sebastien.shulz

Doctorant en sociologie (au LISIS - Paris Est) travaillant sur les interactions entre l'Etat et les communs numériques.

Paris - France

Sa biographie
ETUDES - L2 de mathématiques appliquées // - Diplôme d'études supérieurs en management // - Licence de philosophie (Paris 1) // - Master de philosophie et d'éthique appliquée (Paris 1) // - Master d'études politiques (EHESS) --- INTERETS - Science et politique : Conférences au Collège de France, Monde diplomatique, TED Talks // - Associatif : Cours de Français au Secours Populaire, Programme égalité des chances chez Cartesia Education, ancien président d'un Bureau des arts, ancien membre du Mouvement français pour un revenu de base (MFRB). // - Relations Internationales : responsable de la délégation française au Youth 7, Tokyo, mai 2016
Son blog
2 abonnés Le blog de sebastien.shulz
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  • Quand la gauche essayait - Avant propos

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    Je reproduis ici l'avant-propos de l'essai de Serge Halimi : Quand la gauche essayait. La gauche n'a accédé au pouvoir que quatre fois au XXème siècle (1924, 1936, 1944, 1981). Et alors les passions politiques vivaient. Aujourd'hui la gauche, tout comme les passions, sont affaiblies. Comme si l'une ne pouvait aller sans l'autre. Peut-être serait-il temps de nous passionner ?
  • La grève est-elle démocratique ?

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    L’attitude des grévistes prendrait la France « en otage ». « Ces agissements sont inacceptables » clament les chefs du gouvernement, relayés par la majorité des médias qui déplorent « la galère des usagers et automobilistes ». « La CGT radicalisée, danger pour la démocratie » peut-on lire sur un blog du Figaro. Alors, en ces temps de grèves et de mouvements sociaux, qu’en penser ?
  • (IN)ÉGALITÉ = - FRATERNITÉ - LIBERTÉ

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    Un rapport mondial publié le 15 décembre dernier tire un constat que plus personne ne remet en question aujourd'hui : les inégalités se creusent. Et alors ?
  • Soyons justes, soyons rationnels : manifestons.

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    Que vous soyez de droite ou de gauche, libéral ou socialiste, importe peu : « le goût de la vérité n’empêche pas la prise de parti » disait l'ami Camus. Mais encore faut-il avoir le goût de la vérité. Et lorsqu'on se penche sur les ordonnances Macron/Philippe sur le Code du travail, il y a de quoi être révolté. Non seulement au nom de la justice, mais aussi au nom de la raison.