À l’heure où la question du vivre-ensemble émerge comme le grand défi des décennies à venir, l’analyse critique du quotidien français s’impose comme un enjeu crucial.
Pendant que nos anciens amis communistes et socialistes ont amorcé depuis fort longtemps un virage à 180 degrés pour le bien-être de leur peuple, le statu quo demeure dans notre pays en dépit d’une conversion de circonstance à la démocratie pour coller au reste du monde.
DANS EBAKA SHOW, Modeste Boukadia évoque l’actualité du Congo-Brazzaville, notamment la prétendue élection présidentielle prévue en 2021 alors que les conditions pour sa tenue ne sont pas au rendez-vous, tout comme la mauvaise gérance de la pandémie de la covid-19 par le gouvernement de Clément Mouamba.
Pour mettre un terme à la guerre permanente dans le Pool, demander l’arbitrage de Sassou comme le fait Bonaventure Mbaya serait comme une biche qui demande le soutien du lion le prenant pour un végétarien.
Nous, citoyens congolais, cadres civils, politiques ou militaires, Bakongos... originaires du Pool et des autres Départements du Sud Congo... constatons, avec indignation, qu’au moment où les intérêts vitaux de la Nation sont mis en péril et son existence même, gravement menacée par le coronavirus, voilà que refait surface, un autre virus bien connu des congolais : le Tribalisme...
Les nouvelles s’enchevêtrent et s’entremêlent dans la capitale du Congo-Brazzaville. Aux mauvaises nouvelles succèdent les bonnes. Sur le front des finances, le Congo-Brazzaville, le petit pays pétrolier d’Afrique Centrale, est soumis au rythme du balancier.
Depuis quelques jours, il circule sur les réseaux sociaux un document non daté, devenu viral, émanant d’un certain Jérôme Itoua Okongo que j’ai connu entre les années 1984 et 1988, environ, et qui me reproche d’avoir souillé la mémoire de ses parents MM. J. Yhombi-Opango, J.-M. Ebaka et P. Anga. Après, plus de nouvelles de cet homme jusqu’à aujourd’hui.
Le dictateur est médiocre et ce qui le maintient au pouvoir, ce n’est ni son intelligence, ni son intégrité, ni même sa capacité à comprendre ce qu’il fait. Sa médiocrité est telle que la main gauche ne sait même pas ce que fait sa main droite. Frappé d’une schizophrénie du pouvoir, il manipule, se sert et sacrifie tout pour s’y maintenir.
C’est sa marque de fabrique et c’est en cela qu’il se distingue du personnel politique venu du septentrion « yaka noki noki » à l’accent à couper au couteau qu’on le reconnaît.