possible, la pandémie autorisant tous les excès. Les mécanismes sont en place, il suffit simplement d'une méthodologie et d'une communication adaptées. Le reste n'est qu'affaire de volonté.
Quand Macron parle de guerre, quand il fait voter l'état d'urgence, ce n'est pas une simple figure de style. Son régime enferme, surveille les citoyens et réquisitionne 67 "chasseurs et garde chasse personnels" pour ramener les récalcitrants à la raison. Après les mots, les balles ?
le fameux " jour d'après " ... rien ne changera si les responsables ne sont pas traduits devant un Tribunal Pénal Sanitaire pour les crimes contre l'humanité, sanitaires et économiques qu'ils ont commis ou laissé commettre. Ceux qui veulent le pouvoir et ses avantages doivent supporter les conséquences de décisions criminelles.