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Le blog de Dimitris Alexakis

Animateur d'un espace de création artistique à Kypseli, Athènes.
Athènes - Grèce
  • «Pour la souveraineté et la dignité du peuple grec» (Alexis Tsipras, Athènes, samedi 27 juin 2015)

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    Dans la nuit du vendredi 26 au samedi 27 juin, le Premier ministre grec Alexis Tsipras a annoncé, dans une adresse au peuple retransmise par la chaîne de télévision publique (ERT), la tenue d'un référendum sur les propositions faites à la Grèce par les "Institutions" (FMI, BCE, Commission européenne) dans le cadre des négociations sur la dette. Traduction.
  • Grèce: l'invention sous la crise (ressources)

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  • Intervention d’Alexis Tsipras devant le groupe parlementaire de Syriza, 16 juin 2015

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    Intervention d’Alexis Tsipras, Premier ministre grec, devant le groupe parlementaire de Syriza (parti de la gauche radicale), mardi 16 juin 2015 (extraits). 
  • Grèce : le coup d’État ne sera pas télévisé

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    Les rumeurs d’élections distillées depuis deux jours par les créanciers de la Grèce, l’inquiétude pour les «Grecs qui souffrent» exprimée avant-hier sur les ondes d’une radio française par le président de la Commission (qui a bien pris soin d’ajouter que c’était du «peuple» qu’il se souciait, et non de son «gouvernement» ni de son «Parlement»), la récente douche froide de Bruxelles (la délégation hellénique face à des interlocuteurs expliquant qu’ils n’avaient pas mandat pour négocier, l’interruption consécutive de cette réunion au bout de 45 minutes), le report des négociations à la fin juin, la campagne de dénigrement du gouvernement grec orchestrée par le FMI, la Commission européenne et les principaux quotidiens allemands et français («Die Welt», «Bild», «Le Figaro», «Le Monde»), campagne à laquelle le chef de file des sociaux-démocrates allemands vient d’apporter une lourde pierre et dont l’intensité a manifestement franchi un cap depuis deux ou trois jours ― tout cela, combiné à la fuite des capitaux en cours et à l’effondrement de la Bourse d’Athènes, montre que ce à quoi nous assistons aujourd’hui n’est rien d’autre qu’une tentative de coup d’État financier et politique perpétrée contre le gouvernement grec, un gouvernement élu par le peuple il y a à peine moins de cinq mois.
  • entre nos mains (ces jours-ci dans les rues d’Athènes)

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    {échos d’un débat avec Eric Noiré entamé à l’occasion du discours prononcé par Alexis Tsipras devant l’Assemblée nationale grecque, le 5 juin 2015, débat qui peut être suivi ici et là} 
  • «Nous avons tenu bon»: Alexis Tsipras à l’Assemblée nationale grecque ― vendredi 5 juin 2015

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    Discours prononcé dans le cadre du débat parlementaire tenu à la demande du Premier ministre grec Alexis Tsipras, en vertu de l’article 124Α du règlement de l’Assemblée, dans le but d’informer les membres du Parlement hellénique sur les négociations en cours.
  • La Troïka pousse la Grèce à la rupture

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  • «Mais à présent, qu'allons-nous devenir sans barbares?» (Grèce / revue de presse du 31 mai 2015)

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  • Grèce : soyons pessimistes, demandons l'impossible !

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    [mémorandum: mot lat., subst. neutre sing. de memorandus, -a, -um: «qui doit être rappelé»]Plusieurs éléments permettent de ne pas partager l’optimisme tempéré exprimé par Romaric Godin dans son article du 15/05/2015 et de contester son analyse des « négociations » en cours.
  • Le jour où les oiseaux ont attaqué les banques

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    [1]Un premier enseignement à tirer des élections grecques et des deux mois de « négociations » qui viennent de s’écouler est qu’il est devenu impossible de contester les politiques d’austérité et, à travers elles, l’hégémonie des marchés financiers ; un deuxième enseignement est qu’il est devenu impossible de ne pas les contester.Impossible de les contester, non seulement parce que partis socialistes et chrétiens-démocrates ont fait front commun contre les revendications du gouvernement grec, mais surtout parce que la dette apparaît comme la substance même de l’économie contemporaine : l’accès aux marchés conditionne de fait le financement des besoins les plus essentiels par l’État et la riposte des autorités de Bruxelles n’a consisté en un sens qu’à rappeler ce fait, ce réel qui détermine « les règles du jeu ».Impossible de ne pas les contester, parce qu’en sapant depuis 5 ans toute perspective de développement sur le territoire grec, l’Union européenne a mis en péril la vie et offensé la dignité de milliers de ses membres.