Un ensemble d'informaticien·nes et de scientifiques appellent à l'arrêt des collaborations avec Israël. Ils et elles protestent « contre l'usage croissant de technologies issues de leur discipline à des fins meurtrières, usage tristement illustré par le recours systématique à l'intelligence artificielle pour la planification d'assassinats plus ou moins ciblés à Gaza ».
Alors que les projets pédagogiques et culturels portés par les collèges et lycées soutenus financièrement par la part collective du Pass Culture ne seront pas financés pour cette fin d’année scolaire, des associations et organismes culturels appellent les acteurs culturels à se mobiliser. « La conséquence immédiate est un accès à la culture encore plus inégalitaire et le risque de détruire un maillage territorial qui fait la cohésion de la France. »
« Nous, scientifiques des universités et des centres de recherche français, affirmons avoir une responsabilité collective face à l’histoire. » 500 scientifiques et personnels des établissements d’enseignement supérieur et de recherche, soutenus par une vingtaine d’organisations, interpellent leurs directions pour condamner les violations multiples du droit international commis par l’État d’Israël. Ils appellent les directions à suspendre toute collaboration ou événement scientifique avec les institutions israéliennes.
Un large ensemble de militant·es et de responsables syndicaux appelle à « renforcer les collectifs unitaires sur le terrain » et exhorte à l'unité pour constituer une alternative politique. « Face à l’extrême droite aux portes du pouvoir, rester sur son quant-à-soi risque de se payer très cher pour tous et toutes. »
« Dans un monde confronté à des défis environnementaux majeurs, un projet extractiviste tel que celui de la carrière de Nouvialle dans le Cantal ne peut plus être envisagé ». Un ensemble de scientifiques, personnalités et citoyen·nes dénonce une menace sur un écosystème rare et appelle « à un sursaut immédiat pour la protection et la restauration de ces écosystèmes fragiles. »
Le 15 janvier 2019 s'ouvrait le grand débat national initié par Emmanuel Macron en réponse au mouvement populaire massif des « gilets jaunes ». Le gouvernement propose alors aux Français·es de remonter leurs souhaits sur quatre thématiques : la transition écologique, la fiscalité, la démocratie et la citoyenneté et l'organisation de l'État et des services publics. Cela fait six ans que les citoyen·nes attendent que leurs mots soient lus, respectés et fassent l'objet d'une politique ambitieuse.
Suite à la publication par le Syndicat de la Magistrature d'une enquête révélant le sexisme systémique régnant au sein de l’institution judiciaire et perpétré par des magistrat-es, un ensemble d'organisations et de personnalités demande aux Garde des sceaux de protéger les victimes et d’initier une enquête d’envergure visant à quantifier le niveau de sexisme dans la Justice. « Il en va de la confiance des femmes dans le respect de la loi et dans l’institution judiciaire ».
« Nous pouvons dessiner une autre issue à la crise écologique et sociale, en socialisant sans rachat les usines sous le contrôle des travailleurs, afin de lancer leur reconversion écologique entre les mains des travailleurs et des habitants. » Face aux licenciements dans l'industrie, la CGT Total Grandpuits, les Soulèvements de la terre, Extinction rébellion et les Amis de la Terre appellent à « stopper l’offensive des patrons qui cherchent à faire payer aux travailleurs les prix de la crise économique et écologique ».
Le régime dictatorial de Bachar al-Assad, l'un des plus sanguinaires du monde, s’est effondré le 8 décembre 2024. « Malgré cela, la Syrie est encore loin d’être libérée, ses habitant·es loin de pouvoir s’autodéterminer sereinement », note un ensemble de personnalités. Ils et elles demandent le retrait des forces d’occupation étrangère du pays et appellent à « soutenir les efforts de transition pacifique, basée sur la justice et la prise en compte des aspirations de toutes les composantes du peuple syrien ».
« Une large partie de la gauche a trop longtemps manqué à l'appel des Syrien·nes. Nous devons à présent inonder cette Syrie libérée non pas d'ingérences occidentales, mais de la solidarité que nous entendons tisser entre les peuples libres, et ceux qui se battent pour leur liberté, du monde entier. » Dans cette tribune, un ensemble de journalistes, militant·es, enseignant·es et personnalités du monde de la recherche appellent au dépassement des clivages pour soutenir le peuple syrien et les exilé·es.