C’est reparti pour un tour. A la veille de grandes échéances électorales au Congo-Brazzaville, le khalife d’Oyo sort de sa besace une potion magique censée apporter la solution aux maux qui minent ce petit pays pétrolier d’Afrique centrale.
« Ils ne passeront pas », a déclaré Emmanuel Macron après la décapitation de Samuel Paty par un islamiste. Monsieur le président, vous avez une guerre de retard. Ils sont passés. Depuis longtemps...
Le Club de Brazzaville (ou Cartel de Brazzaville) composé des prête-noms de dignitaires congolais véreux ayant dilapidé l’argent des contribuables Congolais, prête à son tour pour 300 milliards de francs CFA, une partie du braquage, à l’État congolais pour payer la dette intérieure avec les intérêts inhérents à cette dette...
« Spassiba papa » peut dire Vadim Osdet à Isidore Mvouba son géniteur. Manifestement, Dostoïevski avait oublié d’écrire le roman « Crime et récompense ». C’est ce qui se passe au Congo. Sans vergogne, les criminels, pères et fils, se font la courte-échelle, gagnent des galons.
Devant la déconfiture de la République et la destruction de l’Etat réduits en pouvoir tribalo-clanique, le pouvoir de Brazzaville est en train de monter des opérations, voire des scénarios plus ou moins loufoques pour perdurer… Le PCT sous les ordres du Sassou et de tout le Clan d’Oyo n’est pas à sa première diversion.
Toutes les intellectuelles et tous les intellectuels doivent se transcender pour aller de l’avant en faisant fi des avantages matériels pour sauver un peuple en péril et en voie de disparition. Nous avons vécu une tragédie et un échec..., mais nous poursuivrons notre route plus prudents et téméraires jusqu’à la victoire finale. Tel le roseau, nous allons plier mais ne pas rompre.