didiervignali

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Lyon

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  • PROPOSITIONS POUR QUE LES ENSEIGNANTS CESSENT D'ÊTRE DES CIBLES

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    La décapitation de Samuel Paty soulève l'indignation. Elle révèle de fait un désastreux état des lieux: ceux qui ont vocation à se retrouver en première ligne souffrent depuis trop longtemps d'abandon. La faute en incombe indubitablement aux technocrates prisonniers de leurs schémas idéels.
  • L'EMBARRASSANTE PLACE DE LA RELIGION DANS UNE SOCIÉTÉ LAÏQUE

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    Le meurtre de Samuel Paty pose, qu'on le veuille ou non, le crucial problème de la cohabitation entre religions et esprit libertaire au sein de la société laïque. Car, plus que d'un simple rapport entre croyants et non croyants, c'est bien d'une opposition de fond entre superstition et rationalité dont il s'agit.
  • LE CROP TOP TROP NOMBRILISTE

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    Après des mois de confinement en tenue improvisée et un été frustrant avec boîtes de nuit fermées, les adolescentes pubères et pré-pubères françaises décident de revendiquer leurs droits de pouvoir enfin se montrer en faisant de leur nombril le centre de leur univers. Grave dérive tragi-comique mélangeant émancipation avec exhibition.
  • BAYONNE, UN TRAMWAY NOMMÉ DÉSASTRE

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    Subitement, le 5 juillet aux alentours de 19h, la ligne Bayonne-Anglet-Biarritz se transforme en ligne à haute tension. Le chauffeur du "Tram'bus", Philippe Monguillot, 59 ans, se fait rouer de coups par quatre passagers récalcitrants. Il est blanc, "français de souche", consciencieux, marié et père de trois enfants. Stupeur générale et arrêt demandé sur une sale histoire, très problématique.
  • LE GRAND SHOW ROSELYNE BACHELOT

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    De Riester le glaçon à Bachelot la marchande de quatre saisons, voilà une passation qui en dit long sur le fait de confondre politique culturelle avec divertissement populaire. Petite pensée compatissante pour André Malraux, qui, dans son cercueil, doit fulminer sévère: pas grave, c'est du passé.