Alain Saiche
Abonné·e de Mediapart

1388 Billets

0 Édition

Billet de blog 23 juil. 2021

²pco²-Des Arnaques aux cotisations sociales des entreprises aux pouvoirs coercitifs

Par votre silence coupable et complice sur les Arnaques aux cotisations sociales et fiscales des entreprises que je vous signale depuis août 2012, vous participez, indirectement, à l'enrichissement des plus grandes fortunes de France et à l'appauvrissement de vos administrés. Le Président de la République devient ainsi "Président des riches avec tous les pouvoirs coercitifs qui en découlent.

Alain Saiche
Abonné·e de Mediapart

Ce blog est personnel, la rédaction n’est pas à l’origine de ses contenus.

           *PRÉSIDENTIELLE 2027*

*LE CHOIX DU PRESIDENT DE LA REPUBLIQUE SERA LE FRONT ANTI-MACRON, LE CHOIX DE LA LIBERTE ECONOMIQUE ET LE CHOIX DE LA JUSTICE SOCIALE ET SOCIETALES RETROUVEES.

           * *PRESIDENTIELLE 2027* *   

              MISE DANS L'AMBIANCE.

                         RÉÉDITION

LA RETRAITE A 40 ANS DE COTISATIONS EST RECOMMANDEE FORTEMENT A CAUSE DES "ARNAQUES AUX COTISATIONS SLCIALES DES ENTREPRISES.

Emmanuel macron le sait parfaitement.

*EMMANUEL MACRON A ECHOUE POUR CONVAINCRE LA FRANCE ET LES FRANÇAIS QUE SA REFORME DU FINANCEMENT DES RETRAITES ETAIT LA BONNE.

*OR ELLE EST MAUVAISE! TRES MAUVAISE! TROP MAUVAISE!

²éem-Voici ce que m'a écrit M @EmmanuelMacron, Président de la République française. ÉDITER

                                   -

*²pf²-Lettre ouverte au Parquet @pr_financier, au sujet de Monsieur @EmmanuelMacron. ÉDITER

                                   -

*²csg²-LES ARNAQUES du @COR_retraites @lecese @Strategie_Gouv @CAEinfo @MEDEF. ÉDITER

                                   -

Lettre ouverte adressée à Monsieur Emmanuel Macron, Président de la République, avec copie à la France et à toute la population en âge de compreendre les vicissitudes de la vie de tous les jours de leurs compatriotes.

Vous violez l'entendement et les règles élémentaires de la brobité, raison pour laquelle je demande expressément à la population de NE PAS VOTER POUR VOUS. 

PRÉPARATION INTELLECTUELLE À L'ÉLECTION PRÉSIDENTIELLE 2022,

pour tenir compte de la Vérité.

                             ----------

  Bonjour La France, Françaises, Français.

Bonjour 36 000 Maires de France, pensez à l'appauvrissement de vos administrés.

Sans changement de politique économique, le dernier geste barrière du quinquennat Emmanuel Macron sera de déposer son bulletin de vote dans l'urne.

Plus nombreux vous serez à voter, plus fort sera ce geste barrière pour le HALTE à l'appauvrissement de la population et de l'Etat France par la vente de ses bijoux de famille et se termine par la dictature du "Pass "sanitaire".

Par votre silence coupable et complice sur les Arnaques aux cotisations sociales et fiscales des entreprises que je vous signale depuis août 2012, vous participez, indirectement, à l'enrichissement des plus grandes fortunes de France et à l'appauvrissement de vos administrés. Le Président de la République devient ainsi "Président des riches avec tous les pouvoirs coercitifs qui en découlent.

Le Président de la République française est un fieffé menteur!

²evc²-Je demande aux 47 millions d'électeurs de ne pas voter Emmanuel Macron. ÉDITER

                                       ----

Aujourd'hui 23 juillet 2021, je prends la liberté de vous rappeler à ma dernière lettre ouverte à laquelle vous n'avez pas prêté assez d'attention, avec la date de sa dernière mise à jour: 22 avril 2021, c'est à dire il y a... quatre (4) mois!

Vous ne pouvez ignorer où en est la situation politique économique, fiscale, sociale, sociétale et sanitaire actuelle de la France, avec les Arnaques aux cotisations sociales et fiscales des entreprises qui mènent aux pouvoirs coercitifs régaliens.

                                          ----------

                        Dernière mise à jour au 03.09.2021

             *AFIN QUE NUL N'IGNORE ET N'OUBLIE*

LETTRE OUVERTE À DESTINATION DE TOUS LES FRANÇAIS,

 dont Monsieur Emmanuel Macron, Président de La République et les 36 000Maires de France. 

Il n'y a que les imbéciles qui ne changent pas d'avis. Proverbe Français.

La République française ne sera jamais la banque privée du parti @enmarchefr. 

La République française, issue le 1958, de l'avènement du Général de Gaulle, n'est pas définie comme étant une banque privée au service s'un parti politique quel qu'il soit, en particulier celui du parti "en marche" qui a été créé à seule fin que Monsieur Emmanuel Macron soit élu Président de la République française Je vous exhorte à en prendre conscience.

Bonjour Monsieur le Président,

Mesdames et messieurs les 36 000 Maires de France.

C'est pour vous que j'écris: 

 Saisissez la longue période de confinement pour vous déconfiner l'esprit en matière d'économie, faire le vide en vous, et rebondir sainement pour mettre en place les bonnes réformes pour la France, en référence et en souvenir de nos échanges épistolaires 2017-2018-2019.

Prenez garde à  "La Vérité économique des affaires fiscales et sociales sortant du puits"

"La Vérité sortant du puits armée de son martinet pour châtier l’humanité".     

                

                                     - 

La République française, issue le 1958, de l'avènement du Général de Gaulle, n'est pas définie comme étant une banque privée au service d'un parti politique quel qu'il soit, en particulier celui du parti "en marche" que vous avez créé à seule fin de devenir Président de la République, Monsieur Emmanuel Macron. Je vous exhorte à en prendre conscience.

J'entends vous le démontrer de manière magistrale irréfragable en commençant par vous demander de Cliquer sur le lien N° 1 suivant:

 Puis Cliquez sur le lien N° 2 suivant:

Après lecture, voyons ce qu'est la gestion par la Méthode du Révisionnisme économique. Cliquez sur le lien N°3 suivant:

Puis sur le lien N° 4 ci-après:

Et ensuite sur lae lien N°5 suivant:

... et continuez votre lecture sur ce qu'est La Constitution française du 4 octobre 1958, (Copie WikipédiA)

Constitution du 4 octobre 1958

Données clés

La Constitution de la Ve République
scellée du Grand sceau de France.

PrésentationTitreConstitution du 4 octobre 1958 instituant la Ve RépubliquePays

 FranceLangue(s) officielle(s)FrançaisTypeConstitutionBrancheDroit constitutionnelAdoption et entrée en vigueurRédacteur(s)Michel Debré et Charles de Gaulle (inspirateurs) - Par autorisation de la loi constitutionnelle du 3 juin 1958Adoption28 septembre 1958 par référendumSignataire(s)René Coty et les membres du gouvernement Charles de GaullePromulgation4 octobre 1958Version en vigueurVersion consolidée par la loi constitutionnelle du 23 juillet 2008ModificationsVoir : Révisions constitutionnelles sous la Cinquième République

Lire en ligne

Dossier sur Légifrance.
Sur Wikisource : Version consolidéeversion initialeavec les modifications.

Constitution du 27 octobre 1946 (IVe République)

modifier

La Constitution française du 4 octobre 1958 est la constitution de la Cinquième République, régime actuellement en vigueur en France. Norme juridique suprême du pays, elle est, malgré vingt-quatre révisions, l'une des constitutions les plus stables que la France ait connue.

Elle est rédigée en pleine guerre d'Algérie dans le but de mettre un terme à l'instabilité gouvernementale et au risque de coup d'État militaire ; elle est marquée par le retour d'un pouvoir exécutif fort. Deux hommes y ont notamment imprimé leurs idées : Michel Debré, inspiré par le modèle britannique d'un Premier ministre fort, et le général de Gaulle, entendant ériger le président de la République en garant des institutions, conformément aux principes énoncés dans ses discours de Bayeux et d'Épinal en 1946.

La Constitution de 1958 accorde un poids institutionnel très important au président de la République. Toutefois, elle ne remet nullement en question le caractère parlementaire du régime : en effet, à l'instar des constitutions de la IIIe République et de la IVe République, celle de la Ve République demeure fondée sur une séparation souple des pouvoirs (l'exécutif peut dissoudre l'Assemblée nationale, laquelle peut renverser le Gouvernement), par opposition aux régimes présidentiels fondés sur une séparation stricte des pouvoirs (l'exécutif n'a pas le pouvoir de dissoudre le législatif, lequel ne peut renverser l'exécutif). Le rôle politique central du président de la République semble toutefois résulter beaucoup moins du texte initial de la Constitution de 1958 que de deux éléments majeurs : i) la pratique institutionnelle insufflée par le premier président de la Ve République, Charles de Gaulle, dont l'aura politique et le poids historique sont considérables à la différence de ceux de ses prédécesseurs ; ii) l'élection du président de la République au suffrage universel direct à partir de 1962, laquelle a très fortement élargi le poids politique du chef de l'État (jusque là élu au suffrage indirect), donnant naissance à la notion de « majorité présidentielle », inconcevable en 1958. Certains constitutionnalistes, tels que Maurice Duverger, concluent à ce titre au caractère « semi-présidentiel » des institutions de la Ve République qui, sur le plan formel, établissent pourtant un régime parlementaire.

C'est en fait dans les rapports au sein du pouvoir exécutif que la Constitution de 1958 instaure un système politique à géométrie variable, selon que l'on soit en période de concordance des majorités présidentielle et législative ou, au contraire, de cohabitation. En période de concordance, l'Assemblée nationale, le Premier ministre, le Gouvernement et le président de la République, sont du même bord politique : le président exerce alors une autorité importante qui limite l'exercice des attributions constitutionnelles du Premier ministre. À l'inverse, ce sont paradoxalement les périodes de cohabitation qui se rapprochent le plus de la lettre et de l'esprit originels de la Constitution de 1958 : le Premier ministre y joue seul le rôle de chef de majorité (parlementaire), puisqu'il n'existe pas de majorité présidentielle. À cet égard, le président de la République François Mitterrand, confronté par deux fois à ce cas de figure (1986-1988 et 1993-1995), disait que « la cohabitation c'est la Constitution, rien que la Constitution mais toute la Constitution »1.

Le préambule de la Constitution de la Cinquième République renvoie à deux textes fondamentaux : la Déclaration des droits de l'homme et du citoyen de 1789 et le préambule de la Constitution du 27 octobre 1946 ; la Charte de l'environnement de 2004 leur a été adjointe par la suite. Ces textes, ainsi que les principes jurisprudentiels qu'ils ont permis de dégager (notamment les principes fondamentaux reconnus par les lois de la République issus du préambule de 1946) forment, avec la Constitution stricto sensu, le « bloc de constitutionnalité » depuis que le Conseil constitutionnel a accordé valeur constitutionnelle au préambule de la Constitution en 19712.

Le Conseil constitutionnel vérifie la conformité des lois à la Constitution lorsqu'il est saisi. Il peut le faire a priori, avant la promulgation des lois, en étant saisi par des parlementaires par exemple, ou a posteriori par voie d'exception via la question prioritaire de constitutionnalité, introduite par la réforme constitutionnelle de 2008. Cette dernière procédure peut être enclenchée par tout citoyen lorsqu'il estime que des droits et libertés garantis par la Constitution sont en jeu. Le Conseil d'État vérifie quant à lui la conformité à la Constitution des actes réglementaires du Gouvernement (décrets, ordonnances prises sur habilitation du Parlement, arrêtés ministériels).

Sommaire

                         -------------------

Après lecture, si vous n'avez pas encore compris ce qu'est La République française, je vous exhorte à Cliquer à nouveau sur le lien suivant, pour un retour aux sources:

              La suite au prochain numéro.

                         ------------------

MOTS-CLÉS

BANQUE PRIVÉE

LE FIL DU BLOG

MOTS-CLÉS

LE FIL DU BLOG

DANS LE CLUB

Bienvenue dans le Club de Mediapart

Tout·e abonné·e à Mediapart dispose d’un blog et peut exercer sa liberté d’expression dans le respect de notre charte de participation.

Les textes ne sont ni validés, ni modérés en amont de leur publication.

Voir notre charte

À la Une de Mediapart

Journal — Gauche(s)
Parlement : ce que peut espérer la Nupes
Et si la gauche devenait la première force d’opposition au Palais-Bourbon en juin prochain ? Un scénario plausible qui pourrait, dans une certaine mesure, transformer le paysage politique, explique Olivier Rozenberg, spécialiste de la vie parlementaire.
par Pauline Graulle
Journal
Ukraine : divisé, le monde occidental peine à dessiner une issue
Alors que le spectre d’un conflit long se précise, faut-il continuer, et jusqu’à quand, à livrer des armes à Kyiv ? Est-il encore possible de ménager une « porte de sortie » à Vladimir Poutine pour faciliter de futures négociations de paix ? Aux États-Unis comme en Europe, des dissensions commencent à affleurer sur ces sujets clés.
par Ludovic Lamant
Journal — Migrations
La guerre a déplacé des milliers d’orphelins et d’enfants placés
Les enfants représentent, avec les femmes, la majeure partie des déplacés internes et des réfugiés ukrainiens. Dans l’ouest de l’Ukraine, des orphelins de la guerre et des enfants placés tentent de se reconstruire une vie, loin de leur maison et de leurs habitudes.
par Nejma Brahim
Journal
Législatives : des candidats de la majorité préfèrent s’afficher sans Macron
Contrairement à 2017, où la plupart des candidats macronistes avaient accolé la photo du président de la République à côté de la leur, nombre d’entre eux ont décidé cette année de mener campagne sur leur propre nom. Face à la gauche et à l’extrême droite, certains veulent éviter d’agiter « le chiffon rouge ».
par Ellen Salvi

La sélection du Club

Billet d’édition
Hebdo #123 : Parole à celles et ceux qui ont déjà bifurqué
À la suite du retentissant appel des jeunes diplômés d’AgroParisTech à déserter les postes dans l’agro-industrie, nous avons recueilli de nombreux témoignages d’anciens étudiants « en agro » devenus paysans, chercheurs, formateurs, etc. Ils racontent leur parcours, les embûches et leur espoir de changer le système. Bifurquer, c’est possible. Mais il faut s’organiser !
par Sabrina Kassa
Billet de blog
Remise des diplômes AgroParisTech : appel à déserter
Lors de leur cérémonie de remise de diplôme, huit jeunes ingénieur·es AgroParisTech ont appelé leurs camarades de promotion à déserter de leurs postes. « N'attendons pas le 12ème rapport du GIEC qui démontrera que les États et les multinationales n'ont jamais fait qu'aggraver les problèmes et qui placera ses derniers espoirs dans les révoltes populaires. Vous pouvez bifurquer maintenant. »
par Des agros qui bifurquent
Billet de blog
Bifurquer, c'est tout le temps à refaire (et ça s'apprend)
Je suis diplômée ingénieure agronome depuis décembre 2019. On m'a envoyé mille fois la vidéo du discours des diplômés d’AgroParisTech qui appellent à bifurquer et refusent de travailler pour l’agro-industrie. Fantastique, et maintenant ? Deux ans après le diplôme, je me permets d'emprunter à Benoîte Groulte pour répondre : ça dure toute la vie, une bifurcation. C'est tout le temps à refaire.
par Mathilde Francois
Billet de blog
Déserteurs : existe-t-il une sécession des élites diplômées ?
La prise de parole des étudiant·es de Agro Paris Tech a été l’occasion pour la presse de remettre en avant l’hypothèse d’une sécession de l’élite scolaire face à la crise écologique. Qu’en disent les sciences sociales ?
par Quantité Critique