Laënnec Hurbon

Sociologue, Directeur de recherche au CNRS ( Paris) et professeur à la faculté des sciences humaines de l’UEH

Sa biographie
Sociologue, Directeur de recherche au CNRS ( Paris) et professeur à la faculté des sciences humaines de l’UEH ; dernier ouvrage paru : Esclavage, religions et politique, éditions de l’Université d’Etat d’Haïti 2019.
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  • Pour un portrait-robot du bandit en Haïti

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    Les données récentes rapportées par les associations de droits humains laissent découvrir le caractère exceptionnel du banditisme en Haïti. Présenter un portrait-robot du bandit est quelque peu téméraire, tant le problème est délicat et même complexe. Je perçois personnellement deux types de bandit en Haïti, l’un ne fonctionnant pas sans l’autre. Mais il convient de les approcher par palier.
  • Processus d’effondrement de l’Etat - Pour une reconquête de la dignité d’Haïti

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    La destruction des institutions essentielles à la démocratie ou le retour du tonton macoute sous les espèces des gangs armés  fonctionnant comme une base sociale du pouvoir actuel, et le passage de l’effondrement de l’Etat à l’effondrement du lien social.
  • L’image de l’ONU et la démocratie en Haïti

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    Un communiqué de presse des Nations Unies de ce 27 janvier 2021 révèle la décision de l’ONU d’accorder un appui financier au processus électoral prévu par le gouvernement de Jouvenel Moise. Un véritable coup de grâce à la démocratie en Haïti.
  • Les kidnappings ou le retour du refoulé de la traite

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    Les kidnappings en Haïti ne sont pas des cas isolés. Leur nombre atteint des records cette année, soit officiellement 124 entre janvier et août de cette année 2020. Chacun dans la société se sent désormais en sursis, encourant le risque d’être kidnappé par des gangs armés. Que nous apprennent-ils sur le fonctionnement de la société haïtienne comme communauté politique?
  • Après l’assassinat du bâtonnier d’Haïti, l’Etat d’exception

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    Un mois après l‘assassinat de Maitre Monferrier Dorval, le bâtonnier d’Haïti, un policier du corps de l’USGPN a exécuté d’une balle dans le dos un jeune étudiant de 29 ans. On a l’impression qu’un feu vert a été donné pour de telles exécutions. C’est là un énoncé de l’abandon du droit dans le gouvernement du pays. Nous sommes désormais dans une situation où le droit n’est plus à l’ordre du jour.