Pendant que le gouvernement prétend fallacieusement (L'escroquerie du discours sur la croissance et le désendettement) vouloir supprimer des droits sociaux au motif qu'il faut réduire la dette publique, il trouve de l'argent pour équiper la police de drones pour encore mieux réprimer la population (La police nous fichier) :
Personne ne parle de la très grave incohérence du discours à vouloir réduire l'endettement public en rognant sur les droits sociaux et la qualité des services publics, quand 132 milliards sont volés tous les ans au budget et que l'Etat ne fait rien pour les récupérer. On n'entend pas Jean-Luc Mélenchon s'en emparer, ni Arnaud Montebourg, ni Benoît Hamon, ni Cécile Dufflot, ni Eva Joly, ni José Bové, ni Noël Mamère. Les divas de l'indignation ne s'emparent pas de cet argument qui crève pourtant l'écran. Pourquoi ? Ne l'aurait-ils pas vu ?
Le dernier article de Louise Fessard (Les fichiers de police en pleine crise de croissance) montre que la police fiche surtout la population puisqu'elle n'arrête jamais un chef mafieux, un chef de trafic de drogue, un chef de réseau de blanchiment, un chef de réseau de fraude fiscale, un chef de réseau de trafic d'armes, un chef de réseau de prostitution, ...
Bravo à Claire Talon de proposer une grille d'analyse (Comprendre le djihadisme pour le combattre autrement) qui s'écarte de la soupe tiède habituelle que servent en boucle les nouveaux chiens de garde. DAESH est un phénomène migratoire qui se sert des artifices de la communication pour promouvoir son espèce de nouveau rève américain auquel il emprunte des codes. Sauf que le Far-West est à chercher à l'Est.
Michel Tournier a abordé la question du pseudonyme, bien avant que la NSA ou la DCRI ne s'en emparent de façon paranoïde dans l'intéret du complexe militaro industriel, qui fait la promotion du paradigme sécuritaire à son profit.
L'UMP écoute ce soir Nicolas Sarkozy dans l'Aube faire du réchauffé et Bruno Le Maire dans l'Aisne. Malgré l'étonnant phénomène de ralliement de toute la chiraquie à Nicolas Sarkozy (Dominique de Villepin, François Baroin, et même Bernadette Chirac qui fusille Alain Juppé sur radio Classique), à l'exception de Jacques Chirac lui-même - qui exprime publiquement son soutien au maire de Bordeaux - un homme jeune - le renouveau ? - apparemment imperméable à l'ambiance de règlements de comptes - François Fillon aggrave la situation de Nicolas Sarkozy à propos de Bygmalion - semble se détacher du tableau des caricatures politiques de l'UMP.
Il faut arrêter de laisser dire à L'Etat qu'il n'y a rien faire contre la dette publique et celle de la sécurité sociale quand le pouvoir laisse s'échapper sans rien dire ni faire 132 milliards d'euros par an de recettes, d'une part, et qu'il annonce envisager la suppression de la sécurité sociale par ce qu'il manque 4 milliards (Didier Migaud menace de mauvaise foi " la légitimité" de la sécurité sociale ) ou réduit les prestations familiales pour quelques autres malheureux milliards ; alors que ce même Etat verse tous les ans 50 milliards d'euros aux actionnaires et aux patrons du Médef qui éludent l'impôt comme Liliane Bettencourt a un taux d'imposition moyen de 4% ! François Hollande et Manuel Valls font une politique d'austérité de classes, en s'acharnant exclusivement sur les ménages modestes, pour satisfaire les ménages nantis. Cette politique est doublement discriminatoire. Elle ne s'applique qu'aux "pauvres" et on leur demande de payer comme des "riches".
Claude Guéant prêchait la croisade. Il a été entendu. Mais pas dans le sens qu'il promouvait. Le départ de centaines, voir de milliers de jeunes occidentaux, vers une Mésopotamie en feu, à sac, polluée d'oxyde d'uranium depuis la guerre du Golfe, soulève des interrogations.
Karel de Gucht a violé le droit de l'Union, ce qu'aucun mandat ne saurait l'autoriser à faire. Le Conseil de l'Union n'a pas le pouvoir de donner mandat à la Commission de modifier le droit primaire de l'Union, c'est-à-dire le droit des traités. Or, le CETA viole le droit des traités de l'Union européenne en modifant les compétences de la CJUE (Libre-échange: « Pas de renégociation de CETA », dit la commission)