Afin de faire de la notion de peuple souverain un outil au service de la démocratie, nous devons nous débarrasser de l’agenda posé par le politique et les médias. Notre combat doit consister à fabriquer notre propre agenda pour ne plus réagir aux thèmes imposés, choisis à dessein pour nous diviser et nous entraîner vers des voies de garages.
Les Français, dit-on, sans trop savoir qui se cache derrière cette appellation globalisante, seraient en manque de budget. C’est, sans trop prendre de risques, se méprendre sur les attentes et les besoins d’un grand nombre d’habitants de ce pays. Mais, qu’on se rassure, ils vont en être dotés, shootés au 49.3 !
Comment faire société dans un monde émietté, archipelisé où de petites communautés campent sur leurs positions et se refusent d’écouter, débattre avec l’autre ; l’autre souvent diabolisé ?
Le monde, toujours plus immonde ? Les qualificatifs de la séquence politique que nous traversons, où dans laquelle nous nous installons durablement, si nous voulons être réalistes, sont légions. Une inflation de concepts s’invite et tente d’apporter un éclairage qui se veut toujours plus précis
Les tristes passions se déchaînent car nous serions devenus ingouvernables, de pathétiques gaulois en quelque sorte ! Si la constitution précise que la souveraineté nationale appartient au peuple, la démocratie est quant à elle devenue la variable d’ajustement, subordonnée aux lois d’airain de l’économie
Etat, Territoires, services publics pour la construction et le financement d’alternatives crédibles et ambitieuses.
Quelques interrogations et quelques pistes pour penser une alternative en matière de politique publique économique de l'après COVID-19
Que nous renseigne le Covid-19 sur le modèle économique de la start-up nation ? Quels sont ses points communs avec la doxa néolibérale et ses apports complémentaires ? Et en quoi ce modèle met à mal la stratégie de sortie de crise ?
Rappelons la doctrine : c’est le marché qui décide de la futilité ou de l’utilité, comme de beaucoup d’autres choses. Pour une délibération démocratique ans le cadre d'une planification pour l'après demain.
Contribution sur la nécessité d'une régulation publique forte face au libéralisme, à l'heure d'une crise sanitaire qui met encore à rude épreuve les services publics. Un appel à relocaliser le pouvoir, à reconquérir la citoyenneté sur l'impérialisme économique.
Après avoir usé de la grammaire disruptive, surgissent les maux.