Viol : crime ou délit ?

Encore aujourd’hui, certains médias traitent un peu à la légère la question du viol, prétendant que ce n’est un crime que depuis quarante ans. Par ailleurs, certains à droite et à l’extrême-droite, faisant l’impasse sur le scandale qui entache gravement l’Église catholique, proclament que c'est mai-68 qui aurait encouragé pédophilie et inceste.

Lorsqu’en septembre 2017, France 3 a diffusé Le Viol, de nombreux médias, présentant ce téléfilm d'Alain Tasma, ont écrit qu'après cette affaire (deux jeunes femmes agressées et violées dans une calanque à Marseille en 1974), qui a défrayé la chronique surtout lors du procès d’Aix en 1978 (Gisèle Halimi, avocate de la partie civile), une loi fut promulguée le 23 décembre 1980 requalifiant "le viol de crime, et non plus de délit". Or, le viol est un crime depuis au moins le Code pénal napoléonien de 1810. Il est vrai qu'il était mal défini et que la jurisprudence considérait qu'il s'agissait "seulement" de la pénétration sexuelle d'un homme sur un femme. Et que les magistrats avaient souvent tendance à correctionnaliser des viols.

Georges Vigarello dans "Ce soir, le débat", sur France 5 Georges Vigarello dans "Ce soir, le débat", sur France 5
Le 16 février, rebelote, sur France 5 (C ce soir, le débat), un reportage concluait que le viol n’est un crime que depuis 40 ans (justement, suite au procès condamnant les agresseurs des deux jeunes femmes). Dès la fin du sujet, l’invité de l’émission, Georges Vigarello (qui publie un livre sur la fatigue, mais qui a écrit justement une Histoire du viol, XVIe-XXe siècle) rectifie : il précise que le viol a toujours été un crime même si les tribunaux l'ont souvent correctionnalisé.

Ce qui me choque c’est la façon de travailler de certains journalistes : ils lisent dans des dossiers qu’en 1980 le viol devient « un crime puni de 15 ans de réclusion criminelle » (davantage si circonstances aggravantes), défini comme tout acte de pénétration, par violence, contrainte ou surprise. Et ils en déduisent qu’avant 1980 ce n’était pas un crime mais un délit ! L’erreur était d’autant plus grande qu’en réalité cette loi réduisait la peine d'emprisonnement ! Par ailleurs, une loi suivante transforma l'attentat à la pudeur (qui était aussi un crime) en agression sexuelle, jugée désormais comme un délit.

[archives YF] [archives YF]
Occasion pour moi de livrer un témoignage : en février 1977, j’assiste à Pau à un Congrès des Santé-Sociaux de la CFDT (confédération qui à l’époque défendait l’autogestion). Au même moment, a lieu un procès pour viol aux Assises des Pyrénées-Atlantiques : une jeune femme a été violée par quatre individus (deux jeunes majeurs et deux mineurs), à Laruns, dans le Béarn. L’avocate de la victime est également Gisèle Halimi. Une manifestation a lieu, à laquelle participe tout le congrès syndical (300 personnes) : nous défilons au cri de « Non au viol » (La République des Pyrénées du 17/02/1977*). Du coup 700 personnes investissent le Palais de Justice. Les coupables sont condamnés à 4 et 2 ans de prison ferme et les mineurs à 2 ans et 1 an de prison ferme. Pas très cher payé, certes, mais, déjà en ce temps-là, ils étaient bien poursuivis pour crime.

J’apporte cette précision parce que ce genre d’erreurs instille, à tort, l’idée que le viol était toléré, comme on susurre que la génération de mai-68 admettait la pédophilie et l’inceste [voir chronique ci-après], et que la société fermait les yeux. J’indique en passant que j’ai assisté en 1969 à huis-clos, dans le cadre de mes études en service social, à un procès d’Assises pour inceste (à Saint-Etienne). Il s’agissait d’un paysan qui vivait avec sa femme et ses six enfants dans un coin reculé aux environs de Roanne, dans la Loire. Je m’étais rendu au domicile de la famille, en voiture de service (4L Renault), au bout d’un long chemin de terre. L’homme, qui maltraitait sa femme, avait abusé de sa fille aînée, à l’époque mineure, relation qui avait donné naissance à un enfant et qui avait perduré après la majorité de la jeune fille (c’est-à-dire, à l’époque, après 21 ans). J’avais rencontré en prison cet homme frustre qui semblait ne pas comprendre pourquoi il était poursuivi. Devant les assises, sa fille, devenue majeure, était venue dire à la barre qu’elle n’avait pas été abusée et avait pris la défense de son père. Il avait été condamné à une peine correspondant à la durée de sa détention, soit un an, et fut relâché peu après le procès.

Si la sentence peut paraître légère, il n’empêche que ni le viol, ni la pédophilie, ni l’inceste n’étaient admis. Ce qui est vrai c’est que la Justice était nettement moins sévère, que beaucoup d’affaires étaient étouffées, ne sortaient pas, mais c’est également le cas aujourd’hui (sans que l’on puisse prétendre qu’il y aurait une complaisance sociétale) même si la parole se libère grâce à tout un mouvement qui dénonce et ne supporte plus ce silence destructeur. En février 1977, il y avait 28 affaires de viol en suspens, devant être jugées à Pau ! 

* retrouvée dans mes archives, avec toutes mes notes du Congrès !

Mai-68 : pédophilie et inceste ?

La droite et l’extrême-droite montent au créneau sur les affaires d’inceste qui défrayent la chronique en ce moment. Moins pour condamner que pour se délecter d’une gauche soixante-huitarde qui aurait prôné des pratiques sexuelles criminelles. C’est ce que proclament Luc Ferry, Le Figaro, Valeurs actuelles et la fachosphère. Il me semble qu’il n’est pas inutile (pour les jeunes générations) de dire et de répéter que ceux qui ont vécu et cru en mai-68 sont loin d’avoir eu en majorité de telles pratiques. Je signale en passant que l’extrême-droite, qui cherche à l’occasion à se faire une virginité, n’a pas de leçon à donner en matière de pédophilie, si l’on en croit un dossier diffusé par streetpress.com (qui cite le Grece, think tank de la Nouvelle Droite, et aussi Renaud Camus, qui a popularisé par ailleurs la théorie complotiste et raciste du Grand remplacement).

Sans prétendre que les abus sexuels ne sévissent que dans les milieux people, c’est tout de même ce monde-là qui est aujourd’hui au-devant de la scène. Et non pas « la gauche » : de gauche Matzneff ? Quant à Duhamel, même s’il s’affichait comme tel, tout ce qui sort à son sujet depuis deux mois ne suggère nullement que son comportement relevait de valeurs de gauche.

Cette nomenklatura se targue de donner en général une image assez décontractée : les couples se font et se défont en toute amitié, pas comme le populo. Un certain cinéma a véhiculé cette image idyllique. Pour avoir lu les livres de Vanessa Springora, le Consentement, et de Camille Kouchner, La Familia grande, et la presse sur l’affaire Berry et quelques autres, c’est assez cocasse de voir combien, chez ces gens-là, Monsieur, on ne se fait pas de cadeau (chantage à la garde d’enfants, conflits sans nom, plaintes).

Enfin, autre cocasserie : Richard Berry milite dans une association Enfance majuscule. Bien sûr, il y a présomption d’innocence, mais cela ne m’étonnerait pas que chez certains défenseurs et défenseuses de l’enfance malheureuse il y ait quelques hypocrites. [5 février]

Inceste : un conseiller régional du RN mis en examen

Un conseiller régional du Rassemblement national en Normandie, âgé de 76 ans et résidant dans la Manche, a été mis en examen pour le viol de sa belle-fille de 12 ans et incarcéré. C’est ce qu’a annoncé mardi 26 janvier le procureur de Coutances (Manche). L’individu a été suspendu de ses fonctions au sein du parti de Marine Le Pen. Franceinfotv.

 Dans l’Église : Mai-68 n’était pas né

Jean-Paul II recevant au Vatican les frères Philippe et Jean Vanier, alors que les abus des deux religieux étaient connus de l'Eglise Jean-Paul II recevant au Vatican les frères Philippe et Jean Vanier, alors que les abus des deux religieux étaient connus de l'Eglise
L’Obs (18 février) et La Croix (22 février) ont consacré un dossier à la pédophilie au sein de l’Église. L’Obs a recueilli des témoignages et évoque la commission Sauvé mise en place par l’Église elle-même, composée de laïcs et ayant, à ce jour, recueilli 6500 témoignages (certaines victimes s’exprimant pour la première fois de leur vie). Il serait question de 10 000 victimes et de 3000 (prêtres) agresseurs. Il ne s’agit pas que de dérives individuelles car les abus sont si massif qu’ils ont « un caractère systémique », dit Jean-Marc Sauvé, catholique, ancien haut fonctionnaire. On n’a pas fini d’en parler.

La Croix décrit l’affaire des frères Philippe, prêtres, pourtant déjà condamnés en interne par le Vatican en 1956, et qui ont repris du service et imposé leur sévices durant de nombreuses années. Pour assouvir leurs perversions, ils invoquaient des raisons mystiques, et tentaient de convaincre leurs ouaille que c’était pas péché. Le Pape moraliste Jean-Paul II leur fit bon accueil en 1984, ils étaient accompagnés de Jean Vanier, animateur charismatique de l’Arche (association qui intervient auprès des personnes en situation de handicap), dont le comportement de prédateur sexuel fut révélé et prouvé par l’Arche elle-même en février 2020 (moins d’un an après son décès). L’aveuglement et l’absence de vigilance des autorités religieuses sont tels que l’on est en droit de se demander quelle est la part de complicité d’une partie des hiérarques ecclésiastiques.

En tout cas, ces religieux criminels n’étaient pas des parangons de mai-68, des christiano-gauchistes. Si la Croix a le courage et l’honnêteté de traiter du sujet, sans ménager l’Église, ni la fachosphère ni Valeurs Actuelles, évidemment, ne s’appesantiront sur la question.

Rappelons la fin du film Spotlight sur les abus sexuels dans l’Église catholique (à Boston) : sur l'écran, défile une liste continue, qui n'en finit plus, des villes de la planète où ces abus ont été commis. Réquisitoire implacable.

Dans Le catholicisme français à l'épreuve des scandales sexuels, ouvrage publié en ce mois de février (La République des idées, Seuil), Céline Béraud montre comment ce drame conduit des collectifs de laïcs à s'organiser. Si le mariage pour tous avait fait monter au front les catholiques conservateurs, ces scandales en masse mettent en avant les réformistes qui remettent en cause l'autorité au sein de l'Église catholique et poussent à des transformations radicales. 

Duhamel-Darmanin

Sandrine Rousseau Sandrine Rousseau
Sandrine Rousseau, militante écologiste, vice-présidente à l’Université de Lille, a révélé hier dans C à vous sur France 5 qu’elle avait été candidate au poste de présidente de Sciences-Po Lille. En vain. Alors même que les élèves y étaient favorables. On se souvient qu’elle a dénoncé publiquement l’agression sexuelle dont elle a été victime de la part d’un ponte de EELV et de l’agression verbale dont elle a été l’objet de la part de Christine Angot lorsqu’elle est venue en parler un soir chez Ruquier. Et bien, je vous le donne en mille : qui s’est opposé à sa nomination à ce poste de vice-présidente ? Olivier Duhamel et Gérald Darmanin ! Duhamel (patron de Sciences-Po Paris) était venu spécialement pour voter alors que d’ordinaire il ne se prononce pas. Elle pense que les combats qu’elle incarnait n’avaient pas leur place à Sciences-Po. Alors même que la parole se libère sur les bancs de Sciences-Po et que de nombreux étudiants et étudiantes assurent avoir subi des violences sexuelles, Sandrine Rousseau a révélé que, pendant sa campagne pour obtenir le poste, elle avait été informée de plusieurs affaires de violences sexuelles au sein de cette institution et que « les étudiants se plaignaient qu'elles étaient mal gérées". 

Duhamel est désormais sur la touche, mais est-ce qu’un journaliste osera questionner le ministre de l’Intérieur sur les raisons de son vote ? [11 février]

Mon post de 2017 sur Angot face à Rousseau : https://bit.ly/3aN0Fz6

L’Aviss des Assoces

dupond-moretti
Eric Dupond-Moretti, ministre de la Justice, a annoncé le 9 février au soir, sur France 2, le résultat des consultations qu’il a menées avec Adrien Taquet, secrétaire d’État chargé de l’Enfance et des Familles, auprès des « associations ». On va vers une loi qui considèrera que, en dessous de 15 ans, il ne peut y avoir de consentement sexuel (avec un écart d’âge de 5 ans, pour ne pas criminaliser une « relation adolescente » qui se poursuit après la majorité du partenaire plus âgé). Vraisemblablement qu’une autre question surgira : s’il n’y a pas de consentement possible avant 15 ans, il n’y a pas discernement. Est-ce qu’il faudra alors envisager une autre loi prenant acte qu’en matière pénale, le mineur en dessous de 15 ans n’a pas de discernement et n’est donc pas totalement responsable de ses actes de délinquance ? Notons que beaucoup d’observateurs, qui savent avec quelle violence l’avocat Dupond-Moretti a traité les témoins au procès d’Outreau, s’étonnent qu’il puisse être le ministre de la Justice qui traite d’un tel dossier.

Sur cette question de l’âge, mais surtout sur la prescription, le ministre a dit qu’il n’y avait pas « consensus » : en effet non seulement on constate des divergences entre les associations, mais même au sein d’une même association.

Je ne connais pas la liste exact des associations consultées. Le Collectif pour l’enfance (CPLE) était consulté (il a été créé après le fiasco de la loi Schiappa sur le consentement à 13 ans et regroupe une trentaine d’associations). Je crains fort que certaines d’entre elles, pas toutes, soient ces associations plus ou moins bidon, fonctionnant avec un quarteron de dames patronnesses et un ou deux avocats en mal de notoriété. Mais les dizaines de milliers de professionnels et professionnelles du social et de l’éducatif, réellement confrontés quotidiennement à ses questions, qui les sollicitent, qui les interrogent, qui leur demandent leur avis ? [9 février]

Ubuesque !

sans-titre-3
A croire que justice et police, en matière d’infractions sexuelles, s’ingénient, parfois, à donner des verges pour se faire battre. Exemples, deux affaires actuelles [la première évoquée dans plusieurs médias, la seconde dans Le Monde des 7-8 février] :

. Mercredi 10 février, la Cour de cassation se prononce sur l’affaire de Julie, qui, entre 13 et 15 ans, a été violée souvent par 20 pompiers de Bourg-la-Reine, alors que, suivant un traitement médicamenteux lourd, elle nécessitait régulièrement des interventions des services de secours. D’abord poursuivis pour viol, ils ont bénéficié d’une requalification, le parquet estimant que le défaut de consentement de l’adolescente était « insuffisamment caractérisé ». Et la Cour d’appel de Versailles a abondé dans ce sens. La Cour de cassation rendra son jugement le 17 mars.

. Maëlle, porte plainte en 2017 contre un ex-voisin S.L., pour attouchements lorsqu’elle avait entre 5 et 8 ans. L’affaire est classée par le Parquet de Bordeaux : le présumé coupable serait introuvable. Il y a quelques jours, Maëlle, cherchant des infos sur Internet à propos de cet homme, ex-pilote de ligne, découvre qu’il est connu de la Justice : il a été condamné en 2003 à un an de prison avec sursis (pour détention d’images pédopornographiques) et qu’il a été en détention provisoire d’août 2014 à décembre 2016, suivi d’un contrôle judiciaire. Puis il a été jugé en janvier 2020 pour complicité d’agressions sexuelles et condamné à une peine de 5 ans de prison, qu’il purge actuellement. Maëlle, effondrée par le classement de l’affaire, n’avait pas fait appel. Comment un pédocriminel sous contrôle judiciaire a pu être considéré comme introuvable ? [8 février]

Pour mémoire :

Finkielkraut a encore frappé

finkielkraut
Sur LCI, alors qu’était évoqué le livre de Camille Kouchner (La Familia grande) mettant en cause le politologue Olivier Duhamel, son beau-père, qui aurait abusé sexuellement de son frère jumeau alors qu’il n’avait que 13 ou 14 ans, Finkielkraut, après avoir condamné les faits reprochés à Duhamel, s’est tout de même interrogé sur le consentement possible d’un ado lorsqu’un adulte lui impose un rapport sexuel. LCI, pour ce propos qui semblait manifester une tolérance envers un acte pédophile, de surcroît incestueux, a rompu son contrat avec lui. Finkielkraut crie au scandale, menace de porter plainte et tout une extrême-droite (Valeurs actuelles, Gilles-William Goldnagel) vole à son secours. La nomenklatura, dont certains de ses membres savaient dans l’affaire Duhamel, fait pour le moment profil bas. Difficile de mesurer si le polémiste a dérapé comme souvent ou s’il se sent bénéficier d’une telle impunité que tout lui sera permis, ou encore s’il provoque pour se délecter, comme Onfray ou Zemmour, d’être censuré, alors que ces gens-là saturent le PAF.

 On se souvient que déjà sur LCI, Alain Finkielkraut avait pété les plombs, en hurlant : "Violez, violez, violez. Je dis aux hommes : violez les femmes. D'ailleurs, je viole la mienne tous les soirs... mais tous les soirs. Elle en a marre, hein, elle en a marre ». David Pujadas avait tenté de lui sauver la mise en estimant que c’était du « second degré ». Sans doute, mais il n’empêche que c’était accompagné de propos minimisant le viol. Par ailleurs, il avait alors considéré que la jeune fille de 13 ans et 9 mois, violée, sodomisée, par Roman Polanski n’était pas impubère, qu’elle avait un petit copain, sous-entendant que ce n’était pas un viol, affirmant faussement que la victime, après tant d’années, lui avait pardonné. Un instant plus tard, il dira que Greta Thunberg, 16 ans, n’est qu’une enfant, et qu’elle n’a pas à faire la leçon aux adultes.

Le livre de Camille Kouchner se lit d’une traite : la souffrance qu’elle exprime, face à la trahison d’un homme qu’elle avait aimé comme un père, mérite évidemment un tout autre commentaire que celui de ce professeur de philosophie (qui, ceci dit en passant, se prend lui-même pour philosophe, suivi en cela par la plupart des médias). C’est un hargneux, haineux, qui déroule depuis longtemps un discours d’extrême-droite comme lorsque récemment (13 novembre) il volait au secours du pôvre Fillon victime des juges politisés et louait la politique anti-immigration de Trump plongeant dans des considérations complotistes (Pfizer n’aurait pas annoncé son nouveau vaccin avant l’élection de Trump pour ne pas favoriser son élection). La vraie question, à mon sens, ce n’est pas que LCI le censure mais plutôt pourquoi cette chaîne a toléré depuis longtemps qu’il tienne des propos condamnables et qu’elle continue à mettre en avant des chroniqueurs aux discours qui ne valent pas mieux, même si certains savent quelque peu les enrober. [14 janvier]

. Certaines de ces petites chroniques sont parues sur mon compte Facebook aux dates indiquées, publiées ici avec quelques compléments et adaptations.

Billet n° 604

  Le blog Social en question est consacré aux questions sociales et à leur traitement politique et médiatique. Parcours et démarche : ici et "Chroniqueur militant". Et bilan au n° 600.

Le Club est l'espace de libre expression des abonnés de Mediapart. Ses contenus n'engagent pas la rédaction.