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Le blog de Jean-Pierre Bernajuzan

À propos du blog
Dès l’âge de 6/7 ans, j’ai pris conscience que la société fonctionnait sur l’illusion : je ne pouvais m’y laisser aller parce qu’alors j’aurais menti, puisque j’en avais conscience. Je ne pouvais accepter1 cette socialisation illusoire, qui de ma part aurait été mensongère puisque j’en étais conscient. Je ne pouvais pas accepter « d’être » un mensonge. Dès lors j’ai donc recherché « la vérité », contre l’illusion, pour ne pas me « néantiser » moi-même…
  • De la révolution néolithique... à l'épuisement de la planète

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    Contribution aux Controverses européennes de Bergerac : La dérive qui aboutit à la destruction de la planète actuelle a commencé par l’invention de l’agriculture au néolithique, qui a suscité la fin du nomadisme et l’avènement de la sédentarité, l’invention du capitalisme, des maisons et des villes, outils, dieux, chefs, guerre et massacres, cimetières, migrations, peuples, ethnies et nations…
  • LE TRAVAIL VIVANT - Conclusion (s)

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    Je vais vous présenter deux conclusions. Celle de l’auteur, Christophe Dejours, en prolongement de son livre passionnant, puis la mienne qui analyse et resitue le néolibéralisme et l’ultralibéralisme avec en particulier la financiarisation de l’économie, la mutation économique après les 30 Glorieuses, l’évolution de la condition salariale et d’autres éléments que l’auteur ne prend pas en compte…
  • LE TRAVAIL VIVANT - Souffrir au travail n’est pas une fatalité

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    Le psychiatre Christophe Dejours décortique comment les salariés exécutent le travail qui leur est prescrit, comment ils s’impliquent pour le réaliser et sont évalués. Seul le travail prescrit est évalué, le travail réel ne l’est pas. Or, c’est cette réalité du travail que les manageurs attendent et exigent. L’engagement subjectif du travailleur dans sa tâche est obligatoire pour sa réalisation…
  • Le Mimétisme... de l’identification

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    Le désir mimétique est l'instinct humain de base. C'est par lui que nous construisons nos personnalités, que nous faisons société. C'est par le désir mimétique que nous nous sentons concernés les uns par les autres. Et par notre relation aux autres que nous construisons un langage, puis un sens, puis une pensée, puis une culture, éventuellement une civilisation...
  • En moyenne et en général, la génération des enfants vaut mieux que celle des parents

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    Comment les sociétés évoluent-elles de génération en génération ? L’évolution se réalise par la transmission des parents vers les enfants, dans quel sens ? En mieux ou en pire ? Y a-t-il une logique dynamique à cette évolution et cette transmission ? L’humanité s’améliore-t-elle ou se dégrade-t-elle en évoluant ?
  • Une formation pratique au travail social, plutôt qu’un Service social universel ?

    Par | 2 commentaires | 2 recommandés
    D’où vient l’idée, ou l’idéologie, du Service social universel ? Pourquoi de nombreux politiques conçoivent-ils apriori le travail social comme bénévole, gratuit… et obligatoire ? Il y a certes la référence au service militaire pour la défense du pays…
  • L'assurance d'être secouru individuellement crée le sentiment de sécurité collective

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    Le sentiment individuel concourt au sentiment collectif. Si les individus ont le sentiment qu’ils pourront être sacrifiés à l’intérêt général, leur crainte se projettera vers l’ensemble du collectif, qui, à son tour, éprouvera cette crainte car chacun se demandera si le prochain sacrifié ne sera pas lui. Cette incertitude sera délétère…
  • L'autorité d'hier... et celle d’aujourd’hui

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    Comment élever ses enfants aujourd’hui ? Comment exercer l’autorité parentale tout en reconnaissant aux enfants leur liberté et leur droit d’être soi ? Les conditions de l’exercice de l’autorité ont radicalement changées après 1968, et pas seulement en famille…
  • Le collectif est individuel

    Par | 2 commentaires | 1 recommandé
    L’opposition de l’individu et du collectif est fausse car le collectif est nécessairement composé d’individus. On identifie souvent l’égoïsme à l’individualisme, mais l’égoïsme grégaire est bien plus puissant que l’individuel. On assimile le collectif à l’État, mais l’État agit en donnant des statuts particuliers qui grégarisent et corporatisent la société : le contraire du collectif…
  • Le croisement des regards... est un moment de rencontre réciproque

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    "Lorsque deux regards se croisent, il s'agit d'une réciprocité directe, absolument pure. Elle a la particularité de n'avoir aucun support objectif, à la différence d'une parole prononcée ou entendue par exemple, qui existe par elle-même. Le regard échangé est parfaitement réciproque au sens où « on ne peut prendre par le regard sans se donner aussi soi-même »...