Il n'existe pas de droits civils et politiques efficaces tant que les Etats n'exécutent pas leurs obligations positives à garantir l'effectivité des droits économiques, sociaux et culturels.
Davos offre une tribune au promoteur de la corruption des relations internationales. Le respect de la dignité est la matrice des droits humains dont ils procèdent tous. Elle est la limite intransgressible de l'exercice de ces droits. La Trilatérale du 21ème siècle ne respecte pas la dignité, ce qui explique qu’elle ne respecte rien et qu’il faut l’isoler.
L'humain est un primate. Les chimpanzés sont violents, les bonobos pacifiques. L'humain a intégré les traits de ces deux espèces. L'actualité intérieure comme internationale semble montrer que l'héritage chimpanzé l'emporte sur celui du bonobo. Les sociétés gouvernées par la violence et la rapacité plus que par la solidarité interrogent : le chimpanzé grimpe-t-il plus vite l'échelle sociale ?
On oublie que Mette Frederiksen est aussi forte que Donald Trump pour saper l’ordre constitutionnel européen et l’Etat de droit démocratique en matière de droits humains. Il y a une incohérence chez elle à remettre en cause du droit fondamental et invoquer son respect quand cela l’arrange. Il faut être cohérent pour rester crédible.
L’UE est confrontée à l’obligation d’être crédible, notamment à propos des valeurs fondamentales qu’elle consacre dans son droit primaire déjà insultées et piétinées par MM. Netanyahou et Poutine et que l’agression de Trump humilie encore plus. La conférence de Trump à 17 h est moins importante que la déclaration à venir de l’UE.
Aujourd’hui, gare du Nord, les taxis refusent et font attendre des clients prioritaires : handicapés, personnes accompagnées d’enfants ou de nouveaux-nés. Ils sélectionnent d’autres clients de façon discriminatoire. Laissant donc sur le trottoir les personnes prioritaires. Paris compte ainsi convaincre les personnes de ne plus prendre l’automobile ?
Charles Alloncle évoque un document contre lequel Patrick Cohen s'inscrit en faux. Cette inscription en faux soulève des questions : celle du faux, du faux intellectuel, du faux en écriture publique, de son recel et de son usage par un agent public, ce qu'est un député, de l'obligation de dénoncer un crime et de l'infraction de ne pas le faire, etc. Où va ainsi l’Assemblée nationale ?
Des lecteurs et lectrices constatent et identifient régulièrement dans les commentaires des soutiens diligents au discours dominant, qu’il s’agisse de l’abattage en masse du bétail, de la propagande discriminatoires, du soutien inconditionnel, de la stigmatisation des populations confrontées à la misère, ... Le "troll" s’appelle un agent d’influence.
Un colloque offrant une réflexion savante sur la Palestine vient d'être annulé sur l'intervention arbitraire - car prohibée - de l'exécutif après un seul article mensonger - une infraction - de l'hebdomadaire Le Point. Les professeurs du Collège de France voient ainsi collectivement leur légitimité académique contestée pour des raisons politiques, voire criminelles, car complices d'un génocide.
La justice confie l'enquête de Sainte Soline à un procureur de la République décoré par l'armée de la médaille de la défense nationale qui récompense les services rendus par les militaires d'active ou de réserve. Quid de l'obligation d'impartialité du ministère public et de l'obligation positive à garantir l'efficacité d'un recours effectif et du droit à un procès équitable ?
Emmanuel Macron crée les problèmes, qui s’accumulent depuis des années ; il refuse de l’admettre et de partir ; il en rend encore une fois responsables les autres en leur enjoignant cette fois-ci de lui obéir dans un soit-disant « moment de responsabilité collective ». Cela s’appelle une injonction paradoxale. C’est une rhétorique de harceleur.