Le sénateur Thierry Carcenac court toujours !

Alors que je lui ai reproché publiquement, preuves à l’appui, la commission de plusieurs délits caractérisés, - Alors que deux nouvelles plaintes circonstanciées contre lui ont été transmises par le procureur général de Toulouse au procureur de la République de Toulouse, - Le sénateur Carcenac court toujours !

 Les 15, 16, 17 et 18 octobre 2019, j’ai publié sur ce blog des articles sans complaisance mettant très clairement en cause Thierry Carcenac, ancien-président-toujours-sénateur du Tarn, lui reprochant ouvertement d’avoir commis à Sivens et dans le Tarn une série de délits caractérisés dont DEUX passibles de 10 années d’emprisonnement : les délits de détournement de fonds publics et d’abus d’autorité contre l’administration aggravé.

Depuis la publication de ces articles, les trois mois prévus par la loi sur la presse pour poursuivre un diffamateur sont largement passés et Thierry Carcenac s’est bien gardé de me citer en justice puisqu’il sait parfaitement que je détiens les preuves de ce que j’avance.

Ces preuves, nous les avons obtenues de haute lutte depuis 4 années, puisque, du fait de la complicité du procureur d’Albi Claude Dérens avec Thierry Carcenac, nous avons été condamnés… à mener l’enquête en qualité de simples citoyens, par tous les moyens légaux, allant jusqu’à engager des procédures pour obtenir des documents administratifs qui nous étaient refusés par le délinquant Carcenac.

Il faut bien comprendre que si un procureur qui envisage de poursuivre peut avoir facilement accès aux documents justifiant son enquête, des délinquants de ce type peuvent utiliser leurs fonctions pour se protéger et se couvrir eux-mêmes en refusant aux citoyens l’accès à des documents administratifs ou judiciaires communicables de plein droit !

J’ai expliqué tout cela le plus précisément possible sur ce blog. Des preuves fondant mes accusations ont été publiées sur ce blog de combat et sont donc accessibles à celles et ceux qui voudront faire l’effort d’en prendre connaissance dans notre monde du tweet, des buzz à bon compte et de ce que j’appelle « l’allégationnisme à tous crins ».

Depuis que je le mets en cause publiquement, Thierry Carcenac n’a eu qu’un moyen de défense : profiter du silence de tous les grands médias nationaux sur cette affaire scandaleuse.

J’ai un grand respect pour de nombreux sénateurs et sénatrices dont il m’est arrivé souvent de lire les travaux, mais compte tenu des nouveaux éléments survenus dans ce dossier, je réitère ici mes précédentes accusations du 18 octobre 2019, avec une pensée particulière pour les quelques donneurs de leçons patentés du Sénat qui abrite toujours Thierry Carcenac en son sein.

 

Voici ce que j’écrivais le 18 octobre 2019 :

(…) « Citoyennes et citoyens, qui me faites l'honneur de lire ce feuilleton juridico-politique circonstancié dans notre monde abreuvé de fake news, de théories du complot et de non-informations montées en épingles, Thierry Carcenac n’étant toujours pas poursuivi à ce jour, je vous en fais JUGES : le délinquant Carcenac a accompli le rare tour de force de commettre des délits caractérisés au détriment de la collectivité… avec de l’argent public… et de s’en défendre… avec de l’argent public, ce tour de force constituant un double détournement de fonds publics.

Thierry Carcenac, le cumulard d'infractions

En conséquence de tout ce qui précède sur ce blog, voici mon casier judiciaire pour Thierry Carcenac, individu à ce jour au-dessus des lois :

  • Thierry Carcenac a décidé de faire raser illégalement la Métairie Neuve juste après un incendie criminel, au prétexte d’un arrêté de péril, avant que le prétendu arrêté de péril ne soit établi par lui-même et ses complices. Alors qu’aucun élément n’établit quelque péril grave et imminent que ce soit, comme on peut le voir ICIou LA, tous les éléments existants prouvant le contraire, il l’a faite raser avant que le prétendu arrêté de péril n’ait fait l’objet d’une publication : il a commis ainsi le délit d’abus d’autorité contre l’administration aggravé, passible de 10 années d’emprisonnement, en empêchant tout contribuable tarnais de pouvoir attaquer cet arrêté en référé, comme la loi le permet, et en empêchant l’assemblée départementale d’exercer ses droits sur le patrimoine départemental comme la loi l’oblige. 

 

  • Thierry Carcenac et la mafia tarnaise ont rasé sans droit pour le faire la Métairie neuve de Sivens en commettant le délit de destruction de biens en réunion. Il s’agit d’une perte de 56 000€ pour le département dont on ne voit pas comment le département pourrait la récupérer sauf à ce qu’un assureur accepte une escroquerie à l’assurance après avoir lu ce petit blog de combat (je n’ose imaginer autre chose…).

 

  • Thierry Carcenac a fait raser la Métairie Neuve de Sivens en violation flagrante du PLU de Lisle sur Tarn qui interdisait sa démolition, commettant ainsi le délit de violation d’un règlement d’urbanisme prévu par le code de l’urbanisme

 

  • Thierry Carcenac a fait raser la Métairie juste après un incendie criminel, en ayant admis ensuite lui-même, il faut le lire pour le croire, qu’il n’y avait pas eu suffisamment d’investigations sur cet incendie, commettant ainsi de manière caractérisée le délit d’entrave à l’exercice de la justice comme je l’ai démontré dans un épisode précédent

 

  • Thierry Carcenac a tenté une escroquerie au jugement caractérisée devant le Conseil d’Etat, comme je l’ai démontré dans un épisode précédent, en essayant de faire condamner le citoyen Donnadieu suite à une manœuvre de bas étage dont nous avons appris qu'elle a fait pschiiiitt il y a peu

 

  • Thierry Carcenac a commis de manière caractérisée des délits de détournement de fonds publics, passibles de 10 années d’emprisonnement, comme je viens de le démontrer.

Compte tenu d’informations que nous n’arrivons pas à obtenir avec mes amis, je précise que cette liste de délits n’est pas exhaustive, car il en est un autre que je présume et sur lequel nous sommes en train de nous battre…

Cumulard de la politique jusqu’au bout du bout, Thierry Carcenac est donc aussi un cumulard d’infractions.

L’ancien président-sénateur du Tarn a choisi de garder la fonction de sénateur après l’obligation de choisir que lui avait imposé la loi sur le cumul des mandats, car il a fait partie de ceux des élus socialistes qui n’ont pas suivi l’engagement du parti socialiste pour un non-cumul après l’élection de François Hollande.

Et je constate que ce délinquant cumulard court toujours…

A Sivens, j’ai pu voir des opposants au projet illégal de barrage être placés en garde à vue et poursuivis à tire larigot pour des vétilles ou des délits imaginaires, comme des refus de prélèvement ADN, un « attroupement » sur un lieu privé, une opposition pacifique à une coupe d’arbres illégale. J’ai vu mon ami Egidio, qui mène ce combat pour le droit à mes côtés, poursuivi devant le tribunal correctionnel d’Albi par le procureur Dérens pour un délit d’opinel complètement fantaisiste. Depuis des mois, nous avons assisté en France à des « garde à vue industrialisées » (selon l’expression prise du « blog de constitutionnalité » de Paul Cassia) de gilets jaunes avec des dizaines de condamnations ou de relaxes, pour des délits mineurs ou pour un « délit de manifester », et avec un encombrement des commissariats et des tribunaux sans précédent, à Toulouse et ailleurs. J’ai vu je ne sais combien de délinquants d’urbanisme poursuivis en correctionnelle pour des surfaces au sol de l’ordre de 20m2 ! J'ai vu un quidam être condamné pour avoir volé une fouace et une bouteille de mousseux.

Et Thierry Carcenac, lui, alors qu’il est coupable de plusieurs délits caractérisés dont deux passibles de 10 années d’emprisonnement, Thierry Carcenac court toujours.

Non seulement il est tranquillement payé tous les mois avec de l’argent public, mais, je viens de le vérifier sur le site du Sénat, il est toujours :

Citoyennes et citoyens, qui me faites l’honneur de lire ce petit blog de combat dans notre monde du tweet et du trop-long-pas-lu, dans notre monde des fake news qui font la Une de l’actualité à bon compte, je vous en fais JUGES ! Point de théorie du complot ici ! 

Ce délinquant n’a pas été poursuivi à ce jour pour s’être assuré de la complicité du procureur Dérens, de la manière que l'on va voir et avec toutes les conséquences qui feront l’objet des prochains épisodes de cette série.

Il a commis des délits de détournement de fonds publics et d’abus d’autorité contre l’administration et il est toujours sénateur secrétaire de la commission des finances du Sénat et vice-président du comité de déontologie.

Citoyennes et citoyens, je vous en fais JUGES ! En vertu des articles 6 et 15 de la Déclaration des droits de l’Homme et du Citoyen.

  • La loi doit être la même pour tous, soit qu'elle protège, soit qu'elle punisse.
  • La Société a le droit de demander compte à tout Agent public de son administration.

En ce qui me concerne, mon jugement est sans appel :

C’est une honte !

C'est une honte pour le département du Tarn.

C’est une honte pour le Sénat.

C’est une honte pour la France. »

 

Et voici les commissions du Sénat dont j’avais fait état, telles qu’elles sont composées encore à ce jour :

Membres du Comité de déontologie parlementaire du Sénat

Mis à jour le 31 janvier 2020 

Bureau de la commission des finances


Président :
ÉBLÉ Vincent


Rapporteur général :
de MONTGOLFIER Albéric


Vice-Présidents :


BOCQUET Éric
CAPUS Emmanuel
COLLIN Yvon
DELCROS Bernard
DOMINATI Philippe
GUENÉ Charles
HUSSON Jean-François
LAVARDE Christine
PATIENT Georges
RAYNAL Claude


Secrétaires :


CARCENAC Thierry
GOULET Nathalie
JOYANDET Alain
LAMÉNIE Marc

Mis à jour le 31 janvier 2020 

 

Pour des comportements de notre ancien président-sénateur qui relèvent cette fois de l'arrière cuisine tarnaise, voir par exemple :

https://france3-regions.blog.francetvinfo.fr/midi-pyrenees-politiques-france3/2017/06/29/tarn-le-cadeau-de-depart-de-thierry-carcenac-a-lune-de-ses-fideles.html

A très bientôt…

Cet article publié est envoyé au président du Sénat et aux sénatrices et sénateurs vice-président(e)s du Sénat et président(e)s des groupes parlementaires

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