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La malgouvernance nuit gravement au Sénégal en particulier et à l'Afrique en général

citoyen engagé, pas corrompu et actif
Paris - France
  • LE SÉNÉGAL AU 1er AVRIL 2000 – PREMIERE PARTIE : DES BASES SOLIDES POUR UN ETAT JEUNE

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    LA VERITE SUR LE BILAN DES SOCIALISTES - LE SÉNÉGAL AU 1er AVRIL 2000 - PREMIERE PARTIE : DES BASES SOLIDES POUR UN PAYS JEUNE EN DÉVELOPPEMENT – SYNTHESEAprès avoir reproduit en entier l'introduction au rapport de Mamadou Lamine Loum pour bien camper le décor de ce qui allait suivre, nous n'allons pas vous reproduire les centaines de pages que vous aurez le loisir de lire en détail en pièce jointe, mais nous allons nous essayer de présenter de manière synthétique les grandes lignes des chapitres de ce rapport qui est constitué de 4 PARTIES : Des bases solides pour un pays jeune en développement (partie I) - Des résultats tangibles dans tous les secteurs de la vie économique et sociale (Partie II) – Un avenir balisé (Partie III) et Pari sur la continuité de l'Etat : consignes de relève à l'équipe entrante (Appendice)
  • Analyse de la situation politique sénégalaise à la veille des élections -Et si nous nous trompions, encore une fois, de débats ?

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    La politique est moins une affaire de personnes que d’idées. La politique est moins une affaire d’individus que d’entités ou d’équipes capables de porter et de mettre en application les bonnes idées même si ces dernières peuvent et parfois doivent être impulsées par un leader. Voilà donc près de 12 ans que nous nous battons plus contre le régime de Wade que contre Wade lui même malgré les défauts que les anciens lui avaient trouvés parce que tout simplement nous n’avions jamais pensé que le libéralisme prôné par le PDS soit la bonne solution pour sortir le Sénégal du sous développement. Nous avions adhéré presque de manière concomitante aux partis socialistes français et sénégalais dans les années 90 parce que nous avions pensé et pensons toujours que le « libéralisme ne convient guère aux républicains » et que la voie africaine du socialisme prôné par Mamadou Dia, Cheikh Anta Diop, Kéba Mbaye et même mon ancien professeur Kader Boye était la meilleure pour faire faire aux pays africains de grands pas vers le développement.
  • Pourquoi le President Abdoulaye Wade ne peut pas etre candidat à l'élection présidentielle sénégalaise de Fevrier 2012

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    Vous trouverez ci-après les conclusions du Forum, sur la recevabilité ou non de la candidature du président Abdoulaye Wade à l’élection présidentielle du 26 février 2012, organisé par le Mouvement du 23 juin (M23) le 23 août 2011 à l’Hôtel Ngor Diarama à Dakar.IntroductionLe M23 est Le Mouvement National des Forces Vives dont la manifestation historique organisée le 23 juin 2011 a obligé le gouvernement du Sénégal a retirer son projet de modification constitutionnelle introduisant un ticket pour l’élection d’un président et d’un vice-président élu simultanément au premier tour avec 25 %.Le M23 regroupe plus de 149 organisations de la société civile, des partis politiques, des mouvements citoyens et des personnalités indépendantes. Sa mission et ses objectifs consistent à agir par tous les moyens légaux démocratiques et non violents pour empêcher la violation de la Constitution du Sénégal par le président Abdoulaye Wade qui tente un forcing pour briguer un troisième mandat totalement inconstitutionnel.
  • POUR PROTESTER CONTRE LE REGIME DE WADE LA DIASPORA SENEGALAISE MARCHERA DANS PARIS LE 24 SEPTEMBRE 2011 - COMMUNIQUE

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  • Sénégal : l'impossible 3ème mandat de Abdoulaye Wade

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    PR BABACAR GUEYE, REDACTEUR DE LA CONSTITUTION SENEGALAISE DE 2001 : "Wade a épuisé ses mandats" Le Pr Babacar Guèye, un des rédacteurs de la Constitution de 2001, rompt le silence en ce mois béni de ramadan pour édifier les Sénégalais sur les tenants et les aboutissants de la nouvelle loi fondamentale et sur la candidature de Me Wade. Son intime conviction est que Wade est disqualifié pour la Présidentielle de 2012.
  • Video : Manif du 23 juillet - Le M23 gagne le pari de la mobilisation de Dakar contre la candidature de Wade

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  • MEMORANDUM SUR LA SITUATION SENEGALAISE APRES LES MANIFESTATIONS DU 23 JUIN 2011 - Entre le Printemps Arabe et le drame Ivoirien

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    Alors que les sénégalais viennent de lui signaler, avec fracas, leur opposition à son projet de dévolution monarchique, aux tripatouillages constitutionnels et sa candidature à l’élection présidentielle de 2012, Abdoulaye Wade, semble faire fi de la volonté populaire et se dirige vers une radicalisation qui présage de lendemains funestes pour le pays si rien n’est fait pour arrêter sa folle fuite en avant marqué du sceau des rumeurs alarmantes sur ses velléités de se procurer des armes pour mâter la contestation populaire et de recruter des mercenaires étrangers pour semer le trouble sans oublier un nouveau projet de loi pour museler les médias indépendants. C’est pourquoi nous en appellerons à la responsabilité des partenaires du Sénégal après avoir rappelé l’état des lieux du pays.
  • Le Sénégal est en révolution - Le peuple exige le départ de Wade

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  • Le Sénégal est en révolution - Le peuple exige le départ de Wade

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  • DECLARATION DU PS SENEGALAIS DU LUNDI 20 JUIN 2011 PORTANT APPEL A LA RESISTANCE ET AU SOULEVEMENT

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    DECLARATION DE LA REUNION SPECIALE DU LUNDI 20 JUIN 2011 PORTANT APPEL A LA RESISTANCE ET AU SOULEVEMENT  Après avoir décrédibilisé les institutions de la République et démantelé les piliers de notre système démocratique par des tripatouillages de la Constitution au gré de ses intérêts partisans, le régime d’Abdoulaye Wade, initialement issu d’une alternance pacifique saluée par le monde entier, tente aujourd’hui de porter un coup de grâce aux acquis démocratiques par une nouvelle hérésie. Derrière l’opération de communication sur l’objet du projet de loi portant élection simultanée au suffrage universel du Président de la République et du Vice-président, se cache un projet funeste qui vise à habiller sous les oripeaux d’une légalité purement formelle un recul démocratique sans précédent dans notre pays. En effet, le seul et unique objectif de ce projet de loi est la suppression de fait du second tour de l’élection présidentielle par abaissement de la condition de majorité nécessaire pour gagner l’élection. Si ce projet de loi passe, le prochain Président de la République peut être élu au premier tour avec seulement 25 % des suffrages exprimés, alors que l’écrasante majorité du peuple sénégalais aura voté contre lui. Il s’agirait d’un déni de la souveraineté populaire qui doit être vécu par chaque Sénégalais comme une agression contre sa propre personne.