Anaes

J'analyse ou je tire à vue. Ou les deux.

France

Sa biographie
Je suis un jeune zèbre né juste après la chute du mur. J'ai grandi dans le sud-est, une région majoritairement en désaccord avec mes opinions politiques, mais ça ne m'a pas changé. Mes parents ont réussi par leur union à faire de moi un presque pur produit de l'immigration française pré-seconde guerre mondiale : juif polonais par la famille de mon père, un peu espagnol, un peu italien, un peu français (aussi), et un peu pied-noir par la famille de ma mère, bref je réconcilie à moi tout seul la France des années 30 avec celle des années 60. Je dis souvent en galéjant  que ma mère n'ayant pas réussi à trouver un noir arabe qui soit également juif, elle a du restreindre son champ d'exigence...Je me suis abonné à Mediapart un jour de l'été 2010, juste après avoir lu les déclarations d'un certain Bertrand, Xavier de son prénom, et d'un certain Copé, Jean-François qui accusaient ce journal d'utiliser des méthodes fascistes, et son directeur d'être un "trotsko-fasciste". Un journal s'attirant de tels commentaires de la part de tels personnages ne pouvait être qu'intéressant et mériter mon soutien.Je suis également abonné à l'excellent site @rrêts sur images.M'intéressant à la politique depuis trois jours avant un sinistre jour d'Avril 2002, j'avais alors épluché du haut de mes 12 ans les 16 professions de foi et j'avais alors conclu que, si j'avais l'âge de voter, j'aurai choisi ou Robert Hue, ou Noël Mamère. (Tels qu'ils se présentaient à l'époque, je n'assume en aucune manière leurs errements depuis lors).Pour l'année 2012, j'ai fortement participé, dans la région Lyonnaise où je fais mes études, à la campagne du Front de Gauche et de son candidat, Jean-Luc Mélenchon.Je suis heureux d'avoir, depuis 2010, participé à la naissance d'une conscience politique chez plusieurs de mes amis et camarades d'étude, et c'est de mon action politique ce dont je suis le plus fier. J'avais alors si bien travaillé, que ce sont eux, à l'unisson, qui m'ont poussé à aller mettre un bulletin "François Hollande" au second tour.D'une manière générale, mon objectif est de sortir le plus de gens possibles de l'analphabétisme politique, que Brecht décrit fort bien : « Le pire des analphabètes, c’est l’analphabète politique. Il n’écoute pas, ne parle pas, ne participe pas aux événements politiques. Il ne sait pas que le coût de la vie, le prix de haricots et du poisson, le prix de la farine, le loyer, le prix des souliers et des médicaments dépendent des décisions politiques. L’analphabète politique est si bête qu’il s’enorgueillit et gonfle la poitrine pour dire qu’il déteste la politique. Il ne sait pas, l’imbécile, que c’est son ignorance politique qui produit la prostituée, l’enfant de la rue, le voleur, le pire de tous les bandits et surtout le politicien malhonnête, menteur et corrompu, qui lèche les pieds des entreprises nationales et multinationales. »J'éprouve à l'égard du Parti Socialiste français et de ses cadres une forte répugnance, et vis à vis de ses soutiens, un regard parfois peiné (le regard que porte un enfant sur un pigeon blessé dans la rue) lorsque ces gens sont sincères, et plus souvent agacé, lorsque ces soutiens sont de mauvaise foi, des tartuffes (l'ex courant strauss-kahnien), ou plus simplement des cons aveugles persuadés d'être de brillants esprits et par là tentant d'asperger le plus loin possible leur brillance intellectuelle.Pour les gens de la gauche de ce parti, j'éprouve souvent de la compassion devant toutes les couleuvres qu'ils doivent avaler, et de l'agacement devant le syndrome de Stockholm dont ils souffrent (la gauche du parti défend toujours à l'unisson des dirigeants et des candidats issus de la droite de ce parti, qui sont donc responsables des couleuvres qu'ils avalent) Dernière chose, je ne suis jamais malveillant, même si je peux donner l'impression d'être méchant. Lorsque j'asticote quelqu'un, c'est dans l'espoir qu'il se ressaisisse et devienne un être meilleur. Je suis donc pour le Socialisme, l'Humanisme, le Républicanisme, l’Écologie, et pour un Web Démocratique. Ça donne donc SHREWD, un sympathique mot anglais.
Son blog
4 abonnés Analyse et Escopette