En chamboulant le temps
En bousculant l'histoire
En martyrisant la chronologie
En travestissant la vérité
En défiant la logique
Et en grimant les personnages
Le bonimenteur vous invite à le suivre
Lorsqu'il1…
vous déclare avec gravité :
« Il advint une bonne fois pour toute !
Qu'il vous faudra bien accroire »
Un léger contre-temps Peut-on remonter le temps qu'on a laissé filer ?Faut-il faire une minute de silence pour un temps mort ?Quand on a perdu son temps, peut-on encore le donner aux autres ?Comment rattraper le temps qui court ?Peut-on prendre du bon temps par mauvais temps ?
Bonimenterie Des chansons et des hommes.Il était une fois, un photographe émérite, amoureux du fleuve, de ses couleurs, de ses colères, de ses variations et de ses tourments. Jamais en repos, l'œilleton toujours à portée de viseur, il arpentait le fleuve pour immortaliser par le cliché ce qui est merveilleusement éternel : notre Loire
En direct de ma SegpaLes vendanges ! L'expérience désastreuse des fraises a semble-t-il porté ses fruits. Ce matin, pour la sortie vendanges, tous les élèves arrivent munis de l'autorisation parentale dument signée. Ils sont tous à l'heure à l'exception notable du héros de la sortie précédente que nous avions prévu de ne pas emmener pour l'ensemble de son œuvre (il arrivera en retard et balayera la cour). Une seule absente, bien malgré elle, avec sa jambe dans le plâtre !
À l'usage des ligériens mais aussi des autres ... Soucieux de rétablir la vérité vraie à chaque fois qu'on ne me demande rien, je viens lever le voile sur une réputation fâcheuse, faite bien souvent à notre bonne ville d'Orléans. Bien des esprits chagrins ne l'évoquent qu'en référence à cette fameuse rumeur qui serait sa spécialité. Ne reculant devant aucune difficulté, le Bonimenteur se doit d'affronter de face cette sinistre réputation. Tout ceci, vous devez vous en douter ne sont que menteries d'ici !
Festival de Travers - suite - La curiosité pourrait être au rendez-vous. Deux spectacles du Festival de Travers, à deux jours d'intervalle, deux émotions que nous fûmes bien peu à partager. C'est la terrible loi de la notoriété, les salles ne se remplissent que pour les valeurs sûres, les artistes reconnus, ceux qui passent à la télévision ; la presque seule référence de concitoyens en carence de curiosité et d'imagination..
En direct de ma SegpaUne plaie purulente ! Dans l'une de mes classes, il y a un jeune garçon de 14 ans qui porte ses origines sénégalaises comme un étendard, un flambeau de révolte, une armure pour bouter loin de lui tout ce qui n'est pas marqué du sceau de l'étrangeté. Il n'est pas un cours où nous nous retrouvons en conflit, à propos d'un mot, d'une expression, d'une tournure de phrase ou du choix d'un élève. Tout pour lui est prétexte à ferrailler contre la norme, la règle, celui qui se trouve face à lui, forcément adversaire, indubitablement ennemi de peau !
En mal d'inspiration … Depuis le temps que j'écris, que je m'encolère, je m'indigne, je gronde ou je rugis aux moindres soubresauts de notre actualité, il fallait bien que cela arrive. La page reste blanche, je ne trouve pas la force de crier une fois encore. Oh! rassurez-vous, ce ne sont pas les sujets qui viennent à manquer, bien au contraire, ils n'ont jamais été si nombreux. Chaque jour nous offre son lot de maladresses, de scandales, de félonies et de révélations scabreuses, de ce côté là, l'abondance est plutôt la règle …
Quand on a du vague à l'âme … Moi qui n'ai de cesse de fréquenter le creux de la vague, sur la toile ou bien en de multiples endroits, je suis un observateur attentif de cette zone de turbulence où séjournent tant de gens et de choses. Me refusant à rester sur l'écume des mots et des apparences, je vous entraîne dans un plongeon au cœur de nos désordres internes. Mettez vos combinaisons de survie et suivez-moi.
Les cépages en question. Voilà un petit billet tiré par l'aqueux. Il n'hésite pas à pousser le bouchon un peu loin. Acceptez cet écrit vin, puisqu'il est tiré, il faut le voir. C'est ma modeste récolte de ceps, la vigne est ma muse, ne m'en voulez pas !