"Comme elle est belle, la jeunesse qui s'en va si vite" écrivait Guy Debord en guise d'épilogue, après l'échec des "situationnistes" au cours du joli Mai 1968...
Conditionné par ma fidélité amicale à Marc Ferro, je ne voudrais pas laisser passer la grande figure de l'homme qui a marqué de son empreinte bienveillante le XXe siècle sans venir rappeler comment l'éminent historien avait analysé la perestroïka...
Dans un petit livre lumineux qui vient de paraître aux éditions Michalon, "Abolir le spectacle", le philosophe Emmanuel Roux analyse la pertinence de l'oeuvre prémonitoire de Guy Debord, dont la singularité et la modernité nous semblent aujourd'hui comme étant une superbe radiographie du temps présent...
En cette fin du meurtrier mois d'août 2022 qui se termine avec la disparition de Gorbatchev, les classes dominantes de la bourgeoisie française semblent atteintes d'un incroyable scepticisme tout en redoutant les réactions intempestives de la "France d'en bas", cette "canaille" toujours prête à faire péter un bon coup de grisou social...
Une « nouvelle dynamique irréversible» a été décrétée à Alger par Emmanuel Macron et Abdelmadjid Tebbonne suite à la « visite d'état » d'une délégation des anciens colonisateurs...
Ce titre qui fait référence au film d'Alain Resnais et de Marguerite Duras a pour but d'exprimer ma profonde nostalgie personnelle du séjour contraint et forcé de deux ans (1956-1957) que je fis en Algérie et aussi du regard que je porte aujourd'hui sur les rapports de la France avec son ancienne colonie...
Depuis le 24 août vers 16 h 30 mon blog "Vingtras" qui voulait rendre hommage à Micheline Presle, la nouvelle doyenne du cinéma français, est inexplicablement bloqué par une "erreur 404"...
D'origine auvergnate, née Chassagne, elle a commencé sa carrière de comédienne avant la deuxième guerre mondiale où elle s'illustra en 1939 avec le film "Jeunes filles en détresse" de Georg Wilhem Pabst en incarnant un personnage nommé "Jacqueline Presle" dont elle devait garder le nom comme pseudonyme pour le cinéma...
Dans cette mi-temps nébuleuse du mois d'août où nous sommes avant toutes choses tributaires des caprices du climat, s'esquissent néanmoins les figures simiesques voire monstrueuses des dominants qui vont faire plier la société sous leur joug...
La pertinence des dates n'a jamais cessé d'interpeller les historiens mais ce coeur de l'été, matérialisé par le 15 août, jouit d'un sort particulier dans la mesure où il a marqué la fin de la monarchie et la naissance de celui qui allait confisquer la jeune république issue de la Révolution de 1789...