AVFT

Association de défense des victimes de violences sexuelles au travail

Sa biographie
Créée en 1985, l'AVFT est à l'origine du vote des lois française relatives au harcèlement sexuel. Elle croise la défense juridique des victimes et la formation aux professionnel.le.s. www.avft.org
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13 abonnés Le blog de AVFT
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  • Harcèlement sexuel : un marchand d’art enfin condamné en appel

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    Après la totale inertie des services de police, la parfaite inconséquence du parquet de Nanterre, la Cour d'appel de Versailles montre le visage d'une justice enfin... normale. Mais pour en arriver là, il a fallu la détermination d'une victime, l'argent d'une fondation privée pour prendre en charge les honoraires d'une avocate spécialisée. Et les dizaines d'heures de travail de l'AVFT.
  • De la liberté (d’expression) des associations féministes

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    Accuser l'AVFT de faire partie d'une «opposition politique» pour tenter de discréditer son action est un grand classique. Auquel le secrétariat d’État à l’égalité femmes-hommes n'échappe hélas pas. Mise au point sur les rapports entre l'association et les politiques/la politique.
  • Débordée, l'AVFT ferme son accueil téléphonique jusqu'à nouvel ordre

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    Nous avons pris une décision aussi difficile qu’inévitable : celle de fermer l’accueil téléphonique de l’association jusqu’à nouvel ordre. Submergée par un flot ininterrompu de saisines des femmes victimes de violences sexuelles au travail mais aussi de professionnel.les à la recherche d’informations, l’AVFT n’est en effet plus en mesure de répondre à tout le monde.
  • Renvoi du procès Tron / Gruel: la faute aux féministes!

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    Beaucoup de choses ont déjà été dites, écrites, à propos du procès pour viols en réunion de Georges Tron et sa co-accusée Brigitte Gruel et les circonstances de son renvoi, de son « naufrage ». Est-ce un incroyable tour de passe-passe (en force) de la défense ?
  • Harcèlement sexuel: condamnation du Park Hyatt Vendôme et d'un sous-traitant

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    La décision du Conseil de prud'hommes de Paris du 3 août 2016, devenu définitive le 29 novembre 2017, établit pour la première fois une co-responsabilité du donneur d'ordre et du sous-traitant en matière de violences sexuelles au travail. Au menu également : protection des intérêts économiques d'un palace parisien et des relations franco-qatari.