Roger Martelli

Historien, co-directeur de « Regards »

Son blog
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Ses éditions
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  • De quel vide politique le populisme est-il le nom?

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    Le populisme est une notion commode. On ne sait pas trop ce que c’est, sauf que ce n’est pas bien a priori. « Populiste » est une manière feutrée de dire « raciste » ou « fascisant ». Et de mettre dans le même sac des opinions, des individus et des groupes que tout oppose sur le fond...
  • Guerre à la guerre

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    Comme l’on pouvait s’y attendre, les attentats sanglants de Bruxelles ont relancé l’idée que nous sommes en « état de guerre ». Cet énoncé est supposé avoir les vertus du « réalisme » ; il est en fait le comble de l’irréalisme.
  • La querelle des intellectuels ou la droitisation des esprits

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  • La gauche existe… C’est pourquoi il faut la reconstruire

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    Nous sommes désormais au cœur d’une triple crise : des représentations politiques (essoufflement des idéologies), de la politique instituée (obsolescence des formes de l’action politique), du champ politique lui-même (l’économique a pris le pas sur le politique). C’est leur convergence qui donne à la crise politique toute son acuité et sa durabilité.
  • Changer de République, changer de société

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    Il n’y a pas si longtemps, on nous expliquait que la Constitution de 1958 était la forme enfin trouvée d’une République apaisée, la fin d’une longue période d’hésitation constitutionnelle (seize constitutions depuis 1791). On parle désormais de crise de régime. Beaucoup, à droite et à gauche, parlent de VIe République. Jean-Luc Mélenchon a proposé d’en faire un cheval de bataille citoyen ; une gauche bien à gauche s’honorerait à porter ce projet, en se rassemblant pour le faire.
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  • Édition Municipales 2014

    A Paris, le choix à haut risque des communistes

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    Le PCF parisien ira donc officiellement aux élections municipales sur la liste conduite par la socialiste Anne Hidalgo. Une majorité (57 %) des adhérents qui se sont déplacés pour voter ont fait ce choix, proposé par la direction fédérale parisienne (à 67 %) et soutenu officiellement par le secrétaire national du parti lui-même.
  • Édition Entre République et Bastille

    Changer de République, une urgence pour la gauche

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    Pour un nécessaire changement de politique et face à une majorité de gauche « déjà moribonde », l'historien Roger Martelli juge qu'il ne faut pas attendre « sa décomposition » mais plutôt manifester le 5 mai pour une VIe République qui serait « moins soucieuse de bonne représentation que de pleine implication citoyenne ». Manifester « pour que la gauche de la justice et de la citoyenneté redevienne majoritaire ».