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Comment se fier à un homme qui s'inspire ou collabore avec Jacques Roubaud, Jan Švankmajer, William Kentridge, Lewis Carroll, Ulrike Meinhoff ou le Marquis de Sade ? Ou comment ne pas considérer avec le plus grand sérieux un compositeur joué par des orchestres comme l'Ensemble Modern ou l'Ensemble Isctus ? Il s'agit de François Sarhan qui vit actuellement à Berlin...
Plutôt que les cartes Stratégies Obliques que j'ai souvent utilisées ou celles de Dixit jamais encore testées, la clarinettiste Hélène Duret et la harpiste Rafaelle Rinaudo ont choisi de piocher quelques tableaux dans le catalogue de l'exposition Le songe de la raison du peintre allemand Neo Rauch comme sources d'inspiration à notre nouveau Pique-nique au labo...
J'ai toujours adorer pénétrer la jungle où l'on ne voit rien, mais où tout se devine par le son. Endossant je ne sais quelle peau de bête le saxophone d'Oliver Lake rejoint la trompette de Baïkida Carroll comme deux frères de lait. À ces deux gars du Missouri se joignent le percussionniste brésilen Naná Vasconcelos et le pianiste franco-chilien Manuel Villarroel, et là s'anime la forêt
À Bagnolet les impôts fonciers atteignent des sommes délirantes pour éponger la mauvaise gestion de la ville et parce que plus de la moitié de la population a des revenus si bas qu'elle ne paye pas d'impôts...
Un enregistrement en trio. Le film de Justine Triet. Un autre, Limbo de Ben Sharrock. La pochette d'un disque. De la junk food. Une journée bien remplie...
La harpe éolienne est une licorne, fantasme de bien des concepteurs d'instruments de musique. En 1971 Ward McCain en construit une sur une colline du Vermont. Abimée, elle fut remontée à Hopkinton dans le New Hampshire. Musique de drone apaisante...
Le tableau de mc gayffier ressemble à une photo, la photographie de Michel Séméniako ressemble à un tableau. Les deux montrent des lucioles dans un champ, des arbres à l'arrière. Quinze ans entre les deux. Un travail sur la lumière, un hommage à Pasolini, deux histoires pour un même angle. Dans tous les cas le rêve d'une enfance perdue et retrouvée.
Travaillant sur le design de la pochette du groupe Poudingue, Étienne Mineur raconte que l’utilisation des intelligences artificielles génératives est totalement intégrée à ses outils graphiques. Il travaille de plus en plus « à la main », avec du papier découpé, de la photocopie, du collage, du papier déchiré… Bref il retourne vers le tangible (en opposition au numérique)
Elsa avait onze ans. Nous lui avions fait chanter ¡ Vivan las Utopias ! en référence au ¡ Vivan las Cadenas ! (Vive les chaînes ! À bas la liberté !) anti-napoléonien repris par Luis Buñuel au début de son film Le Fantôme de la liberté. Bernard Vitet avait mis mes paroles en musique. J'aimais le décalage entre la voix d'enfant, la détermination du texte et la musique festive...