Une trentaine de collectifs locaux se sont réunis à Lyon contre les politiques anti-migratoires. Un calendrier d'actions communes y a été décidé et notamment l'appel à une journée nationale de manifestations pour le retrait du projet de loi Asile-Immigration le samedi 7 avril.
Une délégation de la région parisienne de collectifs de familles victimes des violences policières, de Vies Volées, de l'Assemblée des Blessé-e-s, de la Coord antirep de Paris, de la CSP75, du CSP Paris 20 et d'Intégration 21 se rendent à Blois ce samedi pour prolonger la dynamique de la marche des solidarités.
Le samedi 7 avril des manifestations auront lieu dans toute la France pour le retrait du projet de loi dit "Asile-Immigration".
Une manifestation est appelée à Paris.
Ci-dessous des nouvelles du soutien interpellé lors de l'occupation de la basilique St Denis. Grace à la mobilisation il n'est condamné qu'à un "stage de citoyenneté". Quelle hypocrisie ! Nous devons organiser nos "stages de solidarité". Nos deux premières formations sont "retrait du projet de loi asile-immigration" et "mobilisation aux côtés de la famille d'Angelo à Blois le 31 mars".
Dès le matin il y avait le froid, la pluie. Et puis le déluge de neige pendant toute la marche. Mais regardez et faites circuler cette vidéo et aussi les photos. Comme pied de nez aux médias qui contribuent à invisibiliser migrantEs, sans-papiers et familles victimes des violences policières. Et pour tous ceux et celles qui pensent qu'il faudrait se résigner...
La presse a choisi de ne pas couvrir notre manifestation. Elle a choisi de participer au travail d’invisibilisation des familles et collectifs
de victimes des violences d’État. Ce n’est pas grave, car nous savons que nous pouvons faire sans eux. Hier, nous étions 10 000, malgré les chiffres mensongers annoncés par la préfecture et repris par les journalistes, toujours aussi peu consciencieux.
Ce dimanche 18 mars, dans la foulée de la Marche des solidarités les sans-papiers ont occupé la basilique St Denis.
La seule réponse des autorités : les violences policières.
Les politiques racistes broient, les politiques racistes aggravent les vulnérabilités, les politiques racistes violentent, les politiques racistes tuent.
Ce samedi nous marcherons pour Karim, réfugié soudanais mort jeudi 8 mars Porte de La Chapelle, pour Nour, mineur isolé, jeune Pakistanais retrouvé mort, noyé dans la Seine, et pour Yassine blessé par balles par la police à Argenteuil. L'actualité de ces derniers jours illustre tragiquement l’urgence du combat porté par la Marche de ce samedi. Ci-dessous 3 articles sur Karim, Yassine et Nour.