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  • Les liens juridiques par temps de collapsus

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    La collapsologie est peu ouverte au droit qui fait même faire partie des verrous institutionnels. Or, il ne suffit pas de dire qu’il faut tisser des liens. Les rapports humains doivent donner lieu à des dispositifs symboliques. C’est par un système judiciaire rendu véritablement indépendant en France et au-delà que l’on peut créer du vivre ensemble juridique.
  • Le symbole du cœur jaune.

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    La manifestation des gilets jaunes au pied du Sacré-Cœur renvoie à un inconscient collectif qu'il importe d'interroger. Ce n'est sûrement pas un symbole d’extrême droite, il ne s'agit pas non plus d'un symbole purement religieux, c'est le signe d'une réaction de la base contre la hiérarchie.
  • Le formidable enseignement supérieur français et le tarif dégressif

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    Les frais d'inscription sont très peu élevés en France et l'université manque de moyen. Une augmentation générale serait inacceptable socialement mais le tarif dégressif en tenant compte du foyer fiscal de l'étudiant serait en mesure d'assurer un peu mieux la justice sociale. Imposer la sélection à l'entrée ou des «prérequis» ne seraient donc pas nécessaires pour accueillir tous les bacheliers.
  • Vivre ensemble juridiquement, voire judiciairement. De Barthes à Hollande via Derrida

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    La notion de vivre ensemble abondamment utilisée dans les discours politiques, notamment ceux de François Hollande, s'est développée à partir de Barthes et Derrida. En les relisant, on s'aperçoit que la notion n'a aucun sens si elle n'est pas référée au droit et éventuellement aux institutions judiciaires. Il ne faut pas pour autant tomber dans le juridisme.
  • La fin de l'Etat de droit selon B. Stiegler

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    L’état de droit en France est en danger selon Bernard Stiegler (Dans la disruption, Les liens qui libèrent, 2016) : surveillance, répression, loi mal discutée, etc, le tableau est connu. De plus, la loi est prise de cours par les NT, si bien que les principaux sites d’Internet vivent plus ou moins hors la loi, dans des vides juridiques. Sauf que les vides juridiques n'existent pas vraiment.