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Billet de blog 20 août 2022

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La santé publique en péril

Tout part à vau-l’eau : les hôpitaux en général, la pédopsychiatrie en particulier, la gériatrie aussi. La façon dont les pouvoirs en place successifs ont négligé le secteur, du fait d’une idéologie économique dite « libérale », n’empêche pas la droite la plus extrême de la ramener encore sur l’allocation de rentrée scolaire et de ratiociner sur la fraude sociale et l’assistanat.

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La pédopsychiatrie en péril

Le 1er juin dernier, Claire Hédon, défenseure des droits, appelait la première ministre à mettre en place un plan d’urgence pour la santé mentale des jeunes. Déjà dans son rapport de novembre 2021, la Défenseure des droits avait alerté sur les atteintes à la santé mentale des enfants puis Santé publique France a confirmé la gravité de la situation en publiant des chiffres alarmants sur le passage aux urgences de mineurs pour gestes suicidaires, idées suicidaires et troubles de l’humeur. Pourtant, des structures hospitalières ont continué à fermer des lits en pédopsychiatrie. Selon, Claire Hédon, le secteur de la psychiatrie pour enfants devrait être considéré comme prioritaire.

La chambre d'une patiente suivie en pédopsychiatrie, dans le service pédiatrie du CHU de Nantes, le 17 août 2022 [Ph. Louise Quignon, pour Le Monde]

Si le constat était antérieur à la crise sanitaire, cette dernière a « réduit considérablement les interactions sociales pourtant indispensables à la construction psychiques des adolescents ». 25 départements ne sont pas couverts par la pédopsychiatrie. Une pédopsychiatre de Seine-Saint-Denis avait confié en novembre dernier au Figaro que, dans son hôpital, il n’y avait que 8 places alors que le département compte 500 000 enfants et ados. Au CHU de Reims, 12 lits seulement.

En mai dernier, 75 soignants lançait un appel à Elisabeth Borne à peine nommée : « Créons des postes pour éviter le naufrage ! » [Le Parisien, 30 mai].

Ouest-France vient de publier un article sur la situation à Nantes, données reprises par le même journaliste, Yan Gauchard, dans Le Monde de ce 19 août. Les soignants lancent un véritable appel au secours. Impossibilité de faire face à l’augmentation des demandes d’hospitalisations, au point que certains parlent de « maltraitance institutionnelle ». Le chef du pôle psychiatrie et santé mentale du CHU de Nantes dénonce le manque d’anticipation par les pouvoirs publics des évolutions sociétales, qualifiant cela d’« aveuglement » : « il y a un rattrapage phénoménal à accomplir ».

Des soignants des Pays de Loire évoquent un retard particulier de cette région, mais le constat est fait ailleurs. La gravité de la situation avait déjà été soulevée en 2017 par un rapport du Sénat, et aussi en décembre 2021. Pour ma part, j’ai consacré à ce sujet crucial un article sur mon blog Mediapart… en 2018 : j’y dénonçais les politiques économiques sabrant les budgets de santé en général et de santé mentale en particulier, et donnait la parole à des psychologues de terrain de Midi-Pyrénées qui parlaient « de mise en péril de l’accès aux soins ». J’ajoute que, de manière générale, il n’est pas évident de faire intervenir les services de psychiatrie quand une personne (jeune ou moins jeune) va mal (manque d’effectifs certes et, peut-être, modalités d’intervention par trop restrictives pour éviter tout abus).

. Défenseur des droits : appel et lien avec son rapport, ici.

. La pédopsychiatrie perdue en rase campagne (en accès libre).

. Situation alarmante de la pédopsychiatrie dans l’ouest de la France [Le Monde].

. Le SOS des psychiatres [Le Parisien], accès libre.

. J'ai publié de très nombreuses chroniques sur Facebook sur la situation à l’hôpital général et à l’hôpital spécialisé (Psy) d’Auch [pour les retrouver, taper sur le moteur de recherche de Facebook : "Faucoup Hôpital"].

Crise de l’hôpital : l’avis des ministres

Le Monde a publié un long article sur la situation de l’hôpital en interrogeant tous les anciens ministres de la santé en poste depuis 20 ans (Jean-François Mattéi, Xavier Bertrand, Philippe Bas, Roselyne Bachelot, Marisol Touraine et Agnès Buzyn). A la question « si c’était à refaire ? », bien sûr ils et elles cherchent à tirer leur épingle du jeu. Les premières restrictions sur le nombre de médecins formés datent du début des années 1970 mais, ce que l’article ne précise pas, c’est sous Giscard qu’une loi impose un 'numerus clausus' à plein effet (loi du 6 juillet 1979 : si Simone Veil n’est plus ministre depuis… deux jours, c’est bien son ministère qui a préparé cette loi).

Photo : le ministre de la santé Jean-François Mattei et le secrétaire d’Etat aux personnes âgées Hubert Falco visitent le service des urgences de l’hôpital de la Pitié-Salpêtrière, à Paris, le 13 août 2003. Thomas Coex/AFP

En résumé, il ressort de l’article du Monde que Mattéi a accepté que les médecins généralistes ne fassent plus de gardes (il le regrette aujourd'hui ainsi que d’autres anciens ministres dont Bachelot assez virulente contre le lobby des médecins libéraux). La loi qu’elle fit voter (dite HPST : hôpitaux, patients, santé, territoires) qui, à la demande de Sarkozy (il voulait qu’un seul « chef ») donnant plein pouvoir au directeur administratif de l’hôpital, contre le corps médical, lui retirant toute initiative, instaurant en quelque sorte un déclassement des médecins, est critiquée par plusieurs anciens ministres (la droite croit qu’elle a perdu les élections de 1997 à cause des médecins opposés au plan Juppé sur la Sécu !). Sur l’affectation des médecins généralistes là où il y a des manques, Bachelot révèle qu’elle était contre la liberté d’installation, mais c’est Fillon, premier ministre, qui s’y est opposé pour ne pas se mettre à dos les médecins.

Bercy qui ?

Sur la tarification à l’activité (T2A), largement décriée par ces empêcheurs de gérer en rond que sont certains syndicats, elle a été imposée par Bercy : elle a entraîné des dérives (hôpitaux se débarrassant des secteurs les moins bien payés). De même que c’est Bercy, selon Touraine, qui s’est opposé à des augmentations de salaires des aides-soignantes. Un conseiller de Touraine aurait dit qu’il aurait fallu enregistrer les propos que tenaient les têtes d’œufs des finances. Bercy qui ? une kyrielle de ministres de l’économie et des finances qui n’auront jamais aucun compte à rendre.

On peut regretter que cet article, pourtant fouillé, n’évoque pas le MICA (le mécanisme d’incitation à la cessation d’activité) qui a permis à beaucoup de médecins de ville de partir très tôt en retraite avec de sacrées royalties selon le principe suivant : moins de médecins, donc moins de dépenses de santé. Voir sur le sujet ma chronique : L’Hôpital va craquer ? Par ailleurs, cela aurait été instructif de mettre en parallèle de toutes ces erreurs, quasi admises aujourd'hui, ce que disaient depuis longtemps les organisations qui défendent d'arrache-pied le service public de santé et auxquelles les pouvoirs successifs ont opposé une fin de non-recevoir, les taxant d’irréalisme.

. article du Monde (six ministres reviennent sur vingt ans de réformes) : ici.

. L’Hôpital va craquer ? , YF.

Gériatrie : « Descente infernale »

illustration de Delphine Blast pour Le Monde

Une enquête du Monde du 10 août, réalisée par Luc Bronner, dresse un tableau accablant de la gériatrie en France et rend compte du cri lancé par les gériatres parlant d’une « descente infernale ». Manque de personnel : postes non créés ou non pourvus, personnels en arrêt maladie (14 % des infirmières), et suppression de lits en gériatrie faute de soignants. Exemple cité : Auch où 28 lits ont dû être fermés : Benoit Daussat, secrétaire général CGT de l’hôpital, interrogé, explique les défections des infirmiers par le fait qu’« ils n’ont plus supporté de devoir faire toujours plus avec toujours moins ». Comme tout est lié, une partie de la pression exercée sur l’hôpital (en particulier les services d’urgence et aussi les services de gériatrie) est due à un parcours de soins (médecine de ville) défectueux. Le maire d’Auch, Christian Laprébende constate que sur sa ville, sur les 36 médecins généralistes, 6 ont moins de 60 ans : « la situation est dramatique, et elle le sera encore plus dans les prochaines années ».

Difficile de résumer deux pages du quotidien du soir. Je voudrais juste apporter un témoignage : mon père, 103 ans passés, a été hospitalisé fin juin (dans un hôpital de la Loire) pour une constipation, entraînant des douleurs corporelles, et pour laquelle il fallut plusieurs jours pour qu’elle soit traitée efficacement. Trois jours après l’admission cependant, il mangeait avec appétit un repas normal, aidé par la famille, et se levait pour aller seul aux toilettes. Puis, au bout d’une semaine, lui qui avait échappé au Covid du fait des précautions sérieuses prises depuis deux ans et demi outre la vaccination, il a attrapé la maladie, contaminé officiellement par un malade présent dans sa chambre. Ce qui, selon un protocole national mortifère, a provoqué l’interdiction pour ses enfants de le voir et donc de l’assister dans des actes que l’hôpital n’assurait pas. Ils redoutèrent alors que leur père meurt de soif et de faim, plus que du Covid. Quand au bout de 10 jours, ils ont pu à nouveau l’approcher, il était très très affaibli : manifestement, on ne lui avait pas donné à boire ou si peu (alors que chez lui, il buvait de lui-même régulièrement), ni à manger (il n’avait pas été aidé pour s’alimenter). Une de mes sœurs, un de mes frères, se sont à nouveau relayés pour l’assister aux repas, mais c’était trop tard. Pour certains soins indispensables et pour lui assurer une position adéquate dans son lit, il fallut réclamer avec insistance. Pour la position adéquate (et de bon sens), il fallut y procéder, à son grand soulagement, sans attendre une intervention hospitalière qui ne venait pas.

Comme le dit dans une tribune du Monde Jean-Philippe Gallat, médecin inspecteur de santé publique, une déshydratation passagère accélère considérablement le vieillissement (il appelle à une « réflexion profonde » sur l’accueil des personnes âgées à l’hôpital). Ce manque de soins évident qu'a subi mon père relève certainement d’un manque d’effectifs, mais cela a été perçu aussi comme un manque d’empathie de certains soignants (ni les infirmières ni les aides-soignantes). Après tout, un homme de près de 104 ans ne justifie sans doute pas qu’on lui consacre trop de temps. Rancœur injuste ? Non, car on a pu constater l’empathie des soignants de l’Ehpad, où il a été accueilli en phase finale peu avant de s’éteindre mais où il lui a été prodigué des soins spécifiques que l’hôpital n’avait pas assurés. Évidemment, ce que j’écris là est très résumé, le diagnostic complet serait beaucoup plus sévère, exemples à l’appui.

Luc Bronner écrit dans son article : « Des dizaines de milliers de personnes âgées deviennent dépendantes chaque année en raison d’une prise en charge insatisfaisante dans des moments-clé de leur hospitalisation ».

. titre de la version numérique du Monde : « C’est archifaux de dire qu’on vieillit bien en France » : l’alerte des gériatres sur les soins aux personnes âgées

Non-recours aux droits sociaux

Tandis que les retards dans le traitement des prestations familiales continuent à être constatées (pouvant atteindre trois et même six mois), sans parler des erreurs non imputables aux allocataires, avec des annonces de montants attribués qui peuvent varier d’un jour à l’autre, la Caisse d’Allocations familiales du Gers a communiqué d’une façon quelque peu inédite sur le non-recours. En effet, un article de Vincent Couet-Lannes dans La Dépêche cite Thierry Saint-luc, président de la CAF qui, s’il constate que 39 % de la population du département ouvre des droits auprès de cet organisme social, il regrette que nombreux allocataires potentiels ne fassent pas valoir leur droit. Bien sûr, leur nombre, par définition, n’est pas connu, car les systèmes d’intelligence artificielle ne permettent pas de les repérer. Par ailleurs, le non-recours est souvent dû à « des difficultés d’accès au numérique », selon le président de la CAF : « On aurait tendance à penser qu'il s'agit de personnes âgées, mais cela touche également les jeunes qui paradoxalement sont très à l'aise avec leur smartphone dans la vie sociale mais en difficulté lorsqu'il s'agit d'accéder aux services en ligne. De fait, le non-recours est un grave problème de société car il conduit à l'exclusion sociale et à la grande pauvreté. Nous avons par exemple des cas d’impayés de loyer très importants et non solubles dus à l'absence de demande d'allocation logement ».

[photo : Sébastien Lapeyrère]

Enfin, il note que la prime d’activité (PA) n’est pas demandée par tous les potentiels bénéficiaires. Si le nombre n’est pas indiqué dans l’article (qui indique que « les "non-recours" concernent notamment une partie des 11 000 Gersois potentiellement bénéficiaires de la prime d’activité »), on peut évaluer à 3000 ayants-droit du Gers n’y ayant pas recours (en effet, la DREES a publié en février un document dans lequel cette direction de recherche dépendant des ministères sanitaires et sociaux et de celui de l’Économie, évaluait à 39 % le taux de non-recours à la prime d’activité). Rappelons que la PA n’est pas une allocation familiale, mais une aide sociale d’État, versée par la CAF.

Là encore relever ce problème est d’autant plus notable que si les droits étaient vraiment sollicités ce serait des milliards d’euros à l’échelle nationale (peut-être au moins 5 milliards) qu’il faudrait dégager. Ce n'est donc pas l'intérêt des pouvoirs publics de communiquer sur le sujet. Par ailleurs, nous sommes confrontés à un débat public, surtout du fait de la progression de la droite dure et de l’extrême-droite (et des médias qui vont avec), qui préfère gamberger sans cesse sur une éventuelle « fraude sociale » et sur l’« assistanat » prétendument entretenu par ces allocations que sur le non-recours (il n'y a qu'à voir le marronnier de l'allocation de rentrée scolaire avec cette proposition de loi de députés LR qui, juste pour se faire mousser, réclament un contrôle plus stricte du versement de l'ARS). Heureux que Pape Ndiaye, à la différence de Jean-Michel Blanquer, ait déclaré que « faire peser un soupçon sur son utilisation est infondé et stigmatisant ». Ce serait bien que l’Assemblée Nationale impose au gouvernement qu’il organise une grande campagne afin de réduire le non-recours, permettant à tous les citoyens de faire valoir leurs droits.

. Allocations : la Caf du Gers alerte sur l’épineux problème du non-recours aux droits

Lutter contre le non-recours

Dans les Hauts-de-Seine, action pour réduire le non-recours aux droits sociaux.

« On ne connaît pas nos droits, vous savez. S’il n’y a pas une assistante sociale qui me reçoit et qui m’explique les démarches à suivre, je lâche l’affaire, explique Malika, désespérée. Ma sœur, ça fait 5 mois qu’elle galère pour toucher sa retraite. Elle n’en peut plus. Je vais lui dire de passer ici aujourd’hui. »

Les assistantes sociales, présentes lors de l’opération, remarquent une lassitude plus grande depuis la pandémie mondiale. « Les gens sont épuisés, les démarches sont longues, fastidieuses, ils abandonnent souvent. Avec le tout numérique, ça laisse toute une population à la marge », témoigne l’une d’elles.

Extraits du Parisien : ici.

La hargne antisociale des LR

Les sénateurs ont rejeté un amendement présenté par les sénateurs LR menés par Bruno Retailleau qui prévoyait d’augmenter le RSA de 3,5 % et non pas de 4 %, taux déjà acquis à l’Assemblée Nationale. L’argument : 3,5 c’est le taux d’augmentation du point d’indice des fonctionnaires, pas de raison d’augmenter ceux qui sont au RSA plus que « ceux qui travaillent » (tandis que retraites, allocations et minima sociaux doivent augmenter de 4 %). On mesure la hargne antisociale de ces gens-là qui se mobilisent pour que celui ou celle qui bénéficie de la solidarité nationale ne perçoive surtout pas 3 € de plus en (sur)vivant avec à peine plus de 500 € par mois. Non seulement je n’ai aucune conviction que ces petits calculateurs jouant sur les préjugés sociaux soient plus citoyens que ceux qui galèrent mais encore, si deux millions de foyers sont condamnés à vivre avec si peu, c’est essentiellement à cause des politiques économiques impulsées depuis des décennies par les pouvoirs ayant toujours visé à favoriser les plus nantis (en délocalisant et en détruisant du travail ici, par exemple).

. je partage sur le sujet un article… du Figaro, accessible : ici.

. Ces chroniques sont parues ces jours-ci sur mon compte Facebook, parfois ici remaniées et complétées.

Billet n° 696

Le blog Social en question est consacré aux questions sociales et à leur traitement politique et médiatique. Parcours et démarche : ici et "Chroniqueur militant". Et bilan au n° 600.

Contact : yves.faucoup.mediapart@sfr.fr ; Lien avec ma page Facebook ; Tweeter : @YvesFaucoup

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