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Le vent se lève ! ... Il faut tenter de vivre !

« Le vent se lève ! ... Il faut tenter de vivre ! » ( Le Cimetière marin ) Château Kînz, Zink Tchâ Eau, Château Zînk ...
  • «En ce monde» dixième nouvelle de Tricia Natho (et fin du recueil)

    Par | 18 commentaires | 11 recommandés
    «Pour que mes murs ne s’effondrent pas, les tenir à bout de bras tendus comme deux arcs» Dixième et dernière nouvelle du recueil que Tricia me confia, elle qui fut présente dans ce Club où elle manque à nos fils, et partout ailleurs « En ce monde ». J’ai choisi de la publier à la date anniversaire de sa naissance, un 14 février, jour de la Saint-Valentin, comme un ultime cadeau pour elle et nous.
  • «  RIVIÈRE, FONTaine, ruisseau ... »

    Par | 505 commentaires | 8 recommandés
    Ce peut bien être un billet du beau printemps «  d’orfèvrerie » de Charles d'Orléans, pourtant il arrive en un hiver à son premier tiers, mais alors si clair et frais que les saisons en paraissent toutes chamboulées ... en attendant la résurgence !
  • «Chut... Tais-toi» neuvième nouvelle de Tricia Natho

    Par | 16 commentaires | 14 recommandés
    Tricia, en une mise en abyme des pères jusqu’au pire, explore le secret jamais vraiment levé de la mère. « Un ballon, lâché par une petite fille, a traversé le ciel. Puis a disparu. Ce ballon-là, bleu comme le ciel, j’aurais aimé le tenir fermement dans ma main, pour qu’il ne s’envole pas. Jamais. » « J'ai réinventé ton histoire », écrit la narratrice...
  • «Oraison funèbre», huitième nouvelle de Tricia Natho

    Par | 17 commentaires | 13 recommandés
    « Mort où est ta victoire ? » Dans le cloaque. Cette nouvelle (la 8ème de Tricia Natho) aborde le sujet de la vieillesse, de l’agonie, de la pourriture, de la mort. Les liens serrés et mortifères avec la mère. La jalousie. La dépendance. Et la Jouissance, provocante et assez inconcevable, à la fin.
  • SPARTACUS *** Rebecca *** Misery *** à suivre ...

    Par | 599 commentaires | 5 recommandés
    Livres aimés, lus (avant ou après) et adaptés au cinéma ; plus grande est la liberté de création prise par rapport aux oeuvres écrites, plus les films seront réussis ; par exemple l’excellent Ripley de Patricia Highsmith ( à venir sur le fil...) deviendra en 1960 le beau « Plein Soleil » film français de René Clément, en 1999 : «The Talented Mr. Ripley » film américain avec un Matt Damon sidérant.
  • « Fin de jour » septième nouvelle de Tricia Natho

    Par | 29 commentaires | 14 recommandés
    Publiée ce 7 novembre, six mois après la mort de Tricia, septième de son recueil, une nouvelle crue et cruelle, de violence et de viol, de mer et de mort.
  • Poste Restante ...

    Par | 609 commentaires | 10 recommandés
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    « A toute jambes, Facteur, chez L’ / Éditeur de la décadence, 
/ Léon Vanier, Quai Saint-Michel
 / Dix-neuf, gambade, cours et danse ! » / Mallarmé
 ( carte postale, adresse au facteur ** )
  • «Escapade nuptiale», sixième nouvelle de Tricia Natho

    Par | 19 commentaires | 10 recommandés
    Cette sixième nouvelle serait,− pour les dentelles, la nacre, les plis...− ,ce qui dans un roman ROSE « Harlequin » des années 50 (ou 60) ne sera pas formulé ... ni la déception qui s'ensuit ! Le point fort et surprenant dans ce texte est le retour du père imaginaire (en chair et en pierre) qui vient supplanter l'époux. La 5ème nouvelle NOIRE « Prisons » est en trois parties sur le blog de Tricia.
  • «  Un ÊTRE merveilleux me presse … »

    Par | 555 commentaires | 10 recommandés
    « Les cils me piquent. Une larme brûlée a attaché dans ma poitrine. Sans crainte, je pressens l'orage, je le sens venir. Un être merveilleux me presse d'oublier quelque chose On étouffe, et cependant, jusqu'à la mort on a envie de vivre.... »
  • « BYE-BYE, MON AMOUR », quatrième nouvelle de Tricia Natho

    Par | 33 commentaires | 6 recommandés
    Texte violemment sexuel, ironique, subversif : « Je cherchais un homme. Nos corps se touchent à peine de peur que le désir ne les plaque contre un mur. Mes nus de femmes. Dans l’échancrure de leurs cuisses, on devine, la toison pubienne, l’ourlé des lèvres intimes qui s’ouvrent. Ces brutes ignorent que je ne suis pas une femme jetable, je suis romantique. » ... ( à suivre )