Il n'existe pas de droits civils et politiques efficaces tant que les Etats n'exécutent pas leurs obligations positives à garantir l'effectivité des droits économiques, sociaux et culturels.
Charles Alloncle évoque un document contre lequel Patrick Cohen s'inscrit en faux. Cette inscription en faux soulève des questions : celle du faux, du faux intellectuel, du faux en écriture publique, de son recel et de son usage par un agent public, ce qu'est un député, de l'obligation de dénoncer un crime et de l'infraction de ne pas le faire, etc. Où va ainsi l’Assemblée nationale ?
Des lecteurs et lectrices constatent et identifient régulièrement dans les commentaires des soutiens diligents au discours dominant, qu’il s’agisse de l’abattage en masse du bétail, de la propagande discriminatoires, du soutien inconditionnel, de la stigmatisation des populations confrontées à la misère, ... Le "troll" s’appelle un agent d’influence.
Un colloque offrant une réflexion savante sur la Palestine vient d'être annulé sur l'intervention arbitraire - car prohibée - de l'exécutif après un seul article mensonger - une infraction - de l'hebdomadaire Le Point. Les professeurs du Collège de France voient ainsi collectivement leur légitimité académique contestée pour des raisons politiques, voire criminelles, car complices d'un génocide.
La justice confie l'enquête de Sainte Soline à un procureur de la République décoré par l'armée de la médaille de la défense nationale qui récompense les services rendus par les militaires d'active ou de réserve. Quid de l'obligation d'impartialité du ministère public et de l'obligation positive à garantir l'efficacité d'un recours effectif et du droit à un procès équitable ?
Emmanuel Macron crée les problèmes, qui s’accumulent depuis des années ; il refuse de l’admettre et de partir ; il en rend encore une fois responsables les autres en leur enjoignant cette fois-ci de lui obéir dans un soit-disant « moment de responsabilité collective ». Cela s’appelle une injonction paradoxale. C’est une rhétorique de harceleur.
Bienvenue en absurdie. C’est du niveau bricolage de bac à sable. Une pantalonnade. Macron prend la population pour une imbécile. Il confirme que l’électorat n’est vraiment pour lui qu’une option, un détail, quelque chose de très secondaire. Cela devient évident que les citoyens et la démocratie le gènent, l’encombrent. Ce serait tellement plus facile pour lui s’il pouvait s’en passer.
Un premier ministre spécialiste des petites annonces comme Emmanuel Macron ? Sébastien Lecornu occupe la chronique politique par ses considérations diverses mais n’a toujours pas nommé de gouvernement ; sa première tâche pourtant s’il souhaite effectivement agir. Ce dilettantisme interroge sur son souci de l’avenir de la population et du pays. Un détail ?
Démonstration par l'absurde de l'absurdité des déclarations du ministre de l'intérieur à propos d'une participation microcosmique à la journée de contestation populaire de la légitimité du pouvoir exécutif à se maintenir au pouvoir au mépris du résultat des élections législatives ayant démontré une volonté majoritaire de changement de politique.
La diplomatie d'Emmanuel Macron ressemble à un boomerang qu'un lanceur inexpérimenté se prend dans la figure. Il accepte les chantages de Trump (frais de douanes, millier de milliards d'achat de matériel militaire et d'investissement aux USA, frais de douanes). Il fait obstacle à la CPI en laissant passer six fois Netanyahou dans l'espace aérien français. Et il se fait insulter par eux.
L’autorité palestinienne pourrait adopter une loi du mémorial pour rassembler le souvenir des membres du peuple palestinien qui ont péri et sacrifié leur vie, qui ont combattu et qui se sont soulevés contre l'ennemi et ses complices. Élever un mémorial en leur mémoire et qu’en raison de leur appartenance au peuple palestinien l’oppresseur a voué à la destruction et de perpétuer leur souvenir.