Lucas Alves Murillo

Etudiant en Histoire de l'Afrique à la Sorbonne. Spécialiste de l'Histoire sociale du sport, des religions/minorités et plus globalement du Monde arabe.

Paris - France

Sa biographie
Qui dit deuxième année de recherche, dit deuxième mémoire. Cette année je m'intéresse à la place du football dans la racialisation du soldat indigène dans le contexte colonial français. Ce sujet permettra aussi d'aborder la place du football dans le recrutement et la formation militaire. Je suis en parallèle militant associatif et politique. Et bien sûr, un grand amateur de football.
Son blog
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Ses éditions
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  • Combattre le pire n'est pas une promesse

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    Le mouvement des Gilets Jaunes et les violences qui découlent de celui-ci posent de nombreuses interrogations, notamment sociales et économiques. Cependant, tenter de trouver une explication à la Genèse de cette contestation nous pousse vers la question politique. Tout cette violence cache le pêché originel du macronisme : l'absence du choix pour le citoyen.
  • Presque bons et déloyaux services

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    C'est fait. Depuis hier soir, Manuel Valls est candidat à la mairie de Barcelone. Son twitter l'indique expressément. Il devrait aussi dans les jours qui viennent renoncer à ses mandats nationaux. L'homme politique est passé maître dans l'art du dévoiement politique. Mais bien souvent, ces choix ne furent d'aucune aide pour atteindre le succès.
  • Le Prince face à la révolte

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    Le Président de la République a pour la première fois réagit à l’affaire Benalla, en s’adressant notamment, ainsi à ses détracteurs : « qu’ils viennent me chercher ». Cette bravade, venant d’un homme occupant une fonction disposant de l'immunité de juridiction, laisse paraître un enfant narguant son camarade dans la cour de l’école mais aussi, un « déni de réalité ».
  • Violence d'une époque

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    Alexandre Benalla, le 1er Mai 2018 Alexandre Benalla, le 1er Mai 2018
    Les vidéos montrant Alexandre Benalla lors du 1er Mai sont aujourd'hui connus de tous. Pourtant elles-ci sont disponibles sur internet depuis plusieurs mois. La polémique attendit d'apprendre l'identité du principal concerné avant de naître. Au final, c'est le fait de ne pas être policier et non sa violence qui le rattrape. Et c'est là, tout le problème.
  • Rajoy part, l'Espagne reste la même

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    Après avoir été renversé, Mariano Rajoy annonce qu'il renonce à la direction du Partido Popular (PP). Il ne sera donc pas le leader de l'opposition en Espagne. Dans les faits, l'événement est politiquement majeur, l'homme fut pendant sept années à la tête du pays. Mais dans l'esprit, l'Espagne de Rajoy ne meurt sans doute pas avec la retraite politique de sa figure
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