Les trois mercenaires de la droite républicaine ont débarqué à Matignon, telle la bande incomplète des Dalton, à la demande de Barnier, l'un des leurs, pour s'arranger la cravate sur sa feuille de route, et glaner si possible quelques postes ministériels.
D'après la réputation qui précède Michel Barnier, c'est avec sourire et dans une concertation inédite sous la Macronie, y compris avec ses adversaires politiques, qu'il devrait poursuivre méthodiquement le massacre social perpétré par son commanditaire.
En beau parleur qu'il est, Macron, main dans la main avec Scholz, a une nouvelle fois enfoncé les portes ouvertes, en déclarant "la nécessité de mettre en place un cessez-le-feu immédiat à durable à Gaza".
Après de nouvelles révélations sur le comportement sexuel déviant de l'abbé Pierre, la Fondation du même nom a décidé de se rebaptiser, afin d'éviter les amalgames inévitables entre les crimes perpétrés par l'homme et l'engagement indéfectible de la structure au service des personnes les plus vulnérables.
Les droites réunies ne devraient pas avoir trop de mal à se mettre d'accord sur la meilleure façon de poursuivre la politique libérale et antisociale de Macron.
Comme la condition que s'est fixée Macron pour désigner un nouveau Premier ministre ne pourra être remplie qu'en se lançant, sans aucune garantie de réussite, il passe son temps à revenir à la case départ, espérant que des évènements externes, par nature aléatoires, l'aideront à forcer sa décision.