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Billet de blog 23 juil. 2021

²pdc²-L'Etat n'a pas perdu de son autorité. Il a perdu toute sa crédibilité!

Il est faux de prétendre que l'Etat a perdu de son autorité: il agit par la force de la Matraque, des LBD, des Gaz lacrymogènes, des Canons à eau et des arrestations préventives dissuasives de certains manifestants mécontents par plaquages au sol et maintien en nasses arbitraires! Par contre, ce qu'il a perdu, c'est toute sa crédibilité d'Etat Juste, Honnête et Intègre.

Alain Saiche
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Ce blog est personnel, la rédaction n’est pas à l’origine de ses contenus.

           *PRÉSIDENTIELLE 2022*

                    Bonjour La France, Françaises, Français.

Bonjour Monsieur le Président de la République, Mesdames et Messieurs les Ministres, Mesdames et Messieurs les Présidents de Régions et de Départements, Mesdames et Messieurs les 36 000 Maires de France, pensez à l'appauvrissement de vos administrés organisée par la pratique des Arnaques aux cotisations sociales et fiscales des entreprises!

Par votre silence coupable et complice sur les Arnaques aux cotisations sociales et fiscales des entreprises pour financer les Retraites, la Sécurité sociale, Le Chômage, la Vieillese et la Dépendance, vous participez à la dégradation du climat social, jusqu'à le rendre "révolutionnaire".

C'est ce que je vous signale depuis le mois d'août 2012!

En continuant d'ignorer ce que vous n'avez pas le courage politique de dénoncer,  vous participez, indirectement, à l'enrichissement des plus grandes fortunes de France et à l'appauvrissement de vos administrés.

Le Président de la République devient ainsi "Président des riches" avec tous les pouvoirs coercitifs qui en découlent.

Sans changement de politique économique, le dernier geste barrière du quinquennat Emmanuel Macron sera de déposer son bulletin de vote dans l'urne pour le bouter démocratiquement hors de l'Élysée.

Plus nombreux vous serez à voter, plus fort sera ce geste barrière pour le HALTE à l'appauvrissement de la population et de l'Etat France par la vente de ses bijoux de famille et se termine par la dictature du "Pass "sanitaire".

Aujourd'hui 23 juillet 2021, je prends la liberté de vous rappeler à ma dernière lettre ouverte à laquelle prêté aucune attention, avec la date de sa dernière mise à jour: 22 avril 2021, c'est à dire il y a... quatre (4) mois!

Vous ne pouvez ignorer où en est la situation politique économique, fiscale, sociale, sociétale et sanitaire actuelle de la France, avec les Arnaques aux cotisations sociales et fiscales des entreprises qui mènent aux pouvoirs coercitifs régaliens.

Des Arnaques aux cotisations sociales des entreprises aux pouvoirs coercitifs régaliens du pouvoir macronien.

                                          ----------

                        Dernière mise à jour au 22.04.2022

             *AFIN QUE NUL N'IGNORE ET N'OUBLIE*

LETTRE OUVERTE À DESTINATION DE TOUS LES FRANÇAIS,

 dont Monsieur Emmanuel Macron, Président de La République et les 36 000Maires de France. 

Il n'y a que les imbéciles qui ne changent pas d'avis. Proverbe Français.

La République française ne sera jamais la banque privée du parti @enmarchefr. 

La République française, issue le 1958, de l'avènement du Général de Gaulle, n'est pas définie comme étant une banque privée au service s'un parti politique quel qu'il soit, en particulier celui du parti "en marche" qui a été créé à seule fin que Monsieur Emmanuel Macron soit élu Président de la République française Je vous exhorte à en prendre conscience.

Bonjour Monsieur le Président,

Mesdames et messieurs les 36 000 Maires de France.

C'est pour vous que j'écris: 

 Saisissez la longue période de confinement pour vous déconfiner l'esprit en matière d'économie, faire le vide en vous, et rebondir sainement pour mettre en place les bonnes réformes pour la France, en référence et en souvenir de nos échanges épistolaires 2017-2018-2019.

Prenez garde à  "La Vérité économique des affaires fiscales et sociales sortant du puits"

"La Vérité sortant du puits armée de son martinet pour châtier l’humanité" de     

                

.

La République française, issue le 1958, de l'avènement du Général de Gaulle, n'est pas définie comme étant une banque privée au service s'un parti politique quel qu'il soit, en particulier celui du parti "en marche" que vous avez créé à seule fin de devenir Président de la République, Monsieur Emmanuel Macron. Je vous exhorte à en prendre conscience.

J'entends vous le démontrer de manière magistrale irréfragable en commençant par vous demander de Cliquer sur le lien N° 1 suivant:

 Puis Cliquez sur le lien N° 2 suivant:

Après lecture, voyons ce qu'est la gestion par la Méthode du Révisionnisme économique. Cliquez sur le lien N°3 suivant:

Puis sur le lien N° 4 ci-après:

Et ensuite sur lae lien N°5 suivant:

... et continuez votre lecture sur ce qu'est La Constitution française du 4 octobre 1958, (Copie WikipédiA)

Constitution du 4 octobre 1958

Données clés

La Constitution de la Ve République
scellée du Grand sceau de France.

PrésentationTitreConstitution du 4 octobre 1958 instituant la Ve RépubliquePays

 FranceLangue(s) officielle(s)FrançaisTypeConstitutionBrancheDroit constitutionnelAdoption et entrée en vigueurRédacteur(s)Michel Debré et Charles de Gaulle (inspirateurs) - Par autorisation de la loi constitutionnelle du 3 juin 1958Adoption28 septembre 1958 par référendumSignataire(s)René Coty et les membres du gouvernement Charles de GaullePromulgation4 octobre 1958Version en vigueurVersion consolidée par la loi constitutionnelle du 23 juillet 2008ModificationsVoir : Révisions constitutionnelles sous la Cinquième République

Lire en ligne

Dossier sur Légifrance.
Sur Wikisource : Version consolidéeversion initialeavec les modifications.

Constitution du 27 octobre 1946 (IVe République)

modifier

La Constitution française du 4 octobre 1958 est la constitution de la Cinquième République, régime actuellement en vigueur en France. Norme juridique suprême du pays, elle est, malgré vingt-quatre révisions, l'une des constitutions les plus stables que la France ait connue.

Elle est rédigée en pleine guerre d'Algérie dans le but de mettre un terme à l'instabilité gouvernementale et au risque de coup d'État militaire ; elle est marquée par le retour d'un pouvoir exécutif fort. Deux hommes y ont notamment imprimé leurs idées : Michel Debré, inspiré par le modèle britannique d'un Premier ministre fort, et le général de Gaulle, entendant ériger le président de la République en garant des institutions, conformément aux principes énoncés dans ses discours de Bayeux et d'Épinal en 1946.

La Constitution de 1958 accorde un poids institutionnel très important au président de la République. Toutefois, elle ne remet nullement en question le caractère parlementaire du régime : en effet, à l'instar des constitutions de la IIIe République et de la IVe République, celle de la Ve République demeure fondée sur une séparation souple des pouvoirs (l'exécutif peut dissoudre l'Assemblée nationale, laquelle peut renverser le Gouvernement), par opposition aux régimes présidentiels fondés sur une séparation stricte des pouvoirs (l'exécutif n'a pas le pouvoir de dissoudre le législatif, lequel ne peut renverser l'exécutif). Le rôle politique central du président de la République semble toutefois résulter beaucoup moins du texte initial de la Constitution de 1958 que de deux éléments majeurs : i) la pratique institutionnelle insufflée par le premier président de la Ve République, Charles de Gaulle, dont l'aura politique et le poids historique sont considérables à la différence de ceux de ses prédécesseurs ; ii) l'élection du président de la République au suffrage universel direct à partir de 1962, laquelle a très fortement élargi le poids politique du chef de l'État (jusque là élu au suffrage indirect), donnant naissance à la notion de « majorité présidentielle », inconcevable en 1958. Certains constitutionnalistes, tels que Maurice Duverger, concluent à ce titre au caractère « semi-présidentiel » des institutions de la Ve République qui, sur le plan formel, établissent pourtant un régime parlementaire.

C'est en fait dans les rapports au sein du pouvoir exécutif que la Constitution de 1958 instaure un système politique à géométrie variable, selon que l'on soit en période de concordance des majorités présidentielle et législative ou, au contraire, de cohabitation. En période de concordance, l'Assemblée nationale, le Premier ministre, le Gouvernement et le président de la République, sont du même bord politique : le président exerce alors une autorité importante qui limite l'exercice des attributions constitutionnelles du Premier ministre. À l'inverse, ce sont paradoxalement les périodes de cohabitation qui se rapprochent le plus de la lettre et de l'esprit originels de la Constitution de 1958 : le Premier ministre y joue seul le rôle de chef de majorité (parlementaire), puisqu'il n'existe pas de majorité présidentielle. À cet égard, le président de la République François Mitterrand, confronté par deux fois à ce cas de figure (1986-1988 et 1993-1995), disait que « la cohabitation c'est la Constitution, rien que la Constitution mais toute la Constitution »1.

Le préambule de la Constitution de la Cinquième République renvoie à deux textes fondamentaux : la Déclaration des droits de l'homme et du citoyen de 1789 et le préambule de la Constitution du 27 octobre 1946 ; la Charte de l'environnement de 2004 leur a été adjointe par la suite. Ces textes, ainsi que les principes jurisprudentiels qu'ils ont permis de dégager (notamment les principes fondamentaux reconnus par les lois de la République issus du préambule de 1946) forment, avec la Constitution stricto sensu, le « bloc de constitutionnalité » depuis que le Conseil constitutionnel a accordé valeur constitutionnelle au préambule de la Constitution en 19712.

Le Conseil constitutionnel vérifie la conformité des lois à la Constitution lorsqu'il est saisi. Il peut le faire a priori, avant la promulgation des lois, en étant saisi par des parlementaires par exemple, ou a posteriori par voie d'exception via la question prioritaire de constitutionnalité, introduite par la réforme constitutionnelle de 2008. Cette dernière procédure peut être enclenchée par tout citoyen lorsqu'il estime que des droits et libertés garantis par la Constitution sont en jeu. Le Conseil d'État vérifie quant à lui la conformité à la Constitution des actes réglementaires du Gouvernement (décrets, ordonnances prises sur habilitation du Parlement, arrêtés ministériels).

Sommaire

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Après lecture, si vous n'avez pas encore compris ce qu'est La République française, je vous exhorte à Cliquer à nouveau sur le lien suivant, pour un retour aux sources:

              La suite au prochain numéro.

                         ------------------

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