Appel à contributions: «Un lieu, une œuvre»

« Un lieu, une œuvre » : cette année, nous vous proposons de déconfiner les chroniques littéraires de l’été (désormais ouvertes aux films, séries et à tout type d’œuvre) en les reliant à un lieu qui vous est cher. Une double carte postale personnelle pour partager les géographies intimes de chacun : une pièce de théâtre vue lors d’un voyage, l’Italie de Stendhal qui vous rappelle votre Bretagne natale, un château aperçu dans un film qui vous évoque votre cachette d’enfance... Cet été, le Club se transforme en atelier d’écriture.

L’été, lorsque le flux des contributions du Club s’amenuise, nous vous proposons habituellement de chroniquer votre (ou vos) livre(s) favoris (ici, l’édition de l’année dernière). Plus récemment, avec le confinement, nous vous avons également convié·e·s à « partager les trésors de votre bibliothèque » pour se tenir chaud et créer du lien, trésors que nous avons rassemblés dans un journal participatif (retrouvez ici le billet de Sabrina Kassa et ici l’édition participative littéraire). Vous avez été nombreux à le faire, merci d’avoir participé ! 

Pour cette année 2020 marquée par le Covid-19 et son étrange été incertain, où la mode sera davantage aux vacances statiques et aux voyages de proximité, nous avons eu envie de déconfiner et d’aérer un peu cet appel à contributions. L’élargir à tout type d’œuvre, d’abord – livres, films, séries, arts plastiques ou vivants – mais aussi faire appel aux géographies mentales de chacun.

Choisissez un lieu (où vous êtes ou qui est important dans votre vie), racontez-nous son histoire et pourquoi vous y êtes attaché (avec une photo récente ou issue de vos archives). En second temps, parlez-nous d’une œuvre qui vous a marquée, et ce qui la relie à votre lieu.

Exemple :

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Partagez ainsi une sorte de carte postale personnelle, à la manière d’un double autoportrait. 

Un lieu ordinaire ou insolite, urbain ou rural, bétonné ou champêtre, populeux ou dépeuplé, un souvenir de jeunesse que vous chérissez, un lieu de vacances, la maison familiale, une réminiscence de voyage, de la friche industrielle à la forêt vierge, en passant par le modeste repaire de votre enfance. Ce lieu vous reflète intimement, quelle qu’en soit la raison.

En regard, une œuvre qui vous est chère entretient avec cet endroit un lien secret ou patent, symbolique ou tangible. Toutes sortes de diptyques lieu/œuvre sont encouragés, des rapprochements les plus arbitraires au plus littéraux, des plus poétiques aux plus évidents.

Tous les formats et présentations sont autorisés : l’exercice d'écriture est entièrement libre. Pas besoin de faire trop long ! Mais n’oubliez pas d’indiquer en légende de votre photo où se situe votre lieu et les raisons qui vous y ont mené·e.

L’année dernière, nous avions lancé la série en nous prêtant au jeu, chroniquant deux livres importants pour nous, Certaines n’avaient jamais vu la mer, de Julie Otsuka, et Le Testament, de François Villon. De nouveau, cette année, nous tentons l’exercice. Voici la chronique de Livia Garrigue, bientôt suivie par celle de Sabrina Kassa et de Guillaume Chaudet-Foglia

Jean-Michel Blanquer exige des « vacances apprenantes » pour préparer la rentrée ; nous proposons plutôt un été créatif pour profiter de nos passions et les partager. Le Club se transforme en atelier d’écriture : n’hésitez pas à nous contacter à leclub@mediapart.fr si vous avez besoin d’aide et de conseils pour écrire votre billet.

Cinq livres de la rentrée littéraire sont à gagner lors d’un tirage au sort à l’issue de l’été.

 

P.-S. : nos chroniques hebdomadaires, « L’Hebdo du Club », ont disparu depuis quelques mois. Elles reviendront en septembre, ainsi que de nouveaux projets, comme celui d’une newsletter exclusivement dédiée au Club.

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