L’antisémitisme tue, l’histoire et l’actualité en apportent tragiquement la preuve. Mais son instrumentalisation politique nourrit les amalgames et la confusion entre la communauté juive et la politique mortifère de l’extrême droite de Benjamin Netanyahou, attise les haines et fracture les sociétés ; elle tue aussi.
En 10 points, je vais tenter de résumer la situation en Syrie. Il s’agit d’un bilan qui met en lumière à la fois les avancées et les défis persistants après un an de la chute de Bachar al-Assad, c'était le 8 décembre 2024.
En parcourant l’ouvrage, on ne trouve ni enquête ni preuves concrètes pour soutenir ce que promet le titre : l’existence de liens cachés et d’une complicité entre la gauche et les islamistes. On y rencontre seulement des juxtapositions d’événements, d’histoires, de personnalités et de déclarations, qui constituent les seuls « arguments » avancés pour étayer les suppositions de l’auteur.
Le Collège de France, comme tous les établissements d’enseignement et de recherche, ne doit pas devenir le relais des peurs politiques et médiatiques, ni se laisser entraîner dans l’instrumentalisation politique, mais demeurer un espace où la liberté de penser et d’exprimer demeure inviolable. Chaque acte de censure, même minime, contribue à rendre le silence acceptable, menaçant ainsi les fondements de la démocratie.