michel.rotfus

écrivain

Paris/Combes 34240 - France 75011 et 34240

Sa biographie
J'ai enseigné la philosophie en lycée pendant 41 ans. Les 31 dernières années, au lycée international de Paris, Honoré de Balzac, dans le 17ème. J'y ai créé et animé une université populaire, "Les Rencontres balzaciennes". Y ont participé des intervenants qui comptent dans le domaine de la philosophie, de la littérature, et de la réflexion sur le monde contemporain... comme Elisabeth de Fontenay, Bernard Stiegler, Roland Gori, Patrick Tort, Elisabeth Roudinesco, Anne-Marie Garat... "Yankel. Celui qui parlait peu" * est mon premier roman. Il se déroule en Pologne, à Garwolin, un shtetl du yiddishland, de 1907 à 1931, dans un monde bouleversé par les guerres, la crise économique, et les nationalismes et les pogroms. La vie traditionnelle hassidique qui y était dominante va être concurrencée par l'avénement de la modernité et ses promesses, portée par les bundistes, socialistes révolutionnaires yiddishistes, les divers courants de la gauche, et par les sionismes. Le deuxième volume de "Yankel", à paraître prochainement, se déroule en France et en Pologne, de 1931 à 1945, c'est-à-dire durant le "Hukhbn", la Destruction des Juifs d'Europe. où l'on suivra mes personnages face à leur destin. Ayant travaillé pendant des années à traduire le "YizkerBukh", le "livre du souvenir " écrit à partir de 1945 par les rescapés de l'horreur, un des 750 livres qui en témoignent mais qui, à mon étonnement, sont toujours ignorés, j'ai opté pour une forme d'écriture où, paradoxalement, la fiction du roman puisse rendre compte au mieux de la vérité de l'Histoire et de ceux qui en ont été les protagonistes. ° : 336 pages. Edité par L'Elan des mots et distribué par Harmunia Mundi.
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  • Yankel. celui qui parlait peu.

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    Mon roman paraît aujourd'hui.18 mars
  • " Yankel. Celui qui parlait peu"

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    yankel-couverture
    Début du 20e s. Garwolin, un shtetl. Wulf observait son petit-fils Yankel s’absorber dans la contemplation du ruissellement de la pluie sur la vitre. Chaque jour, celui-ci reprenait son voyage secret, muet et solitaire. Pour Wulf, Yankel était un Luftmentsh, un « homme de l’air ». Il ne se lançait dans aucune entreprise hasardeuse. C’était lui-même qu’il lançait en l’air pour flotter, là-haut.
  • Sous le nationalisme polonais, le négationnisme.

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    Les perturbateurs du colloque de l’EHESS sur « la nouvelle école historique polonaise sur la Shoah », ont montré que le nationalisme qui sévit en Pologne est un négationnisme qui nie toute participation des polonais à l’Extermination des Juifs. Les « Livres du souvenirs » attestent des massacres de populations juives par les Polonais, comme à Jedwabne en 1941 et dans d'autres localités.
  • Parent 1, parent 2 : la bêtise gagne.

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    L’amendement à la loi Blanquer (substituer parent1 et parent 2 à père et mère) s’apprête à bouleverser l’Ecole. On n’en mesure pas les conséquences. Ni la bêtise.
  • Note sur les gilets jaunes

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    Le mouvement social n’a pas la vertu de porter en lui-même sa solution politique. Voir le retour de l’extrême droite en Espagne après les Indignés, où la Grèce au bord du gouffre de la dette après Syriza. Il y a urgence qu’en France, la crise des Gilets Jaunes trouve un véritable débouché politique à la hauteur du mouvement populaire et que, pour cela, les forces de Gauche s’unissent. Pourquoi ?