Si ce pouvoir disposait encore d'une once de sens de l'interêt général, cela se traduirait par l'ouverture de vraies négociations et la suspension de la "réforme" des retraites, ainsi d'ailleurs que par une réduction immédiate et drastique des violences policières.
Ce journal de bord d'un gréviste nous a été transmis par son auteur et nous le publions tel quel. Il décrit la révolte et la colère des salariés face aux discours ripolinés d'Edouard Philippe.
Un poème pour Irène, conductrice de métro et déléguée syndicale sur la ligne 9, violemment frappée par des policiers, alors qu'elle ramassait son téléphone. C'est un symbole de la débauche de violence exercée par les policiers tout au long de la manifestation du jeudi 9 janvier.
« Ce n’est pas un feu de brousse mais une bombe atomique. Il cause un enfer, des dévastations indescriptibles », dit Andrew Constance, ministre des transports de Nouvelle-Galles du Sud, région la plus touchée par les incendies.
Le projet du gouvernement sur les retraites est toujours rejeté. Le discours du Nouvel an de Macron n'a eu aucun effet. La majorité des sondés (61%) soutient la mobilisation en cours, notamment chez les jeunes, mais la fatigue guette
Depuis le début du mouvement, la direction utilise les cadres et les conducteurs de la RG ( réserve générale), prêts à intervenir dans toutes les conditions en échange de primes et d'avantages particuliers. Avec ces "roulants" et des non-grévistes, elle fait circuler des rames sur différentes lignes et crée l'illusion d' un fonctionnement moins perturbé qu'il ne l'est en fait.
Sous prétexte de commenter les élections en Grande-Bretagne , Jean-Luc Mélenchon publie, en plein mouvement social, une diatribe particulièrement nauséabonde, dans laquelle il nomme ses ennemis et cibles, dont les Juifs du CRIF.
Comme son mentor Juppé, il multiplie les menaces et provocations et endosse avec plaisir le rôle du " méchant"
Opposons lui la solidarité sociale et l'unité.
Waad al-Kateab est une jeune femme syrienne qui vit à Alep. Sous les bombardements du régime Assad et de Poutine, la vie continue. Elle filme au quotidien les pertes, les espoirs et la solidarité du peuple d’Alep. Waad et son mari médecin sont déchirés entre partir pour protéger leur fille Sama ou
rester pour continuer à résister sur place.