C'est une magnifique scène, extraite de Gli Onorevoli («les honorables», le surnom donné aux parlementaires transalpins) de Sergio Corbucci, datant de 1963, qui buzze actuellement en Italie, encore sous le choc de l'achat quasi-assumé de deux députés par Berlusconi, afin de sauver sa tête, à trois voix près (lire notre dossier). Une scène qui commence par ses mots: «le gouvernement peut-être sauvé pour trois voix…»