L'épidémie se développe et il va falloir prendre des décisions rapides et efficaces. On le sait depuis juin 2021, le vaccin n’aura pas l’efficacité attendue contre les variants, mais la presse zoome sur les cas au lieu d’analyser les effets des mesures sur la mortalité. Les médicaments ne sont pas des vaccins. Les tester en imaginant qu’ils vont réduire la charge virale est un contre-sens.
L’enquête publique est terminée, l’arrêté d’autorisation est délivré, les recours gracieux et hiérarchique, déposés mais Corona et le remaniement sont passés par là. Il n’y a plus d’abonné aux services sollicités. Une patate chaude qui n’a plus d’amateur.
Le 11 avril 2020 est la date à laquelle le service de santé français constate un infléchissement de la courbe représentative de la mortalité liée à l’épidémie. Il est temps d’aligner les chiffres (pour autant qu’ils soient sincères, justes, et représentatifs des mêmes paramètres) pour en tirer quelques enseignements.
« Platon dans son œuvre centrale, la République, écrite vers 372 avant notre ère, jugeait que le mensonge devait être banni de la cité et réservé aux seuls dirigeants : eux avaient le droit de faire croire aux citoyens qu’ils étaient vraiment nés de la terre de leur cité. »
Quand les réseaux sociaux et les associations locales s’emparent d’un débat qu’on leur a refusé. La genèse d’un combat pour la libération d’une expression citoyenne bâillonnée.
Notre côte bleue en voit de toutes les couleurs. On était loin d'imaginer que les "usages technologiques" destinés au traitement des eaux usées de nos collectivités pouvaient engendrer des réactions en chaîne "naturelles" qui mettent en danger la vie aquatique et probablement la santé des baigneurs. Les contrôles de conformité des eaux de baignades ne recherchent pas Prorocentrum minimum.
C’était mieux avant ! C’est un peu ce que disent les usagers de ce service, pourtant à la pointe de l’innovation, quand les personnels n’ont pas été formés aux outils qu’ils utilisent.