AVFT

Association de défense des victimes de violences sexuelles au travail

Sa biographie
Créée en 1985, l'AVFT est à l'origine du vote des lois française relatives au harcèlement sexuel. Elle croise la défense juridique des victimes et la formation aux professionnel.le.s. www.avft.org
Son blog
8 abonnés Le blog de AVFT
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  • De la liberté (d’expression) des associations féministes

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    Accuser l'AVFT de faire partie d'une «opposition politique» pour tenter de discréditer son action est un grand classique. Auquel le secrétariat d’État à l’égalité femmes-hommes n'échappe hélas pas. Mise au point sur les rapports entre l'association et les politiques/la politique.
  • A propos du mystérieux « audit » de l’AVFT. Et autres inexactitudes.

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    Ces quinze derniers jours, des mails des parlementaires nous ont été transférés, qui communiquent sur l’existence d’un « audit » de l’AVFT, qui aurait commencé avant la fermeture de notre accueil téléphonique. Cette « information », que les parlementaires affirment détenir du Secrétariat d’État à l’égalité entre les femmes et les hommes, a été démentie par celui-ci. Des précisions s'imposent.
  • Débordée, l'AVFT ferme son accueil téléphonique jusqu'à nouvel ordre

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    Nous avons pris une décision aussi difficile qu’inévitable : celle de fermer l’accueil téléphonique de l’association jusqu’à nouvel ordre. Submergée par un flot ininterrompu de saisines des femmes victimes de violences sexuelles au travail mais aussi de professionnel.les à la recherche d’informations, l’AVFT n’est en effet plus en mesure de répondre à tout le monde.
  • Renvoi du procès Tron / Gruel: la faute aux féministes!

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    Beaucoup de choses ont déjà été dites, écrites, à propos du procès pour viols en réunion de Georges Tron et sa co-accusée Brigitte Gruel et les circonstances de son renvoi, de son « naufrage ». Est-ce un incroyable tour de passe-passe (en force) de la défense ?
  • Harcèlement sexuel: condamnation du Park Hyatt Vendôme et d'un sous-traitant

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    La décision du Conseil de prud'hommes de Paris du 3 août 2016, devenu définitive le 29 novembre 2017, établit pour la première fois une co-responsabilité du donneur d'ordre et du sous-traitant en matière de violences sexuelles au travail. Au menu également : protection des intérêts économiques d'un palace parisien et des relations franco-qatari.