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ECOLONOMIE

À propos du blog
Livre-ecolonomie L’ECOLONOMIE est la nouvelle organisation économique qui résulte du changement de point de vue et de priorités, passant de la dictature du quantitatif à la préférence pour le qualitatif. La Qualité est la composante essentielle et nécessaire pour que les principes qui nous gouvernent actuellement évoluent et soient remplacés par des propositions moins chères et plus riches. La Qualité est un vaste domaine qui va du savoir au bien-être, de la conscience au durable, du respect à l’intégration, de l’éthique à la croissance. En couvrant plusieurs domaines de l’économie et de la politique, le propos Qualitatif qui permet l’instauration d’une nouvelle ECOLONOMIE du 21ème siècle devient parfaitement évident, souhaitable et accessible. Publié en 2009 à l’occasion du sommet de Copenhague, la réflexion et le discours Ecolonomique conserve toute son actualité et son urgence. Nos sociétés de plus en plus sophistiquées créent des groupes de plus en plus vastes et des individus de plus en plus isolés et solitaires en dehors du travail. La voiture isole les voyageurs, le téléphone établit une relation distante, l’internaute en liaison avec la planète est seul noyé dans son écran. Chaque avancée technologique nous isole dans son confort et nous rend moins dépendants des autres en nous asservissant à la technologie. La solidarité de voisinage disparaît pour ne laisser qu’une confrérie issue du hasard du travail. La rue est devenue anonyme, voire déserte…et lorsqu’elle n’est pas déserte, elle est suspecte. Seuls le travail rémunéré ouvre la voie au confort et à la vie sociale. Cette situation est doublement aliénante par le travail imposé et par la dépendance aux nouveaux outils de confort. Notre dépendance est d’autant plus grande qu’au-delà du confort véritable qu’il procure, notre système, basé sur la croissance obligatoire de la production et de la consommation, a réussi à nous convaincre qu’il existe un second confort différenciateur encore plus désirable : c’est le confort qui permet de s’affirmer comme ‘meilleur’ ou ‘mieux’ que son voisin à travers une segmentation de plus en plus vaste, artificielle et hiérarchisée de biens. Ainsi, les consommateurs ne courent plus seulement après les biens et services de confort, ils courent après l’élément différenciateur. La publicité et les médias véhiculent cette aspiration et en glorifient les idoles. Le ploutocrate se félicite de cette valeur ajoutée et de cette sur-consommation basée sur la partie la moins flatteuse de notre part d’humanité, mais que chacun est prêt à payer chèrement. Avoir une plus grosse voiture, le dernier modèle de phone, afficher une marque pour dire que « moi je peux! »; autant de différenciations fondamentalement inutiles, mais qui font ‘tourner’ le système de plus en plus vite et déplacent le seuil de pauvreté perçu par la majorité sans jamais le supprimer. Cependant le confort est véritable, que ce soit en matière de logement, de transport, de communication ou de santé. Mais tout progrès a un revers, un risque ou une perte correspondante. Perte des contacts humains, isolement, pollution, épuisement des ressources, voire le risque de créer des monstruosités. Pour cela il suffit de penser au clonage et aux manipulations génétiques qui peuvent soit guérir, soit créer Frankenstein. Cependant n’oublions pas que les produits du progrès plaisent autant à ceux qui peuvent se les offrir qu’à ceux qui s’enrichissent de leur développement. Pour les autres, qui sont désormais la majorité, il reste la frustration ou la résignation, car même l’espoir d’améliorer sa condition a dangereusement disparu. Le fameux couple production-consommation est partout établi comme évident et allant de soi. Mais comme un moteur usé il connaît désormais ses hoquets, ses pannes, ses coulures. Il est temps de changer de véhicule. Mais parce que le nouveau véhicule n’a pas encore été présenté, n’a pas encore atteint les affiches publicitaires, personne n’envisage de changer ses habitudes et les alertes créées par les pannes successives de notre système aboutissent à la recherche désespérée d’un nouveau mécanicien ou, au mieux, à prôner le changement pour les autres, mais pas encore pour soi. Les politiques veulent que les industriels soient vertueux, mais ils ne le sont pas eux-mêmes. Les industriels voudraient que leurs concurrents fassent des efforts. Les banquiers toujours se plaignent d’un manque à gagner. Et nous, nous regardons la télévision qui participe au modèle consumériste et en est son plus efficace promoteur. Les médias encouragent l’isolement des individus et l’uniformisation des comportements et des pensées. Ils crient avec les loups, aboient à la curée, participent au festin, médiatisent les puissants et s’intéressent plus à la forme qu’au fond. Pourtant aucune évolution des modes de pensée ne peut être promue sans le soutien d’un média fort, d’une large partie de la population et des leaders d’opinion. Souhaitons que l’Internet soit le truchement de la nouvelle Révolution Culturelle -non pas la sanglante voie Maoïste- mais une culture nouvelle dans laquelle le progrès et la consommation ne seront pas essentiellement matériels. Une Révolution Culturelle fondée sur le rétablissement du Qualitatif dans nos sociétés. Tous les récents ‘progrès’ qu’il est possible de recenser impressionnent déjà par leur puissance. Plusieurs penseurs, depuis longtemps déjà, nous ont alerté sur le fait que notre développement technologique a été infiniment plus rapide que le développement de nos mentalités. Lorsque l’on considère ne serait-ce que le stock de 26000 bombes d’Hiroshima que compte la planète ou notre capacité à modifier les gènes du vivant, nous ne pouvons que vouloir stopper la course animée sans cesse par le désir de nouvelles sources de profit et de pouvoir à tout prix. Nous ne pouvons que vouloir consacrer plus de moyens à la meilleure façon d’utiliser l’acquis de nos récentes découvertes et orienter nos recherches pour améliorer notre monde. Ne pourrait-on transformer les 26000 bombes en 26000 centrales nucléaires propres et sûres qui permettraient de stopper immédiatement toutes les centrales au charbon de la planète… et consacrer le colossal budget annuel de cette arme à la surveillance et au contrôle des centrales nucléaires, et surtout à la découverte d’une solution permettant la suppression ou le recyclage total des déchets atomiques? Ne pourrait-on se mobiliser pour assurer la survie des espèces, arrêter le réchauffement climatique, sauver l’accès à l’eau douce, etc.? Toutes ces causes légitimes et identifiées ne pourront être résolues qu’en sortant du paradigme quantitatif et en permettant aux populations de s’approprier de nouveaux objectifs Qualitatifs qui re-solidarisent les individus et leur rendent la liberté avec la conscience. Depuis longtemps, les progrès du monde sont essentielle¬ment technologiques. Or la ‘technologisation’ de la société transforme l’individu et déshumanise la société en l’orientant vers le pratique et le matériel, toutes deux étant choses quantifiables. La forme y devient largement plus importante que le fond. Cette déshumanisation liée à la perte du Qualitatif déresponsabilise l’individu de son impact individuel sur son environnement. De même, la perte du rapport de ‘un à un’ isole l’individu dans le collectif auquel il délègue la responsabilité et l’initiative. Ainsi les conflits, comme les exigences, se déplacent de la sphère individuelle à la sphère collective. Ce déplacement engendre d’une part une déresponsabilisation des individus et d’autre part un renforcement du collectif incarné par l’Etat et la multiplication d’Instances Collectives. La prééminence du quantitatif qui conduit au collectif fait obstacle à l’acquisition ou à la diffusion de Valeurs Ethiques. En effet, l’Ethique est essentiellement affaire personnelle dans la mesure où elle est l’apprentissage et l’adoption par chacun de Valeurs Universelles. A terme, l’individu devenu étranger aux valeurs ou éthiques personnelles perd complètement son autonomie, car il manque des repères pour se guider avec justesse. La prééminence du quantitatif fait donc perdre leur Liberté aux citoyens et leur faisant perdre les moyens d’appréciation de leurs comportements. Ainsi dans certains « quartiers » abandonnés à eux-mêmes, la principale difficulté consiste à faire pénétrer une attitude Qualitative dans un univers qui n’y a jamais été confronté, qui n’a jamais appris le sens ou l’intérêt du mot Ethique et qui continue à être administré d’une manière quantitative et abstraite. Et tandis que la technologie réduit la réalité à des réalisations matérielles et déresponsabilise l’individu, l’abstraction des règles républicaines et collectives remplace la conscience individuelle et ‘artificialise’ la société au point de lui faire perdre tout contact avec la réalité des conséquences des actes de chacun. Désormais, même le passage en prison des ‘sauvageons’ n’est plus vécu comme une punition mais comme une ‘initiation’ à l’égal des cérémonies de scarification des tribus primitives. Le passage en prison est devenu une étape promotionnelle vers l’acquisition d’un statut de chef. Est-ce vraiment cette politique que nous devons continuer? Ainsi, le rétablissement du Qualitatif contient les seuls ingrédients permettant de dépasser –et par là même de résoudre– le blocage de nos sociétés. L’avènement du Qualitatif est la seule manière d’augmenter la conscience des individus et par là même leur liberté et leur capacité d’initiative et de solidarité. La conscience du Qualitatif est la seule voie vers un plus grand désir de Savoir et par là même, l’accès à plus de Liberté. Partout et dans tous les domaines, l’exigence Qualitative et sa pratique permettent de dépasser le modèle matérialiste dans lequel nous sommes enfermés et résoudre les problèmes qui vont de pair. Ecolonomie est aussi devenu une pièce de Théâtre intitulée NUIT DEBOUT ! (lectures les 19 et 20 octobre 2017 au DOC) A travers 23 scénettes nous rencontrons des hommes et des femmes remarquables, des joueurs de cartes, un bouffon, un ministre, une foule et deux héros qui vont nous emmener jusqu’à la prise du pouvoir. Des conversations enregistrées, des actions, des drames vécus ou inventés, évoquent le passage nécessaire vers une société plus libre, responsable et harmonieuse.
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  • L'affaire du Siècle

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    "Force les de bâtir une tour ensemble et tu les changeras en frères.  Mais si tu veux qu’ils se haïssent, jette leur du grain. Car une civilisation repose sur ce qui est exigé des hommes, non sur ce qui leur est fourni. " (Saint Exupéry – « Citadelle » )
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    "Force les de bâtir une tour ensemble et tu les changeras en frères.  Mais si tu veux qu’ils se haïssent, jette leur du grain. Car une civilisation repose sur ce qui est exigé des hommes, non sur ce qui leur est fourni. " (Saint Exupéry – « Citadelle » )