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  • Le code du travail, la compétitivité et le plein emploi.

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    Le code du travail ne semble pas jouer un rôle majeur dans les résultats économiques d'un pays. L'emploi aux Etats Unis et au Royaume Uni (dont les codes du travail sont pourtant réduits à leur plus simple expression) ont une situation de l'emploi qui n'est pas du tout le miracle dont on nous rebat les oreilles. Les peuples le vivent au quotidien, d'où notamment l'élection de Trump et le brexit.
  • Le marché du travail, grande victime de la concurrence faussée.

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    Le sujet du marché du travail ne peut pas être abordé sans être replacé dans son contexte, ce que la plupart des « mondialistes » (voir mes deux derniers billets de blog ci-dessous), évitent soigneusement
  • Les excès du capitalisme : un sujet ignoré des candidats mondialistes

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    Après avoir déclaré que la mondialisation est un échec collectif, dans LES ECHOS du 20 janvier 2014, Klaus Schwab, Président fondateur du Forum Economique Mondial de Davos a déclaré dans LE FIGARO du 16 janvier 2017 qu'il faut une réforme du capitalisme, car celui-ci s'est dénaturé. Il est très sévère sur ce qu'il observe. Tel est l'objet du billet de blog.
  • Candidats mondialistes : il faut lever les ambigüités.

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    Il n'est pas possible de se présenter à l'élection présidentielle sans dire un mot sur la mondialisation, les excès du capitalisme et le marché du travail, car les trois sont liés. On ne peut pas en réformer un sans les deux autres. Pour le démontrer, ce premier billet va donc être suivi demain et après demain par deux autres articles.
  • Davos 2017 : « Il faut réformer le capitalisme ».

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    En ouvrant la session 2017 du Forum Economique Mondial de Davos, son Président fondateur, Klaus Schwab a hissé la réforme du capitalisme au rang de défi pour cette année. Rappelons que le même Klaus Schwab avait qualifié la gestion de la mondialisation d'échec collectif dans une tribune publiée le jour de l'ouverture de la session 2014 du Forum. Ca fait beaucoup. Il faut faire quelque chose.