Jean-Pierre Bernajuzan

Sa biographie
Dès l’âge de 6/7 ans, j’ai pris conscience que la société fonctionnait sur l’illusion : je ne pouvais m’y laisser aller parce qu’alors j’aurais menti, puisque j’en avais conscience. Je ne pouvais accepter cette socialisation illusoire, qui de ma part aurait été mensongère, puisque j’en étais conscient. Je ne pouvais pas accepter « d’être » un mensonge : – Ce qui n’est pas vrai… n’existe pas, n’est-ce pas ? – Si « je » ne suis pas vrai… je ne suis pas ? – Comment pouvais-je ne pas être… sans être mort ? – Et de mon propre chef ! Dès lors j’ai donc recherché « la vérité », contre l’illusion, pour ne pas me « néantiser » moi-même… Ce blog rassemble des textes qui analysent et décrivent l’état et l’évolution, à la fois des sociétés et des individus au sein de ces sociétés. À chaque stade de l’évolution des sociétés correspondent des états psychologiques et sociaux des individus ; je les analyse et les décris, je les mets en perspective. J’affirme que c’est la société et son évolution qui déterminent le reste : économie, État, psychologie, philosophie… les articles se classent donc : Socio-économie, Socio-psychologie, Socio-éducation. Cette évolution sociale varie selon les sociétés des différentes civilisations : j’analyse les influences et déterminations fondamentales qui en déterminent la dynamique. Ce qui m’amène à retrouver les déterminants fondamentaux, universels donc, au delà des différences culturelles et historiques...
Son blog
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  • La décision rationnelle et le suffrage universel

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    Il semble à première vue qu’il y ait une contradiction entre la possibilité de prendre des décisions rationnelles et l’expression du suffrage universel. Comment en effet des électeurs ignorants, incompétents, seulement préoccupés de leurs problèmes personnels, pourraient-ils avoir la capacité de raisonner rationnellement pour prendre la décision collective adéquate ?
  • C'est par la démagogie qu'une élection se gagne !

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    On voit fleurir les articles analysant et critiquant les candidats et leurs programmes politiques. Ces analyses et ces critiques mettent le plus souvent sur le même plan la rationalité du programme, et la capacité ou l'incapacité, de convaincre avec un tel programme : comme si la capacité de convaincre résidait dans la validité du programme...
  • Aimer, c'est comprendre

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    p62-copie
    D'habitude, je construis mes concepts petit à petit, par touches successives, mais celui-là : « Aimer, c'est comprendre », je l'ai reçu tout fait, tout fignolé, parfait. Je l'ai découvert à la fin des années 1970 dans « Petit arbre », le roman de Forrest Carter, écrivain américain. Il exprime exactement ce que je ressentais sans me l'être jamais dit. Je peux dire que comprendre est ma passion.
  • Je me considère comme un citoyen de base, ni scientifique ni expert ni décideur

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    Je reçois ce message d’un correspondant : Votre observation sociale est intéressante, mais je ne peux continuer cette lecture et valider votre démonstration sans que vous m’en disiez un peu plus sur vous et votre approche scientifique, votre concept de « déparentalisation » s’appliquerait bien aujourd’hui à nos enfants captivés par internet. Se présenter comme blogueur est vraiment insuffisant !
  • De la révolution néolithique... à l'épuisement de la planète

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    Contribution aux Controverses européennes de Bergerac : La dérive qui aboutit à la destruction de la planète actuelle a commencé par l’invention de l’agriculture au néolithique, qui a suscité la fin du nomadisme et l’avènement de la sédentarité, l’invention du capitalisme, des maisons et des villes, outils, dieux, chefs, guerre et massacres, cimetières, migrations, peuples, ethnies et nations…