Une vie vouée à l'écriture. Journaliste dans le sud par le rugby d'abord (!) Engagé dans le combat pour une société solidaire et fraternelle. Contre le profit, la croissance et le nationalisme. Insoumis,1…
indigné, permanent. Utopiste paraît-il. Et c'est bien triste....
Cela fait un bout de temps déjà que je m'interdis de "parler politique" avec mes hôtes chez moi et surtout à l'heure du repas. J'ai la faiblesse de penser que je ne fais pas trop mal à manger et l'idée que ma soupe puisse être gâchée par des discussions idiotes, des propos spécieux et autres provocations malsaines et que je finisse peut-être même par tout dégueuler, me hérisse au plus haut poil.
Vaut-il mieux passer pour un cynique, froid calculateur, manipulateur, matérialiste ou bien un idéaliste pur et honnête, en résumé passer pour un salaud ou pour un con ?
Un sondage lunaire et néanmoins publié sur terre par Les Echos, prétend que quatre vingt pour cent des Français se prononceraient pour un allègement de l'impôt sur les droits de succession. Or l'imposition n'intervient dans le cas d'héritage qu'à partir de 100 000 euros par parent. Autant dire que les quatre-vingt pour cent en question ne sont pas tous concernés
En cette année anniversaire des 400 ans de la naissance de Jean-Baptiste Poquelin - cela ne nous rajeunit pas - devenu Molière 22 ans plus tard lorsqu'il créa sa troupe avec Béjart - pas Maurice mais Madeleine -, les hommages pleuvent et n'ont pas fini d'irriguer la scène.
Mon cousin de Montpellier qui ne dédaigne pas à l'occasion me titiller dans l'espoir d'une vive, saine et souvent vaine réaction, m'a fait parvenir ce petit - non, c'est énaurme - panégyrique du bilan de Saint-Emmanuel-les-mains-jointes.
Je n'avais pas forcément très envie de replonger tout de suite dans le marigot pré-électoral qui me fait à peu près le même effet psychologique qu'un examen colorectal. D'autant que je suis pas mal sur l'Aubrac, avec sa neige féerique, ses gelées royales et la perspective d'une visite de Nadau, en août, qui m'accapare déjà.
Évoquant la Primaire populaire, voici quelques jours, je disais qu'elle me réjouissait doublement. D'abord donc ces gamins qui en ont pris cette belle initiative, m'ont éloigné, au moins provisoirement, de la zone des vieux cons forts vers laquelle j'incline dangereusement.
Et Fabien Roussel alors ! En aurais-je seulement fait cas dans Macronique s'il n'avait pas eu l'outrecuidance de prétendre que la gastronomie française, c'est une belle entrecôte, un grand plateau de fromages, le tout arrosé d'un bon pinard. Enfin, je vous compose le menu à la louche vu que je n'ai ni lu, ni entendu ses propos in extenso.
Ma satisfaction d'adhérer à la Primaire Populaire est de deux ordres. Je voudrais d'abord commencer par le premier. Ce qui, vous en conviendrez, semble assez cohérent. Certes ce n'est pas forcément l'essentiel pour l'avenir de notre pays et surtout la reconquête de cette société en déshérence par un mouvement de fond humanisme, mais il s'agit d'un plaisir très personnel
Je ne sais pas vous, mais c'est fou le nombre de mes relations qui sont directement anti-vax où fréquentent des gens qui le sont. Je n'en suis pas forcément là, mais farouchement anti-passe, ça oui, je l'assume et comprends mal que l'on puisse adopter une position inverse.