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Le blog de association GISTI

  • Mayotte : les bacheliers étrangers sans espoir de régularisation

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    Jeunes bacheliers étrangers à Mayotte, ils et elles ont voulu croire que l’État de droit existait à Mayotte malgré le non-respect d’engagements pris par la préfecture, les irrégularités commises à leur encontre et l’absence de protection dont ils et elles sont victimes. Ils le rappellent dignement au préfet. Le Gisti a souhaité relayer leur parole.
  • Contre une loi liberticide, une autre politique migratoire est possible

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    Un texte de loi dénoncé aussi bien par les salarié·e·s de la Cour nationale de droit d’asile et de l’Office français de protection des réfugiés et apatrides que par le Défenseur des droits, la Commission nationale consultative des droits de l’Homme ou le commissaire aux droits de l’Homme du Conseil de l’Europe. Des solutions alternatives existent pourtant.
  • Malgré l’abrogation du délit de solidarité, la discrimination des solidaires !

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    À Grande Synthe, aujourd’hui, il est impossible aux bénévoles non-français de venir en aide aux migrant⋅e⋅s.
  • La fraternité ne doit pas avoir de frontières

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    Le Conseil constitutionnel consacre pour la première fois un principe à valeur constitutionnelle de fraternité, créant ainsi une protection des actes de solidarité. Il est désormais acquis que chacun a « la liberté d’aider autrui, dans un but humanitaire, sans condition de la régularité de son séjour sur le territoire national ».
  • Campements parisiens de migrants: après les démantèlements, le harcèlement

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    Après trois opérations de démantèlement des campements parisiens au début de ce mois, une mécanique infernale se met en place, connue, celle du harcèlement policier à l’encontre des migrants, les poussant à se cacher et à vivre dans une rare précarité.
  • Le geste de l’Espagne n’exonère ni l’Italie ni l’UE de leurs responsabilités

    Par | 19 commentaires | 16 recommandés
    La proposition de l’Espagne d’accueillir les passagers de l’Aquarius ne saurait dédouaner l’Italie et Malte des devoirs qui leur incombent au regard du droit international maritime. Elle n’autorise pas non plus les autres pays de l’Union européenne à se désengager de leur responsabilité collective à l’égard des exilé⋅e⋅s et des réfugié⋅e⋅s.
  • 1938 : le monde ferme ses portes aux réfugiés

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    C'était il y a 80 ans : des réfugiés qui fuient en masse une dictature sanguinaire, des gouvernements qui leur barrent l’accès à leur territoire, des exilés contraints d’embarquer clandestinement sur des bateaux de fortune, une diplomatie prête à donner des gages aux pires dictatures et néanmoins impuissante. L'histoire se répète, mais là ce n'est pas une farce.
  • Les fruits de la frontière

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    Il est courant d’opposer la liberté de circulation des personnes avec celle des marchandises ou des capitaux. Mais les choses ne sont pas si simples et les marchandises ne circulent pas si librement quand les intérêts économiques de la rive nord de la Méditerranée sont en jeu. Un article d'Emmanuelle Hellio et Juana Moreno Nieto (Aix Marseille université, CNRS, LEST, Mucem, Labexmed).
  • Pour une politique migratoire alternative

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    La première assemblée plénière des États Généraux des Migrations s’est tenue les 26-27 mai 2018 à Montreuil. Les centaines de participant.e.s ont adopté une déclaration inédite, fruit de la consultation de dizaines de milliers de citoyens, afin de proposer « un socle commun pour une politique migratoire respectueuse des droits fondamentaux et de la dignité des personnes ».
  • Le délit de solidarité, plus que jamais d’actualité: 6 audiences à venir!

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    Le gouvernement voudrait laisser croire à un assouplissement des poursuites pour aide à l'entrée, à la circulation ou au séjour irrégulier. Il n’en est rien, comme l’illustrent les nombreuses audiences qui ont eu lieu ou auront lieu dans les prochains jours. Elles témoignent que bien des personnes solidaires restent considérées comme « délinquantes ».