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Le blog de association GISTI

  • « Ocean Viking », autopsie d’un « accueil » à la française

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    « Tout ça pour ça » : après avoir choisi la posture du gardien implacable de nos frontières qu’un instant de faiblesse humanitaire ne détourne pas de son cap, le gouvernement doit maintenant assumer d’avoir attenté à la dignité de ceux qu’il prétendait sauver et aggravé encore le sort qu’ils avaient subi. Il faudra bien qu’il tire les leçons de ce fiasco.
  • Conditions minimales pour que l’asile soit un droit réel

    Par | 1 commentaire | 8 recommandés
    Le système de l’asile en France est toujours globalement défaillant et très complexe. Les mesures prises visent à dissuader l’arrivée des personnes étrangères, pour diminuer le nombre de demandes d’asile présentées, plutôt qu’à garantir la réalité du droit d’asile.
  • Toulon : violations des droits des personnes sauvées par l’Ocean Viking

    Par | 4 recommandés
    Ce lieu d’enfermement n’a rien d’un village de vacances : violations du droit d’asile, personnes portant des bracelets avec numéro, absence d’interprétariat, absence de suivi psychologique effectif, pas de téléphones disponibles et pas de visites de proches, pas d’accès à un avocat ou à une association de défense des droits.
  • Les rescapés de l'Ocean Viking : enfermés, mais pas sans soutiens

    Par | 8 recommandés
    Dès l'annonce de l'arrivée des passagers de l'Ocean Viking à Toulon et Hyères, les organisations de bénévoles et de juristes rodées au soutien des exilés étaient prêtes à agir de concert. Échos des premiers jours.
  • Pour des politiques respectant les droits fondamentaux des personnes exilées

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    Nous ne saurions accepter une démarche fondée sur la stigmatisation et les raccourcis assimilant immigration et délinquance. La question qui se pose dans un monde où les migrations constituent notre réalité commune, est celle de dessiner des politiques publiques fondées sur l’accueil et la solidarité, garantissant le respect de la dignité et des droits fondamentaux des personnes exilées.
  • Une cour de justice fait l’amalgame entre activités militantes et risque terroriste

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    Voilà 15 ans que Kamel Daoudi, sur la base d’arrêtés ministériels sans cesse renouvelés, est soumis à un couvre-feu quotidien avec obligation de pointer au commissariat plusieurs fois par jour. Détenteur du sinistre record de plus vieil assigné à résidence de France, il se voit refuser le droit de mener une vie privée, familiale et professionnelle normale.
  • La politique des visas : discriminations et injustice

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    Un appel à se mobiliser en France, en Europe et dans les pays du Maghreb pour dénoncer une politique qui produit a contrario des effets dramatiques en poussant des milliers de jeunes et moins jeunes à risquer leur vie en mer Méditerranée. Une politique erronée qui ne résoudra rien.
  • Afghanistan : l’hypocrisie de la communauté internationale

    Par | 2 commentaires | 16 recommandés
    Un an après la pitoyable débandade occidentale en Afghanistan, la cuisante défaite militaire des États-Unis et la foudroyante conquête du pouvoir par les taliban, les 40 millions d’Afghanes et d’Afghans paient au prix fort les conséquences de quarante années de guerre sur leur territoire, d’abord à l’initiative de l’URSS (1979-1989), puis à celle de Washington (2001-2021).
  • Externaliser l’asile en Afrique, arme de dissuasion massive en Europe

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    Par une mesure urgente de suspension du 14 juin 2022, la Cour européenne des droits de l’Homme vient rappeler au Royaume-Uni qu’il est toujours soumis au respect du droit international de l’asile. Que ce soit au Royaume-Uni ou dans les États membres de l’Union européenne, l’heure n’est plus à l’accueil et la course au renvoi des personnes exilées bat son plein.
  • Pas de répit en France pour les étranger·es d’Ukraine

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    La décision d’accorder la « protection temporaire » aux personnes résidant en Ukraine avant le 24 février et l’ayant quittée depuis n’est appliquée pour l’essentiel qu’à celles et ceux qui ont la nationalité ukrainienne. Mais d’autres sont rejetées. La situation est la plus préoccupante pour les personnes étrangères qui travaillaient, étudiaient ou demandaient l’asile en Ukraine.